En Inter Amérique, l’Église commence ses efforts pour unifier les ministères de la radio et de la télévision

10 Décembre 2018 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

Dans le but de consolider les stations de radio gérées par l’Église adventiste du septième jour dans toute l’Inter-Amérique avec le réseau de télévision de l’église, Hope Chanel Inter-Amérique, les spécialistes des médias se sont rencontrés pour s’organiser en réseau et collaborer en vue d’augmenter les efforts destinés à proclamer l’évangile.

« Il est important pour nous de jeter les bases de la création du réseau de Hope Radio Inter Amérique par la collaboration, l’inspiration et le dialogue, conformément à notre plan de stratégie de médias intégrée visant à unifier les actions menées par la radio et la télévision sur l’ensemble du territoire, » a déclaré Abel Márquez, directeur de la communication pour l’église en Inter Amérique et directeur exécutif de Hope Channel Inter Amérique. « Il s’agit de la convergence des ministères des médias dans notre puissant engagement envers la mission. »

Les coordinateurs de Hope Channel Inter Amérique et un groupe de membres du personnel des stations de radio du territoire de la Division Inter Américaine (DIA) se sont réunis les 4 et 5 décembre à Miami, en Floride, pour se concentrer sur l’identité et l’image de la marque, les directives en matière de production et la mise en commun d’idées et d’initiatives visant à renforcer les plus de 100 stations de radio gérées par la DIA.

« Nous voulons nous assurer que les stations de radio officielles de l’église commencent à intégrer l’utilisation de la marque Hope Radio (Espérance Radio) Inter-Amérique et à adopter des normes de qualité supérieure en matière de production et de transmission en collaboration avec les services offerts par la
Radio Adventiste Mondiale,» a expliqué Abel Márquez.

Miqueas Fortunato, directeur de la promotion et de la distribution pour Hope Channel Inter-Amérique, intervient sur la nécessité de convergence au niveau de la radio et de la télévision sur tout le territoire. Photo de Libna Stevens / DIA

L’essentiel est de s’assurer que les responsables des stations et des centres de médias élaborent leurs plans stratégiques en se basant sur ce qui a été présenté au cours des deux jours de sessions, d’après Abel Márquez. « Cela garantira que des stations de radio plus modernes, plus fortes et plus efficaces porteront le message d’espérance au public, » a ajouté Abel Márquez.

Robert Valencia, en charge de la stratégie des médias du web pour la Radio Adventiste Mondiale (AWR), a présenté le système qui collecte des programmes de podcast et des ressources à partager via un système de gestion des ressources des médias.

« Nous partageons cette plateforme afin qu’elle aide à la collaboration de programmes au sein des studios de la DIA et au potentiel d’autres studios qui pourraient aider, » a déclaré Robert Valencia. Il a également parlé des dispositifs Godpod et aussi des stratégies derrière certains des partenariats mis en place par AWR, tels que ceux formés avec Hope Channel, l’Agence Adventiste de Développement et de Secours (ADRA), le département de la Communication de la Conférence Générale ainsi que l’équipe d’Adventist Review afin d’avoir une présence beaucoup plus efficace en ligne.

Samuel Gregory, ingénieur en ressources à AWR, a parlé de l’intégration en présentant une vision de l’utilisation de la technologie dans les stations de radio, invitant les dirigeants à rester constamment à jour dans la sélection de canaux de distribution spécifiques pour chaque public. Samuel Gregory a examiné les concepts audio et a rappelé aux dirigeants qu’ils devraient rechercher des moyens d’améliorer la qualité de leurs ressources quotidiennement.

Dulce Monjaraz, professeure à l’Université de Montemorelos au Mexique, présente les plans et les initiatives stratégiques alors qu’elle dirige la station de radio de l’université. Photo de Libna Stevens / DIA

La convergence des ministères des médias est une démarche qui doit se faire alors que l’adaptabilité fait avancer la mission, a déclaré Miqueas Fortunato, directeur de la promotion et de la distribution pour Hope Channel Inter Amérique. Miqueas Fortunato a plus de trois décennies d’expérience dans la station radio de l’église, Radio Amanecer, en République Dominicaine.

« Nous voyons comment la radio doit continuer à se réinventer pour élargir sa portée, être innovante et créer plus de contenu adapté avec de nouveaux récits, de nouvelles technologies et de nouveaux publics en faisant en sorte de s’adapter à un ministère convergent, » a déclaré Miqueas Fortunato.

Il continue d’y avoir de plus grandes opportunités de prêcher le message de l’évangile à de plus en plus de personnes, a déclaré Miqueas Fortunato, « cependant, le plus grand défi est peut-être de nous considérer comme un seul et même corps, car nous avons peut-être été trop segmentés ou divisés en départements dans le passé, mais le fait de se rassembler permettra d’avoir un plus grand impact. »

Favoriser davantage de communication et de collaboration entre les employés des médias des ministères de la radio et de la télévision dans toute la DIA sera une priorité, a déclaré Abel Márquez. « Notre plan est de nous intégrer à la gestion des ressources médias numériques qu’AWR développe de telle sorte que le partage de fichiers soit plus efficace pour aider à transformer la vie des auditeurs grâce à l’évangile sur les ondes.

Groupe de délégués du Conseil Consultatif de Hope Radio lors des récentes rencontres. Photo de Wilmer Barboza / DIA

Les responsables de la communication ont évoqué les défis auxquels les stations de radio sont confrontées dans leurs pays et territoires respectifs, et ont également partagé les initiatives et activités des stations de radio qui ont un impact sur la communauté qu’elles desservent.

Pour en savoir plus sur les dizaines de stations de radio gérées par l’Église adventiste en Inter Amérique, visitez
interamerica.org dans la section Radio et Télévision

Traduction: Patrick Luciathe

L’Église adventiste du septième jour adopte une nouvelle « Promesse de Marque »

Les dirigeants mondiaux de l’Église adventiste du septième jour espèrent qu’une « promesse de marque » récemment adoptée pourra transmettre un message clair sur les valeurs du mouvement Adventiste et laisser une impression durable sur le grand public.

Une « promesse de marque, » expression utilisée par les experts en stratégie des marques, est une valeur ou une expérience qui explique clairement ce qu’une organisation offre aux clients, aux membres et au grand public. C’est quelque chose qui aide à positionner une organisation et à expliquer les avantages concrets qu’elle offre aux gens, ont déclaré des experts en communication de l’église.

Dans le cas de l’Église adventiste du septième jour, les dirigeants espèrent que la « promesse adventiste, » comme a été nommée la promesse de marque de l’église, pourra clairement établir ce que le public peut attendre de toutes les entités et de tous les membres adventistes.

La Promesse Adventiste, qui a été approuvée par le Comité Administratif de la Conférence Générale plus tôt cette année, dit ce qui suit :« Nous pouvons vous aider à comprendre la Bible pour trouver la liberté, la guérison et l’espérance en Jésus.»

Les responsables de la communication de l’Église ont expliqué que la Promesse était volontairement courte et qu’elle mettait l’accent sur les besoins des gens plutôt que sur une longue description de l’Église, de ses institutions et de son histoire. « Elle place le public au centre, et l’Église dans un rôle de mentor pour aider les gens à comprendre les Écritures, » ont-ils expliqué.

L’Étude de la Bible est Essentielle

Le contexte du développement de la Promesse Adventiste met en lumière l’importance de l’étude de la Bible. Le président de l’Église adventiste, Ted N. C. Wilson, a souvent souligné à quel point l’étude personnelle de la Bible est essentielle pour la croissance spirituelle. « La Bible est le fondement de notre compréhension de Dieu. C’est Sa Sainte Parole. C’est la Parole écrite qui nous dirige vers la Parole vivante, Jésus-Christ, » a-t-il déclaré. « Si vous souhaitez connaître la volonté de Dieu pour votre vie, vous devez lire Sa Parole, comprendre Sa parole et mettre en pratique Sa Parole. »

C’est quelque chose que Jésus lui-même a approuvé, a expliqué Ted Wilson. « Jésus a dit dans

Développement de la Promesse Adventiste

La Promesse Adventiste est le produit de conversations entre les dirigeants et les membres d’église du monde entier. L’objectif, ont expliqué les responsables de la communication de l’église, est de communiquer ce que fait l’Église adventiste de manière à percer dans le paysage médiatique encombré et bruyant d’aujourd’hui.

« Il est facile de parler, mais il n’a jamais été aussi difficile de se faire entendre, » a reconnu le directeur adjoint de la Communication de l’Église adventiste, Sam Neves, en soulignant l’importance d’avoir un message clair qui définisse l’église. « Nous n’avons que quelques secondes pour laisser une impression durable quant à la façon dont nous pouvons les servir. »

Comment l’Appliquer

Les responsables de la communication dans l’église ont expliqué que les adventistes peuvent aider leurs amis et leurs voisins à comprendre la Bible pour eux-mêmes en allant au-delà d’une simple étude intellectuelle de la Bible. « C’est quelque chose qui peut être réalisé en invitant les gens à rejoindre les membres dans leurs maisons et leurs églises, afin de les aider à faire l’expérience de la communauté chrétienne alors qu’ils étudient la Bible, » ont-ils dit.

Les membres d’église dans monde entier sont appelés à contribuer à la réalisation de la Promesse Adventiste en aidant activement les gens à comprendre la Bible. Sam Neves a toutefois averti que le public perdrait confiance dans l’Église adventiste si les dirigeants, les institutions et les membres étaient perçus comme des personnes ne vivant pas cette déclaration. « Pour tenir la Promesse Adventiste il est important de garder l’accent sur les autres plutôt que sur l’église, » a-t-il déclaré. « Il s’agit d’abord d’eux. Notre Promessen’est pas une promesse pour nous-mêmes, c’est une promesse pour eux. Nous ne sommes pas le héro. »

Il a également fait une distinction fondamentale. « Ce n’est pas le rôle de l’église d’apporter la liberté, la guérison et l’espérance, » a déclaré Sam Neves. « Au contraire, la Promesse Adventiste consiste à aider les gens à comprendre la Bible afin qu’ils puissent connaître Jésus pour eux-mêmes et à travers Lui, trouver l’espérance après laquelle ils soupirent. »

La Promesse Adventiste a été présentée aux membres du Comité Exécutif lors du Concile Annuel à Battle Creek, dans le Michigan aux États-Unis, en octobre 2018, et elle devrait devenir le message central du site Web de l’Église adventiste du septième jour.

Les dirigeants encouragent toutes les organisations et les médias de l’église à adopter la promesse de marque. « Tous les médias de l’église sont invités à la transmettre comme la promesse centrale de l’Église adventiste, » ont-ils déclaré.

Traduction: Patrick Luciathe

L’initiative du Concours biblique de l’Inter Amérique transforme la vie des jeunes

6 décembre 2018 | Belize City, Belize | Libna Stevens / DIA

Lorsqu’elle a entendu que la personne arrivée en deuxième position n’avait raté que deux questions lors du dernier concours biblique qui s’est déroulé au Centre Civique de Belize City, elle a retenu ses larmes et a dissimulé son enthousiasme avec un sourire car elle savait qu’elle n’en avait raté qu’une. Quelques instants plus tard, Edna Ventura Perez était déclarée gagnante du concours Connexion Biblique de cette année organisé par la Division Inter Américaine (DIA) au Belize, le samedi 1er décembre 2018.

À 27 ans, Edna Ventura a revu tout son parcours cette année, un mélange de travail acharné, de décisions difficiles et de sacrifices personnels – mais un parcours qui l’a menée à une joyeuse expérience pleine de bénédictions et d’opportunités.

« Je rêvais d’arriver à ce stade et de participer à ce programme pour représenter tous les jeunes de mon église et de mon union, » a dit Edna Ventura. Edna Ventura représente les plus de 10000 jeunes du Chiapas au Mexique qui ont participé cette année à l’étude des livres bibliques de Matthieu et de Marc ainsi que des chapitres 6 à 15 du livre Jésus-Christ d’Ellen G. White, cofondatrice de l’Église adventiste du septième jour.

Pour se concentrer sur la mémorisation et l’analyse des études bibliques cette année, elle a dû prendre moins de commandes dans son entreprise de couture qu’elle dirige pour subvenir à ses besoins. Elle habite chez ses parents avec sa petite sœur.

Les trois premiers de la finale du concours Connexion Biblique de cette année, posent pour une photo avec les dirigeants de jeunesse. Photo de Libna Stevens / DIA

« J’ai décidé qu’il était important pour moi d’encourager les jeunes de mon église à participer au concours biblique dans mon église, » a dit Edna Ventura, qui est directrice des jeunes et aussi responsable de la section berceau à l’église adventiste de Tuixcum Grande à Motozintla, dans le Chiapas.

Se concentrer sur l’étude de la Bible signifiait coudre moins et gagner moins d’argent, mais toujours acheter du matériel pour les activités des jeunes et pour la section berceau à l’église. « J’ai eu le sentiment que les dates limites mettaient à rude épreuve ma capacité à me concentrer sur mes responsabilités à l’église et sur mon désir d’approfondir l’étude de la Bible, » a dit Edna Ventura, qui a pris la deuxième place de la compétition au niveau de l’union en 2014 et 2015.

Elle a mémorisé le livre de Matthieu et a écrit de grandes portions du livre de Marc, elle a également lu et relu tous les versets et tous les paragraphes des chapitres retenus dans le livre Jésus-Christ. « Mes prières étaient mêlées de larmes et de luttes au cours de cette expérience consistant à faire de l’étude de la Bible une priorité de ma vie et cela m’a à chaque fois rapproché de Dieu, » a dit Edna Ventura.

En tant que gagnante, Edna Ventura a reçu une bourse d’étude d’une année pour l’Université de Montemorelos au Mexique, ainsi qu’une médaille et un trophée. Elle est ravie de pouvoir aller à l’université et poursuivre des études en psychologie. Edna Ventura a également remporté une bourse d’études pour l’université de Linda Vista au Chiapas, au Mexique, lorsqu’elle a remporté le concours au niveau de son union en octobre dernier.

Les finalistes répondent aux questions sur des tablettes pendant la compétition. Photo de Libna Stevens / DIA

L’étude de la Bible l’a aidée à rester fidèle à Dieu et à encourager sa famille, ses amis et les jeunes de son pays à faire de l’étude de la Bible une priorité. « Peu importe si vous avez très peu d’argent. Si vous avez la Parole de Dieu, vous pouvez atteindre des sommets spirituels qui ont tellement plus de valeur et cette communion avec Dieu vous ouvrira tellement plus d’opportunités dans votre vie, » a dit Edna Ventura.

La communion avec Dieu est au cœur de l’initiative d’étude biblique lancée par les ministères de la jeunesse et dans laquelle l’Église adventiste du septième jour dans la Division Inter Américaine (DIA) a investi beaucoup de ressources financières. Cette année marquait le quinzième anniversaire de l’initiative biblique annuelle organisée à l’échelle du territoire et à travers laquelle des milliers de jeunes dans les églises étudient en profondeur les livres de la Bible et les autres lectures retenus pour le concours afin d’enrichir leur vie spirituelle, a expliqué Al Powell, directeur des ministères de la Jeunesse pour l’église en Inter-Amérique et principal organisateur du programme au Belize.

« C’est une grande bénédiction de voir l’impact qu’a cette initiative sur la vie de tant de jeunes, » a déclaré Al Powell. « Nous voulons que les jeunes aient une marche plus intime avec Jésus, qu’ils découvrent sa vie, sa passion et son ministère, de telle sorte qu’ils puissent à leur tour continuer à avoir un impact sur la vie des gens qui vivent dans leurs communautés, chaque jour et chaque semaine.

Anciennement appelé Boom Biblique, le concours Connexion Biblique a rassemblé les 24 finalistes des 24 unions, ou principales régions de l’église, de la DIA, qui ont pris part au concours de cette année, une première depuis 15 ans. Étant donné que les finalistes d’Haïti et de Cuba avaient des problèmes de visas pour se rendre au Belize, des dispositions ont été prises pour leur permettre également de participer en direct par internet et de se mesurer aux 22 autres finalistes présents au centre civique, a expliqué Al Powell.

Pasteur Al Powell, directeur des ministères de la jeunesse pour l’église en Inter Amérique et principal organisateur du concours biblique présente le programme en direct. Leslie Gillet, directrice de l’éducation pour l’Union des Églises du Belize, traduit. Photo de Libna Stevens / DIA

Les finalistes ont répondu à 60 questions à choix multiples en trois segments de 20 questions rapportant 5, 10, 15 et 20 points au cours de la finale qui a duré deux heures.

Personne n’a été plus surpris que Moises Puerta de l’Union du Panama, lorsqu’il a remporté la deuxième place au cours du programme. Moises Puerta était en retard sur les quatre premiers dans la compétition et était surpris de se classer deuxième.

Moises Puerta qui a sept frères et sœurs ne s’était pas entièrement engagé à participer au concours biblique lui-même jusqu’à ce qu’il décide d’encourager un plus jeune frère qui fait partie du club des éclaireurs qu’il dirige à l’église.

Âgé de 26 ans, il est médecin et termine ses deux années de service à l’Hôpital Municipal dans son pays. Moises Puerta a pris ses vacances au mois de septembre pour mémoriser l’évangile de Matthieu et lire et étudier jour et nuit Marc et le livre Jésus-Christ. « Étudier en profondeur tout ce que Jésus a vécu vous amène à vraiment accorder toute son importance au sacrifice qu’il a consenti pour chacun de nous, » a déclaré Moises Puerta. Il a le sentiment que cette expérience l’a absolument transformé. « Il y a quelque chose d’unique dans le fait d’étudier réellement la Bible d’une manière qui vous amène à un nouveau niveau de compréhension, et je pars avec cette expérience pour encourager d’autres membres de mon église à faire de même, car c’est quelque chose qui change la vie. »

Pasteur Dick Barron, ancien directeur des ministères de la jeunesse pour l’Eglise adventiste mondiale, invite les jeunes non seulement à étudier et à croire en la Parole de Dieu, mais aussi à lui obéir. Photo de Libna Stevens / DIA

Durant le programme du sabbat, pasteur Dick Barron, ancien directeur des ministères de la jeunesse de l’Église adventiste mondiale, s’est évertué à inviter les jeunes à s’accrocher aux vérités bibliques.

« Nous sommes ici pour vous rappeler l’importance d’être connecté à la Parole de Dieu, » a dit Dick Barron alors qu’il s’adressait aux plus de 3000 membres d’église présents dans l’assistance. « Si vous voulez la puissance de Dieu pour le salut, ne vous contentez pas de lire la Bible, ne vous contentez pas d’étudier la Bible, obéissez à la Bible. »

Dick Barron a dit que chaque croyant devrait être si amoureux de Jésus que lorsqu’il ouvre Sa Parole, il devrait voir Son visage sur chaque page. « Il y a de la puissance dans le livre, vous ne pouvez libérer cette puissance que lorsque vous ouvrez, étudiez et obéissez à la Bible. »

Le message de Dick Barron a vraiment retenu l’attention de Holman Palacio, un bactériologiste de l’Union du Nord de la Colombie. Holman Palacio a terminé à la troisième place lors de la compétition et a déclaré qu’il avait le sentiment que sa vie avait été transformée depuis qu’il avait commencé à participer aux concours bibliques en 2014. Holman Palacio participe à la finale du concours biblique de la DIA pour la deuxième année consécutive. Il a remporté deux bourses d’études d’une année de son union et entamera sa deuxième année en tant qu’étudiant en théologie.

Tableaux des récompenses affichés lors du concours Connexion Biblique. Photo de Libna Stevens / DIA

« Dieu m’a enseigné tant de choses alors que j’étudiais Sa Parole de manière approfondie cette année, » a déclaré Holman Palacio. « Alors que je conduisais ma moto pour livrer un colis, je suis arrivé à un feu de signalisation quand j’ai entendu le verset de Matthieu 25 : 36 dans ma tête : ‘J’étais nu et vous m’avez vêtu’ et j’ai vu un homme sans abri et je me suis senti poussé à lui donner ma veste, ce que j’ai fait, » a dit Holman Palacio. « Il ne s’agit pas simplement de lire et d’étudier la Parole de Dieu, mais nous devons mettre en pratique ces principes que Jésus nous a enseignés. »

L’étude de la Parole de Dieu est devenue une seconde nature pour Holman Palacio et c’est vraiment la raison principale pour laquelle il est si important que cette initiative soit renforcée dans toute la DIA afin de préparer l’Église d’aujourd’hui et de demain, alors que s’approche la Seconde Venue de Jésus, a déclaré Al Powell.

Les candidats arrivés à la deuxième et à la troisième places ont reçu une bourse d’étude d’une année pour l’Université du Sud de la Caraïbe à Trinidad et pour l’Université du Nord de la Caraïbe en Jamaïque.

Plus tôt dans la journée, la Ministre de l’Immigration au Belize, Beverly Williams, a accueilli la délégation de jeunes et a applaudi l’Église adventiste du septième jour pour son travail qui l’amène à consolider l’éducation et la communauté dans son pays. Des dizaines d’enfants et de jeunes de plusieurs églises du Belize ont reçu des pin’s lors d’une cérémonie d’investiture spéciale.

Des centaines de membres d’église se sont réunis pour regarder le programme de la finale du concours biblique. Photo de Libna Stevens / DIA

L’Église adventiste du septième jour compte près de 46000 membres qui se réunissent pour adorer dans 132 églises et groupes qui sont organisés en tant que Mission de l’Union des Églises du Belize.

Les livres de la Bible que les jeunes devront étudier pour l’année prochaine sont Esdras, Néhémie, et Esther, ainsi que les chapitres 45 à 53 du livre Prophètes et Rois d’Ellen G. White.

En 2019, la finale du concours Connexion Biblique de l’Inter-Amérique devrait se dérouler à Curaçao à la fin du mois de novembre.

Pour voir une galerie de photos du concours Connexion Biblique de l’Inter Amérique qui a eu lieu au Belize, cliquez
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Traduction: Patrick Luciathe

Les étudiants brésiliens ont maintenant le droit de ne pas se présenter aux examens et aux cours le jour du sabbat

Les défenseurs de la liberté religieuse au Brésil pensent qu’un projet de loi récemment adopté par un comité de la Chambre des Députés – la Chambre Basse du pays – marque un tournant pour les étudiants qui observent le sabbat biblique du septième jour dans ce pays d’Amérique du Sud. Les membres du Comité de la Constitution, de la Justice et de la Citoyenneté (CCJ) au Sénat ont adopté le 27 novembre 2018 le projet de loi de Substitution 130, un projet de loi de la Chambre des Députés datant de 2009. La loi traite de l’administration d’examens et de la fréquentation des cours pour les étudiants qui ne peuvent être présents pour des raisons religieuses et des motifs de conscience.

Le projet de loi, rédigé par le Sénat, a reçu une « approbation définitive, » ce qui signifie qu’il ne sera pas présenté à une séance plénière de la Chambre mais attend maintenant la signature du président. Après la signature du président, le texte du projet de loi devrait figurer à l’article 7-A de la Loi sur les Directives et les Bases de l’Éducation Nationale.

Ce que cela implique

Les dirigeants ont déclaré que, dans la pratique, les étudiants qui observent le sabbat et qui fréquentent des écoles publiques ou privées disposent désormais d’un instrument juridique garantissant que leur liberté de conscience et leurs convictions religieuses seront prises en compte. « Le texte prévoit le droit pour les étudiants à tous les niveaux – sauf dans l’enseignement militaire – de ne pas passer les examens ou de ne pas aller en cours durant leur jour de culte lorsque leur foi s’oppose à de telles activités, » ont-ils expliqué.

Le CCJ, qui a examiné le projet de loi, a proposé des solutions alternatives auxquelles peuvent recourir les écoles qui accordent des dérogations. Parmi les alternatives mentionnées, on trouve par exemple la mise en place d’examens ou de cours de remplacement et la proposition d’autres dates pour faire les devoirs requis par la classe. Ils ont également mentionné les projets de recherche de remplacement, dont les sujets, les objectifs et les dates limite d’achèvement seraient définis par chaque établissement éducatif.

Les archives officielles montrent que l’élu Marcos Vinícius de Campos avait proposé un projet de loi similaire en 1997. Toutefois, selon les archives de la Chambre Fédérale, ce projet de loi a été déposé et finalement enregistré en février 1999.

Liberté Religieuse Garantie

La députée fédérale Maria do Rosário, qui a présenté le projet de loi auprès du CCJ, a examiné la nature du respect de la liberté d’expression religieuse. Elle a souligné que l’article 5 de la Constitution brésilienne garantissait le caractère inviolable de la liberté religieuse et assurait que celle-ci soit sauvegardée. Et elle a ajouté : « Personne ne sera privé de ses droits à cause de ses croyances religieuses ou de ses convictions philosophiques ou politiques. »

Helio Carnassale, directeur des Affaires Publiques et de la Liberté Religieuse (PARL) à la Division Sud-Américaine, a déclaré que cette approbation constituait une victoire majeure pour la liberté religieuse, en particulier pour les milliers d’étudiants qui observent des jours de culte. Il a également rendu hommage à ceux qui ont contribué à parvenir à ce résultat. « Beaucoup ont contribué au fil des années, y compris des élus et des dirigeants d’église, » a-t-il dit en mentionnant le nom de certains d’entre eux.

Les dirigeants de l’église ont expliqué qu’il est difficile de déterminer combien d’étudiants bénéficieront de cette nouvelle loi. Il existe cependant un chiffre révélateur associé au projet de loi.

« La dernière enquête réalisée par le Ministère de l’Éducation a révélé qu’environ 100000 étudiants observant le sabbat avaient passé l’Examen National de l’École Secondaire au Brésil, » ont-ils indiqué.

The la version originale de cet article a été publiée sur la page informationde la Division Sud-Américaine.

Traduction: Patrick Luciathe

L’Union Mexicaine du Chiapas en Inter Amérique remporte la finale du concours biblique annuel

1er décembre 2018 | Belize City, Belize | Libna Stevens / DIA

Edna Maurice Ventura, de l’Union Mexicaine du Chiapas, a terminé à la première place en battant 23 autres concurrents, remportant ainsi aujourd’hui le grand prix de la finale du concours Connexion Biblique organisé par l’Inter-Amérique à Belize City, au Belize.

Edna Ventura a obtenu 730 points après avoir répondu à 60 questions portant sur les livres de Matthieu et Marc, ainsi que sur les chapitres 6 à15 du livre Jésus-Christ d’Ellen G. White, cofondatrice de l’Église adventiste du septième jour.

Il lui a fallu 11 minutes et 45 secondes pour obtenir le score le plus élevé marquant ainsi la conclusion de l’initiative biblique qui a vu des milliers de jeunes de toute l’Église adventiste en Inter-Amérique étudier la Bible et participer aux compétitions au niveau de l’église locale et au niveau régional tout au long de l’année.

Moises Puerta, de l’Union du Panama, a terminé à la deuxième place avec un total de 725 points et un temps de 11 minutes 45.

Holman Palacio a pris la troisième place avec un score total de 715 points en 16 minutes 02 secondes.

Vingt-deux des 24 finalistes régionaux se sont rendus à Belize City pour répondre aux questions et tenter d’obtenir un maximum de 750 points possibles.

Plus de détails sur la grande finale du concours de la Connexion Biblique de cette année, seront bientôt disponibles sur le site
interamerica.org

Traduction: Patrick Luciathe

Les dirigeants Adventistes discutent de l’intégrité et de la transparence

Que feriez-vous en tant que trésorier de fédération si vous receviez un rapport indiquant que l’un des comptables de votre bureau avait accepté un pot-de-vin ? Auriez-vous confronté le comptable ? Auriez-vous réagi comme si de rien n’était ? Auriez-vous transféré l’individu ? Et si un trésorier originaire d’un certain pays utilise des voyages payés par l’Église pour faire des escales dans son pays d’origine pour des raisons personnelles ? Que feriez-vous en tant que leader pour arrêter cela ?

Ces questions et d’autres, qui exprimaient ce qu’on a appelé des « scénarios fictifs mais réalistes, » ont suscité une discussion animée que de nombreux membres du Comité Exécutif de l’Eglise Adventiste ont qualifiée « d’enrichissante » et de « discussion qui ouvre les yeux » lors du Concile Annuel 2018 de la Conférence Générale qui s’est tenu à Battle Creek, dans le Michigan, aux États-Unis.

« La confiance est tout ce que nous avons, » a déclaré le trésorier de la Conférence Générale Juan Prestol-Puesán en présentant le segment le 16 octobre 2018. « Tout ce que nous avons, c’est la confiance de nos membres qui fournissent les ressources. Et la confiance est toujours le résultat d’une intégrité transparente. »

Transparence et Intégrité – Des Compétences Développées

Juan Prestol-Puesán a indiqué clairement que la transparence, qu’il a définie comme étant une question « d’honnêteté et d’ouverture, » ne se limite pas aux finances. « C’est un sujet qui continue d’être pertinent pour l’Église dans tous les domaines, » a-t-il déclaré. L’intégrité est, selon lui, « l’adhésion à des principes moraux et éthiques. » « Personne n’a le monopole de la transparence et de l’intégrité, » a-t-il souligné.

En tant que Chrétiens, a déclaré Juan Prestol-Puesán, nous adhérons à une vision du monde transcendante : nous ne sommes pas amoraux. Le fait d’être Chrétien, cependant, ne nous amène pas nécessairement à la pleine réalisation de la façon dont nous sommes fidèles et moraux. C’est la raison pour laquelle, a-t-il souligné, nous ne devrions jamais prendre pour acquis ces « deux piliers de la bonne gouvernance institutionnelle. » « Outre l’inspiration du Saint-Esprit, il nous faut développer la capacité de faire preuve de transparence. C’est une compétence qui se cultive, » a-t-il dit. « Nous voulons être saints, mais savons-nous comment être saints dans le contexte de la gouvernance ? »

Discussion Autour d’Études de Cas

En plus de présenter des définitions, la plus grande partie de la session a été consacrée à l’introduction de scénarios hypothétiques plausibles autour desquelles les membres du comité ont été invités à discuter pour déterminer la manière de traiter chaque situation spécifique. Ann Gibson, professeure émérite à l’Université d’Andrews et assistante auprès du trésorier de l’Église mondiale chargée de la formation des trésoriers, a présenté les situations à discuter.

Dans un premier cas fictif, un trésorier de fédération reçoit un rapport indiquant que l’un des comptables du bureau aurait accepté le pot-de-vin d’un entrepreneur local dont la fédération utilise les services régulièrement. Ce qui rend ce cas hypothétique plus compliqué, c’est que le comptable appartient à une famille importante de la communauté et de l’église, et le confronter pourrait avoir de graves implications.

Dans un autre cas hypothétique, un trésorier de division vient d’un autre pays de la division (et pas du pays où se trouve le siège régional). Comme le trésorier a des investissements immobiliers (deux maisons) dans son pays d’origine, lors de la planification de ses voyages réalisés pour l’Église, il choisit en général un itinéraire qui passe par son pays d’origine de telle sorte qu’il puisse profiter pour s’occuper de ses investissements immobiliers.

Les membres du Comité Exécutif ont été invités à discuter de ces cas en petits groupes et à présenter un compte rendu à l’ensemble du groupe.

Que Feriez-Vous?

Lors de la présentation du premier cas hypothétique, Ann Gibson a suggéré de se demander si une solution à l’attitude du comptable malhonnête pourrait être de ne pas confronter mais de transférer la personne dans un autre domaine ou dans un autre territoire de l’Église. La plupart des membres du Comité Exécutif qui sont intervenus pour répondre au micro ont cependant semblé s’opposer à cette idée.

« Je ne partage pas l’idée de simplement déplacer la personne, » a déclaré Natasha Dysinger, une jeune laïque membre du comité. C’est peut-être difficile [de confronter la personne], mais cela fait partie des responsabilités de la direction. »

Le président de l’Union de Fédérations Britanniques, Ian Sweeney, a appuyé les commentaires de Natasha Dysinger, ajoutant que le fait de rechercher une solution facile au problème en dit long à notre sujet. « Parfois, nous montrons notre manque d’intégrité en remettant des individus qui manquent d’intégrité entre les mains d’autres personnes, » a-t-il dit.

Dans les deux cas, les dirigeants devraient considérer comme primordial d’aider la personne impliquée dans une situation perçue comme contraire à l’éthique, dans une démarche visant à aider cette personne à faire les bons choix, a déclaré le secrétaire adjoint de la Conférence Générale, Gerson Santos. C’est la raison pour laquelle la situation ne doit pas être ignorée. « Si nous ne confrontons pas [la personne], a-t-il dit, nous ne l’aidons pas à grandir. »

La secrétaire exécutive de la Division Transeuropéenne, Audrey Andersson, a insisté sur le fait que les dirigeants devraient considérer les choses sur le long terme, faisant référence sans les nommer, à des cas réels où des personnes ont été transférées il y a 20 ou 30 ans, ce qui a en fin de compte aggravé le problème. « Si nous ne résolvons pas les problèmes au plus bas niveau, nous subirons tôt ou tard un retour de flamme, » a-t-elle prévenu.

En concluant la séance de discussion, Ann Gibson a précisé qu’il n’y avait pas de réponses claire à certaines des questions présentées, mais que ces dernières étaient néanmoins destinées à faire réfléchir les dirigeants de l’Église. Entre-temps, a-t-elle suggéré, il est important que les dirigeants confrontent l’individu à partir d’une définition de la situation idéale, qu’ils évaluent la situation actuelle par rapport à cet idéal, et qu’ils indiquent clairement les conséquences qu’il y aurait à poursuivre dans ce comportement tout en espérant de l’individu une réponse positive.

Le Rôle du Leader

Dans ses remarques finales, Juan Prestol-Puesán a souligné que la responsabilité des dirigeants est de « faire comprendre aux [membres d’église] que les choses peuvent mal se passer, mais si cela se produit, nous travaillerons à y remédier. Et plus que cela, nous allons travailler dur pour que les choses ne se passent pas mal. » Et il a été catégorique dans sa déclaration indiquant que : « La confiance est tout ce que nous avons, et pour les dirigeants Adventistes du Septième Jour, il n’y a pas d’autre option ; nous devons faire les choses correctement. »

Juan Prestol-Puesán s’est ensuite tourné vers la Bible pour citer l’exemple de Samuel qui, à la fin de sa vie, a déclaré au peuple d’Israël : « Me voici ! Rendez témoignage contre moi, en présence de l’Éternel…. De qui ai-je pris le bœuf et de qui ai-je pris l’âne ? Qui ai-je opprimé, et qui ai-je traité durement ? De qui ai-je reçu un présent, pour fermer les yeux sur lui ? …. Ils répondirent : Tu ne nous as point opprimés, et tu ne nous as point traités durement, et tu n’as rien reçu de la main de personne. »
(1 Samuel 12:34, LSG).

« J’aimerais que chacun d’entre nous puisse dire la même chose que Samuel, » a-t-il déclaré.

Traduction: Patrick Luciathe

Une étude révèle que la viande, et non les œufs, est liée au diabète de type 2

ne étude de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Loma Linda (LLU) a révélé que la consommation d’œufs n’était pas associée à un risque accru de développer un diabète de type 2 (DT2), mais que le lien existe avec la consommation de viande.

Dans un article publié dans le Journal Américain de la Nutrition Clinique, Joan Sabaté, professeur de médecine et de santé publique à LLU, qui a servi en tant que chercheur principal, a déclaré que l’étude visait à déterminer si une négligence ou un défaut de conception dans les études précédentes auraient pu donner une mauvaise réputation aux œufs.

Joan Sabaté et ses collègues de LLU ont fait des tests pour voir si la raison pour laquelle des études antérieures associaient la consommation d’œufs à un risque accru de DT2 pourrait simplement être qu’elles n’ont pas fait la distinction entre les œufs et la viande.

« Des études précédentes ont suggéré que la consommation d’œufs est un facteur de risque potentiel pour le diabète de type 2, » a déclaré Joan Sabaté. « Cependant, ces associations présumées pourraient être dues à la consommation simultanée d’œufs et de viande, comme dans le petit-déjeuner américain typique. »

Pour déterminer si le coupable était peut-être la viande, pas les œufs, les chercheurs de Adventist Health Study-2 (Étude Adventiste sur la Santé – 2) ont soumis à un questionnaire plus de 55000 adultes au début de l’étude et les ont suivis pendant une moyenne de 5,3 ans. Aucun des sujets n’avait de diabète au début de l’étude.

Ce n’était plus le cas à la fin, cependant. Grâce à deux questionnaires de suivi, les chercheurs ont déterminé que certains sujets de l’étude avaient contracté le diabète au cours de la période consacrée à l’étude.

Les résultats ont non seulement validé l’hypothèse initiale de Joan Sabaté selon laquelle une consommation élevée de viande était un facteur de risque de contracter un DT2, mais ils ont également confirmé que l’indice de masse corporelle excessif était un facteur de risque encore plus important.

Parmi les participants ayant consommé à la fois des œufs et de la viande, l’obésité et la consommation de viande étaient les principaux facteurs de risque identifiés par l’étude. Peu importait qu’ils mangent un œuf par semaine ou un par jour. Ce qui importait était l’ampleur de leur surcharge pondérale et la quantité de viande qu’ils mangeaient.

Néanmoins, Joan Sabaté et son équipe ont exprimé leur surprise face à l’un des résultats mineurs de l’étude. Les végétariens qui mangeaient plus de cinq œufs par semaine présentaient une légère augmentation du risque de diabète. « La consommation d’œufs n’était pas associée aux risques de diabète de type 2, sauf chez les végétariens consommant cinq œufs ou plus par semaine, » a-t-il indiqué.

Ceci étant dit, Joan Sabaté s’empresse de souligner que les régimes végétariens ne représentent pas une menace aussi importante que l’obésité ou la consommation de viande. Il a même émis l’hypothèse que, comme le nombre total de végétariens consommant plus de cinq œufs par semaine était très faible, le risque accru pourrait être un hasard statistique. « Une étude plus approfondie est nécessaire pour voir si cette constatation est fiable, » a-t-il déclaré.

« Si vous voulez réduire votre risque de diabète, la démarche par ordre d’importance est (1) de réduire l’obésité et (2) de réduire ou d’éliminer la viande, » a-t-il dit. « Un troisième facteur moins important pourrait être la réduction du nombre d’œufs consommés chaque semaine. Mais la prévention du diabète devrait avant tout mettre l’accent sur la gestion du poids et la restriction de la consommation de viande. »

L’Institut National du Cancer a financé l’étude initiale. L’American Egg Board (Comité Américain de l’Œuf) a financé l’analyse des parties de l’étude consacrées spécifiquement aux œufs. Joan Sabaté a déclaré qu’aucune des deux organisations n’a eu une influence quelconque sur la conception, l’exécution, la collecte de données ou la communication des résultats de l’étude.

L’Université de Loma Linda est un établissement éducatif Adventiste du Septième Jour mettant l’emphase sur les sciences de la santé ; elle se trouve à Loma Linda, en Californie, aux États-Unis. L’université comprend huit écoles et propose plus de 100 diplômes, programmes et certificats. Elle offre également un enseignement à distance.

Traduction: Patrick Luciathe

A Antigua, des représentants du gouvernement félicitent l’Église Adventiste

31 octobre 2018 | Antigua, Antilles | Theresa Gordon / Mission du Sud des Iles sous le Vent / Pôle Informations de la DIA

Les principaux responsables du gouvernement ont félicité l’Église Adventiste du Septième Jour à Antigua pour le travail qu’elle réalise et ont appelé les dirigeants et les membres à contribuer à la lutte contre le fléau des maladies non transmissibles, à l’occasion de la célébration des 130 ans de l’adventisme sur l’île, le 20 octobre 2018.

Le Gouverneur Général d’Antigua-et-Barbuda, Son Excellence Sir Rodney Williams et le Premier Ministre, l’Honorable Gaston Browne, s’est adressé à des dizaines de dirigeants d’église, de membres d’églises et de membres de la communauté à Gilbert’s Estate.

Au cours de ses brèves remarques et paroles de félicitation, le Gouverneur Général Rodney Williams a félicité l’Église pour ses contributions remarquables à Antigua par le biais de la production de professeurs et de musiciens. Le Gouverneur Général a poursuivi en félicitant l’Église pour son message sur la santé.

« Lorsqu’on considère les résultats positifs des pratiques de vie saine adoptées par les pionniers et les premiers membres, les preuves sont plus que suffisantes pour affirmer l’efficacité d’un tel mode de vie, » a déclaré Sir Rodney Williams.

Le Premier Ministre d’Antigua-et-Barbuda, Gaston Browne, a déclaré que l’Église Adventiste du Septième Jour avait apporté la contribution la plus significative au développement économique du pays et avait appelé les dirigeants de l’Église à prendre part au rôle que joue le gouvernement dans le processus d’éducation du public en tant que promoteurs d’un style de vie sain. Photo de Joseph Jones

Le Premier Ministre Gaston Browne a également adressé des félicitations et indiqué que, selon lui, l’Église Adventiste du Septième Jour, en tant qu’organisation religieuse, a apporté la contribution la plus significative au développement économique du pays.

Le Premier Ministre Gaston Browne a également lancé un appel important à la direction de l’Église pour aider dans la lutte contre le fléau des maladies non transmissibles (MNT). Gaston Browne a déclaré que les membres d’église Adventistes sont de fervents promoteurs d’un style de vie plus sain et qu’ils pourraient jouer un rôle essentiel dans le processus d’éducation du public.

« L’Adventisme du Septième Jour impose des restrictions à la consommation de viande ou de nourriture carnée. La nourriture carnée est nuisible à la santé et tout ce qui affecte le corps a un effet correspondant sur l’esprit et sur l’âme, » a déclaré Rodney Browne. « Ce sont les enseignements de l’Église Adventiste du Septième Jour. Votre [position] en faveur d’une culture de bien-être entraînera une réduction du nombre de personnes qui perdent un membre par amputation et qui meurent prématurément. »

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les maladies non transmissibles sont principalement des maladies cardiovasculaires qui entraînent des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux, des cancers, des maladies respiratoires et de l’asthme. L’OMS affirme que les MNT tuent 41 millions de personnes chaque année, soit 71% de tous les décès dans le monde. Pour Antigua-et-Barbuda, le diabète est l’une des principales maladies dont souffrent les habitants, selon les statistiques sur l’ile.

Des Éclaireurs d’Antigua prennent part à la cérémonie d’ouverture de la semaine d’activités dans le cadre de la célébration de la présence Adventiste sur l’île. Photo de Joseph Jones

Le gouvernement d’Antigua adopte actuellement des approches proactives pour lutter contre le problème. L’une de ces méthodes consiste à taxer les boissons sucrées et à encourager l’utilisation d’aliments nutritifs, ont déclaré des responsables gouvernementaux.

En réponse à l’appel du Premier Ministre, Mme Silvia Ham-Ying, directrice des ministères de la santé de la Mission du Sud des Iles Sous le Vent, a indiqué que prendre en compte et lutter contre les maladies non transmissibles était l’un des objectifs de son département.

« Nous pouvons cibler la communauté ainsi que nos membres dans la lutte contre les MNT » a déclaré Silvia Ham-Ying. « Ce qui pourrait être efficace serait de développer des groupes actifs dans chaque communauté, et l’Église se concentrerait sur l’éducation de la communauté dans l’adoption d’un style de vie sain. »

Silvia Ham-Ying a poursuivi en disant que c’est un besoin important pour les personnes de « pratiquer la bonne santé et ne pas se contenter d’entendre parler de bonne santé, » en faisant référence à une pratique négative qui veut que de nombreuses personnes dans la population semblent vérifier régulièrement leur état de santé, mais apparemment n’adoptent pas les pratiques de vie saine qui pourraient améliorer leur situation. Cela est évident vu le nombre de personnes qui meurent des suites d’une MNT.

Dr Carson Greene, président de l’Église Adventiste dans la Mission du Sud des Iles sous le Vent et son épouse interviennent lors de la cérémonie d’ouverture à Gilbert’s Estate le 20 octobre 2018. Photo de Joseph Jones

Dr. Carson Greene, président de la Mission du Sud des Iles sous le Vent, a déclaré que notre thème « Regarder en Arrière, Aller de l’Avant » est tout à fait approprié. En regardant en arrière, nous comprenons que nous ne sommes pas arrivés ici par nos propres forces. En regardant en arrière, nous voyons clairement que Dieu a effectivement dirigé. En regardant en arrière, nous voyons des imperfections et des échecs. Mais nous voyons aussi la miséricorde et la grâce de Dieu envers nous. En regardant en arrière, il nous est rappelé que nous n’avons rien à craindre pour l’avenir si ce n’est d’oublier la façon dont Dieu nous a conduits dans le passé. »

Avec pour thème « Regarder en Arrière, Aller de l’Avant, » l’Eglise Adventiste du Septième Jour d’Antigua célèbre 130 ans d’adventisme sur l’île. Les plus anciens documents disponibles révèlent qu’en décembre 1888, un colporteur nommé William Arnold s’est rendu sur l’île avec le message Adventiste du Septième Jour.

Depuis ses débuts, le mouvement s’est développé pour devenir une organisation importante qui compte aujourd’hui 31 congrégations, un centre de développement de l’éducation de la petite enfance, deux écoles primaires, une école secondaire, une extension satellite du campus de l’Université du Sud de la Caraïbe, une station de radio, une maison de retraite, un site de camp, une coopérative de crédit et plus de 11000 membres sur une population d’environ 90000 personnes.

Les activités de célébration du 130ème anniversaire se sont poursuivies le lendemain, le 21 octobre, avec une grande expo santé au Gilbert’s Estate. Plus de 200 personnes ont bénéficié de services spécialisés tels que des examens de la prostate, des frottis utérins, des examens mammaires, des contrôles de la vue et des services habituels, tels que des contrôles de la tension artérielle et du cholestérol et des calculs d’Indice de Masse Corporelle (IMC).

Les visites médicales intervenaient dans le cadre des services médicaux que l’Église a mis en place à l’intention de plus de 200 personnes de la communauté d’Antigua. Photo de Joseph Jones

La célébration du 130ème anniversaire de l’adventisme à Antigua / Barbuda s’est poursuivie pendant toute la semaine avec des mini-expositions, des réunions le soir, une brève croisière autour d’Antigua, ainsi qu’une convention et un banquet de gala final le 27 octobre 2018.

Traduction: Patrick Luciathe

Comment fonctionne votre église

Le communiqué suivant a été publié par l’administration de la Conférence Générale des Adventistes du Septième Jour. ~ Editeurs

Qu’est-ce que l’ADCOM de la Conférence Générale et en quoi est-il différent du Comité Exécutif de la Conférence Générale ?

Le Comité Administratif (ADCOM) de la Conférence Générale est un comité composé d’environ 58 dirigeants (46 membres et 12 invités) qui se réunit généralement toutes les semaines au siège mondial de l’Église Adventiste du Septième Jour pour superviser un certain nombre de sujets relatifs à l’Église et à son fonctionnement.

Le Comité Exécutif de la Conférence Générale est un plus grand groupe de dirigeants, il compte 345 membres venus du monde entier et 129 invités, soit un total de 474. Le Comité Exécutif de la Conférence Générale est la plus haute organisation dirigeante de l’Église en dehors de la Conférence Générale en Session.

Quand et pourquoi l’ADCOM de la Conférence Générale a-t-il été créé ?

l’ADCOM de la Conférence Générale, dans sa forme actuelle, a été créé le 10 octobre 1991 par le Comité Exécutif de la Conférence Générale lors du Concile Annuel de 1991 afin de s’acquitter des responsabilités spécifiques qui lui incombent, telles que décrites dans son cahier des charges. Jusqu’en 1991, le Comité Exécutif de la Conférence Générale se réunissait chaque semaine pour superviser les affaires de l’Église mondiale. Toutefois, compte tenu de la taille du Comité Exécutif de la Conférence Générale et du vaste territoire géographique où se trouve réparti tous ses membres, il a été décidé qu’il serait plus efficace de constituer un groupe plus restreint afin de s’occuper de tâches spécifiques entre les réunions régulières de la Rencontre de Printemps et du Concile Annuel. Le Comité Exécutif de la Conférence Générale se réunit également à d’autres moments, selon les besoins, généralement avec la participation de personnes sur place et d’autres par voie téléphonique.

Qui décide de la composition de l’ADCOM de la Conférence Générale

Le Comité Exécutif de la Conférence Générale détermine qui fait partie de l’ADCOM de la Conférence Générale en fonction de positions votées. L’ADCOM de la Conférence Générale est autorisé à ajouter des invités.

Combien de personnes sont membres de l’ADCOM de la Conférence Générale et quelles positions occupent-ils ?

Il y a actuellement 46 membres et 12 invités, parmi lesquels on retrouve le conseiller juridique général qui font partie de l’ADCOM de la Conférence Générale.

Les personnes élues aux postes suivants sont membres de l’ADCOM de la Conférence Générale :

  • Le Président de la Conférence Générale
  • Les vice-présidents généraux (6)
  • Le Président de la Division Nord-Américaine (ou son représentant)
  • Le Secrétaire de la Conférence Générale
  • Le Sous-secrétaire de la Conférence Générale
  • Les Secrétaires adjoints (7) (y compris le secrétaire de la NAD)
  • Le Trésorier de la Conférence Générale
  • Le Sous-trésorier de la Conférence Générale
  • Les Trésoriers Adjoints de la Conférence Générale (5) (y compris le trésorier de la NAD)
  • Les Secrétaires du champ (8) (la plupart représentent diverses entités de l’Église mondiale, telles que ADRA, AWR, Hope Channel, BRI, GRI, White Estate, etc.)
  • Les Directeurs de département de la Conférence Générale (14)

Les invités à l’ADCOM de la Conférence Générale incluent :

  • L’Assistant du Président de la NAD
  • L’Assistant du Trésorier de la Conférence Générale
  • Les Assistants du Président de la Conférence Générale (2)
  • Le Directeur du Service d’audit de Conférence Générale
  • Le Rédacteur en chef de Adventist Review/Adventist World
  • Le Trésorier Assistant de la Conférence Générale
  • Le Président de Adventist Risk Management
  • L’Assistant du Secrétaire
  • Le Directeur des Services des Ressources Humaines de la Conférence Générale
  • Le Planificateur des Rencontres à la Conférence Générale
  • L’Avocat Général de la Conférence Générale en tant que conseiller juridique

Quelles sont les responsabilités de l’ADCOM de la Conférence Générale ?

Comme indiqué dans son cahier des charges, l’ADCOM de la Conférence Générale a des responsabilités qui couvrent six domaines généraux :

1. Comités Permanents
2. Supervision Financière
3. Planification et Développement
4. Questions Personnelles
5. Questions Administratives Générales
6. Éditeur des Manuels d’étude de l’École du Sabbat

l’ADCOM de la Conférence Générale a-t-il le pouvoir de créer des comités et des sous-comités permanents ?

Oui. Il reçoit également des points à considérer de tous les comités ou sous-comités permanents qui lui sont subordonnés, et il a le pouvoir de prendre des décisions à propos de ces questions qui lui sont soumises ou de les envoyer au Comité Exécutif de la Conférence Générale.

l’ADCOM de la Conférence Générale traite-t-il uniquement des questions locales au sein du bâtiment de la Conférence Générale ou prend-il des décisions qui affectent l’Église mondiale ?

Comme on peut le voir à travers la composition du comité, l’essentiel du travail de l’ADCOM de la Conférence Générale concerne la mise en place d’une direction pour l’Église mondiale. Cela inclut une large participation des administrateurs, des directeurs de départements et d’autres personnes représentant une grande variété de services et de ministères de l’église. Presque tous les points importants émanant d’autres comités (tels que le Manuel d’Église, la Révision et Élaboration des Règlements, la Constitution et les Règlements, etc.) passent par l’ADCOM de la Conférence Générale, qui les transmet pour examen aux administrateurs de la Conférence Générale et des Divisions (GCDO). Ils sont ensuite envoyés au Comité Exécutif de la Conférence Générale pour être discutés et soumis au vote. La plupart des points importants sont toujours la décision finale du Comité Exécutif de la Conférence Générale.

Quelle est la relation entre les nouveaux Comités de Conformité et l’ADCOM de la Conférence Générale ?

Les comités de conformité ont été créés en tant que comités permanents du l’ADCOM de la Conférence Générale. Ces comités permanents constituent des comités consultatifs uniquement pour l’ADCOM de la Conférence Générale. Ils rendent compte et peuvent faire des recommandations à l’ADCOM de la Conférence Générale, mais ils n’ont pas le pouvoir d’agir autrement que de vérifier les informations et d’interagir avec des organisations pour avoir accès aux situations puis de présenter un rapport à l’ADCOM de la Conférence Générale. Toutes les décisions finales sur les recommandations du Comité de Conformité sont prises en charge par l’ADCOM de la Conférence Générale. Elles sont ensuite transmises aux GCDO pour examen et enfin au Comité Exécutif de la Conférence Générale. Le Comité Exécutif de la Conférence Générale, avec sa représentation complète de l’Église mondiale, a le vote final sur toutes les questions disciplinaires.

Traduction: Patrick Luciathe

L’Inter Amérique continue sa formation complète pour les pasteurs

28 Octobre 2018 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

L’Église Adventiste du Septième Jour en Inter Amérique s’est donnée pour mission de toucher chacun de ses plus de 3,8 millions de membres activement impliqués dans la proclamation de l’évangile dans leurs communautés, et qui se préparent pour la Seconde Venue. Pour ce faire, pasteurs et laïcs doivent être formés, organisés et déterminés à travailler ensemble, ont récemment déclaré les principaux dirigeants.

« Il est temps pour nous de rechercher le Saint-Esprit et de Lui demander de demeurer en nous et de penser à de plus grandes choses pour Dieu, » a déclaré pasteur Elie Henry, président de l’Église Adventiste en Inter Amérique, lors du programme de formation en ligne, le 23 octobre 2018. « Ne nous contentons pas d’être satisfaits de ce que nous avons toujours fait, » a-t-il ajouté.

« Le moment est venu pour les jeunes, les jeunes adultes, les femmes et les enfants de travailler ensemble avec la même passion et avec ce que l’Église appelle l’Implication Totale du Membre pour faire de grandes choses, » a déclaré pasteur Henry. « Nous ne parlons pas de la multiplicité des activités, mais travaillons ensemble afin d’avoir un ministère plus fort à travers lequel nous pourrons être de véritables serviteurs du Seigneur et où nos membres seront galvanisés pour servir Dieu. »

Le président de la DIA, pasteur Elie Henry, invite les dirigeants et les laïcs s’impliquer davantage dans la mission de l’Église. Photo de Libna Stevens / DIA

Le pasteur Henry a présenté les trois priorités principales sur lesquelles l’Église se concentrera au cours des deux prochaines années : l’évangélisation, l’éducation et l’action missionnaire dans la communauté.

Il s’agit d’être transformés par Dieu pour accomplir de grandes choses et atteindre davantage d’âmes sur le territoire de la Division Inter Américaine (DIA), a dit pasteur Henry.

« En Avant pour Davantage » est le thème principal sur lequel l’association pastorale de la DIA, chargée de la supervision de l’équipe pastorale et des églises locales, met l’accent.

Pasteur Josney Rodríguez, secrétaire de l’association pastorale, s’adresse aux plus de 3700 pasteurs de l’Inter Amérique pour qu’ils redoublent d’efforts et atteignent davantage d’âmes pour le Royaume des Cieux. Photo de Libna Stevens / DIA

« Nous voulons réaffirmer le grand engagement pastoral visant à toucher davantage d’âmes en dépit des grands défis auxquels l’Église est confrontée dans le monde moderne, » a déclaré pasteur Josney Rodríguez, secrétaire de l’association pastorale pour l’Église Adventiste en Inter Amérique et organisateur de la session de formation en ligne.

La session de formation de cinq heures conclut la première année d’une formation complète de trois ans visant à équiper les pasteurs de telle sorte qu’ils soient en mesure de prendre soin des membres, d’en faire des disciples et de multiplier les congrégations qui comptent maintenant près de 4 millions de membres, a déclaré pasteur Rodríguez.

« Avoir une équipe de leaders formés nous aidera à avancer ensemble dans un leadership pastoral qui sera plus spirituel et un ministère basé sur la Bible qui soit plus proche de l’Église, » a ajouté Josney Rodríguez.

Belkis Archbold (au centre), directrice des ministères de la santé, et Dinorah Rivera, directrice des ministères des femmes et des enfants et des adolescents pour l’Église Adventiste en Inter Amérique, annoncent le nombre de pasteurs ayant reçu leur certificat sur le territoire jusqu’ici cette année, sous les yeux des administrateurs de la DIA. Photo de Libna Stevens / DIA

Le programme complet débouchant sur l’obtention d’un certificat veillera à ce que les pasteurs soient équipés dans quatre domaines différents : administration, prédication, accompagnement pastoral et enseignement.

Depuis l’année dernière, près de 30000 anciens d’église suivent déjà un programme leur permettant d’obtenir un certificat, l’objectif étant qu’ils soient en mesure d’accorder une attention adéquate aux églises que les pasteurs ne peuvent seuls visiter chaque sabbat. « Certains de nos pasteurs ont 15, 20, 30, 40, 43 congrégations à diriger et il est impossible de s’en occuper comme berger sans les efforts conjoints des pasteurs et des anciens d’église, » a déclaré Josney Rodríguez.

« Notre objectif principal à travers ce programme débouchant sur un certificat est d’aider les membres d’église à grandir et à devenir des participants actifs à la mission de l’Église, » a déclaré Josney Rodríguez. « C’est pourquoi nous devons nous assurer d’être vraiment organisés avec la même vision pour vraiment motiver les millions de membres. »

Cecilia et Pedro Iglesias, en charge des Ministères de la Famille pour l’Église Adventiste en Inter-Amérique, montrent les chiffres représentant les 1419 pasteurs non consacrés et les 2325 pasteurs consacrés dans tout le territoire, qui s’occupent d’un effectif de plus de 3,8 millions de membres. Photo de Libna Stevens / DIA

Le programme en ligne a abordé les défis de l’évangélisation à relever ensemble en 2019 avec l’intégration des départements et des ministères de l’église, la gestion des ressources financières, l’importance du ministère des petits groupes, les ressources logicielles disponibles, et bien plus.

Les principaux administrateurs ont répondu aux questions posées lors du segment en ligne consacré à la répartition des offrandes de mission, la disponibilité des ressources logicielles, les résultats attendus en 2019, les dates importantes pour l’évangélisation pour l’année prochaine, et bien plus.

Les unions de la DIA ont indiqué que près de 2000 pasteurs ont achevé la première phase du programme de formation, tandis que les dirigeants félicitaient les pasteurs qui ont servi l’Église pendant des décennies sur tout le territoire. Les trois principaux pasteurs honorés sont : Juan Aguilar de l’Union du Salvador avec 50 ans de service en tant que pasteur, Roberto Brown de l’Union du Honduras pour ses 49 ans de service en tant que pasteur et Joël Almaguel de l’Union Portoricaine avec ses 48 années de service en tant que pasteur.

Un groupe de pasteurs de district de la Fédération Métropolitaine dans le Centre du Mexique montrent leurs certificats après avoir terminé la première phase de la formation dans le cadre du programme en ligne dirigé par l’Association Pastorale de l’Inter Amérique, le 23 octobre 2018. Photo : Fédération Métropolitaine du Centre du Mexique.

Pour regarder le programme qui a été diffusé en direct le 24 octobre 2018, en anglais, cliquez ICI en espagnol, cliquez ICI en rançais, cliquez ICI

Pour voir une galerie de photos du programme en ligne, cliquez ICI

Traduction: Patrick Luciathe

L’ouverture du Concile Annuel met en lumière l’engagement des premiers missionnaires

Les missionnaires Adventistes du Septième Jour qui se sont rendus dans le champ missionnaire à l’étranger au début du 20ème siècle savaient qu’ils pourraient ne pas revenir vivants, mais étaient heureux de donner tout ce qu’ils avaient, y compris leur vie, pour proclamer Jésus dans des contrées lointaines. C’était l’idée générale de la présentation d’ouverture du Concile Annuel 2018 de l’Église Adventiste, qui a débuté à Battle Creek, dans le Michigan, aux États-Unis, le 11 octobre 2018.

La présentation de 60 minutes faite par David Trim, directeur du Bureau des Archives, des Statistiques et de la Recherche (ASTR), a souligné l’engagement des centaines de missionnaires pionniers, de jeunes Adventistes pour la plupart, qui ont traversé les mers pour proclamer l’évangile auprès des étrangers.

Accueil Chaleureux 

La réunion du 11 octobre s’est tenue sous un « grand chapiteau » dans le Village Adventiste Historique de Battle Creek. Des centaines de membres et d’invités du Comité Exécutif de la Conférence Générale venus du monde entier se sont réunis sous un chapiteau qui faisait penser, à certains égards, aux rassemblements des premiers camp meetings organisés par les Adventistes du Septième Jour à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle.

Un grand nombre des participants, hommes et femmes, ont accepté l’invitation de s’habiller en costumes d’époque ; avec par exemple pour les hommes la barbe naturelle que des dizaines de membres du Comité Exécutif ont laissé pousser pendant des semaines ou des mois. L’arrangement de la scène comprenait des meubles historiques, y compris le podium utilisé par Ellen G. White plus d’une fois lors de ses prédications à Battle Creek il y a plus d’un siècle. Même la sélection des cantiques pour le weekend est basée sur des chants écrits pour la plupart entre 1852 et 1902, et dont certains se trouvent encore dans le Adventist Hymnal(Recueil de Cantique Adventiste).

Le maire de Battle Creek, Mark Behnke, accueille les délégués et les invités dans la ville, sous les yeux du président de la Conférence Générale, Ted Wilson, et du Secrétaire Exécutif, G. T. Ng. Par décision du conseil municipal de Battle Creek, le 11 octobre 2018 a été déclaré « Journée Adventiste. » Photo de Adventist Review

Les dirigeants de l’Église ont souhaité la bienvenue aux délégués et ont présenté le maire de Battle Creek, Mark Behnke. Ce dernier a lu une résolution du conseil municipal faisant du 11 octobre 2018 une « Journée Adventiste » à Battle Creek. « Les Adventistes du Septième Jour font partie intégrante de l’histoire de Battle Creek depuis plus de 150 ans maintenant, » a-t-il déclaré en donnant la raison pour la résolution prise par la ville. « Nous vous souhaitons la bienvenue et célébrons le fait que vous ayez décidé de vous réunir dans notre ville. »

Ceux Qui Ont Tout Donné

L’essentiel de la présentation faite par David Trim a mis l’accent sur certains des missionnaires Adventistes les moins connus, dont beaucoup ont perdu la vie à cause de la fièvre typhoïde, de la tuberculose, du paludisme et des morsures de serpent. Beaucoup de ces missionnaires, jeunes pour la plupart, sont morts quelques mois seulement après leur arrivée dans le champ missionnaire.

« Au début du 20ème siècle, l’espérance de vie des missionnaires en Afrique n’était que de 24 mois, » a déclaré David Trim. « Et pourtant, le fait de le savoir ne les a pas empêchés d’aller en Afrique et dans les Caraïbes, en Amérique du Sud, dans le Pacifique Sud et en Asie du Sud, où ils pouvaient également s’attendre à une mort prématurée. »

Par rapport au nombre total d’Occidentaux résidant en Inde à cette époque, par exemple, le taux de mortalité chez les missionnaires Adventistes était impressionnant, a déclaré David Trim. « Alors que les Occidentaux en Inde avaient un taux de décès en moyenne de 25 pour 1000, les statistiques montrent que le nombre de décès de missionnaires Adventistes a atteint 83 pour 1000. » Même si diverses raisons expliquent ce nombre élevé, y compris la tendance des premiers missionnaires à travailler plus que de raison, David Trim a expliqué qu’ils avaient un autre « inconvénient. »

« Les habitants des puissances coloniales vivaient en étant isolés des populations autochtones et ne ménageaient aucun effort pour mener une vie de séparation, » a-t-il dit. « Les missionnaires Adventistes au contraire se mêlaient aux gens, répondant aux besoins des résidents là où ils vivaient. De nombreux missionnaires ont contracté des maladies mortelles après avoir exercé leur ministère auprès de personnes souffrant de la même maladie que celle qui finirait par les emporter. »

Le directeur du Bureau des Archives, des Statistiques et de la Recherche, David Trim, a partagé quelques histoires missionnaires ; des récits moins connus au sujet des premiers missionnaires Adventistes. Beaucoup parmi eux sont morts de diverses maladies peu de temps après avoir accepté leur mission à l’étranger. Photo de Henry Stober / Réseau Adventiste d’Informations

Des Séparations Déchirantes

Des lettres et des récits de cette époque révèlent à quel point il était difficile et déchirant pour les missionnaires de dire au revoir à leurs maris, à leurs épouses et à leurs enfants morts dans le champ missionnaire. Hubert et Pearl Tolhurst, par exemple, se sont rendus en Chine depuis l’Australie en tant que missionnaires en 1918, mais Pearl est tombée malade et est morte dans un avant-poste missionnaire isolé à l’âge de 28 ans. L’un des amis de son mari a évoqué plus tard son décès. « Seul, Hubert a lavé le corps de sa femme, l’a habillée, a creusé une tombe, a tenu le service funèbre seul, puis l’a enterrée. »

Emma Wakeham avait servi quelque temps aux côtés de son mari en Égypte quand elle est tombée gravement malade. Tentant de trouver un moyen pour qu’Emma guérisse, les Wakeham ont entrepris un long voyage entre l’Égypte et Liverpool, en Angleterre. Cependant, alors qu’ils naviguaient le long des côtes espagnoles, Emma est décédée. En évoquant cet épisode, son mari a dit : « Avec des cœurs tristes et endoloris, mais soutenus par l’espérance bénie, nous avons remis son corps dans les bras de l’océan, confiants dans le fait que, même si aucun monument ne marque son lieu de repos, elle ne sera pas oubliée lorsque Celui qui donne la vie rappellera les saints qui se sont endormis. »

Un autre missionnaire a parlé de la mort et de l’enterrement d’Edith Bruce, infirmière missionnaire dans l’Himalaya en 1920. « Nous l’avons enterrée sur la douce pente des parties basses du majestueux Himalaya, jusqu’au moment où ces anciennes montagnes recevront la lueur du matin radieux lorsque Jésus viendra enlever du tombeau les saints dont la mort est si précieuse à Ses yeux et dont il marque si tendrement le dernier lieu de repos. »

Engagés Jusqu’à la Fin

L’une des caractéristiques frappantes des lettres et des rapports de missionnaires mourants est le constat de l’engagement dont ils ont fait preuve envers la mission jusqu’à la fin, a déclaré David Trim. « Ils n’étaient pas inquiets quant à la perspective de perdre la vie. Ils craignaient que leur mort ne dissuade d’autres de suivre leurs traces. »

Des bénévoles vêtus de costumes d’époque saluent les délégués et les invités sous le « grand chapiteau, » lors de la rencontre d’ouverture du Concile Annuel 2018, à Battle Creek, dans le Michigan, aux États-Unis, le 11 octobre. Photo de Henry Stober / Réseau Adventiste d’Informations]

Prenez par exemple Albert Fischer, a dit David Trim. Albert Fischer et sa femme, Ina, sont allés en tant que jeunes missionnaires à Porto Rico, mais moins de six mois plus tard, Albert est tombé malade et est finalement décédé. A.J. Haysmer, un autre missionnaire, a écrit aux États-Unis en disant que, dans ses derniers jours, Albert « craignait que beaucoup ne croient que sa femme et lui avaient commis une erreur en venant dans ce champ. » Albert Fischer avait demandé à Haysmer de souligner que le Seigneur les avait envoyés et qu’ils ne regrettaient pas la décision qu’ils avaient prise. En effet, A.J. Haysmer a indiqué qu’Albert Fischer était convaincu que « si le Seigneur l’appelait à se reposer un moment, il serait heureux d’être trouvé à son poste. »

Un autre missionnaire, Charles Enoch, est décédé peu de temps après son arrivée à Trinidad en 1907. Quelque temps plus tard, son frère George a raconté : « Je suis reconnaissant qu’il soit décédé à son poste là où le devoir l’avait appelé…. Nous n’avons aucun regret à exprimer, mais prenons ce deuil comme un lien de plus pour unir nos vies à l’autel de l’effort missionnaire.

David Trim a expliqué qu’avant et après de tels récits, des missionnaires Adventistes, dont beaucoup venaient juste de se marier, ont continué de quitter le confort de leur vie occidentale pour se rendre avec joie dans les champs missionnaires à l’étranger. On retrouve une illustration typique de cela avec Fred et Katie Brown qui ont quitté Battle Creek en 1899 pour se rendre en Inde.

« Alors que le train filait, » ont-ils écrit, « il y avait de la joie dans nos cœurs… parce que nous apportions le message du troisième ange dans cette ancienne contrée. Permet O Dieu que beaucoup puissent découvrir la vérité et se repentir avant qu’il ne soit trop tard. »

Traduction: Patrick Luciathe

Un nouveau centre de culte devient un centre d’influence au Costa Rica

11 octobre 2018 | San José, Costa Rica | Edith Guix / DIA Informations

Un nouveau centre de culte à San Jose, au Costa Rica, est en train de devenir un centre d’influence grâce à un groupe d’Adventistes du Septième Jour engagés qui font en sorte de toucher les habitants de la ville capitale. Connu sous le nom de « LoveHouse, » le centre a été créé par un groupe de membres d’église de la région centre sud et a ouvert ses portes pour le culte le vendredi soir et le samedi il y a huit mois. Affilié à la Fédération du Centre-Sud, le centre a commencé à proposer un certain nombre de cours et d’activités le mois dernier.

Il s’agit à travers le concept de LoveHouse, de répondre aux besoins des personnes de manière innovante avec des séances de rencontre de croissance spirituelle de style contemporain le vendredi et le samedi ; c’est devenu un projet unique et nouveau au Costa Rica, ont déclaré les dirigeants de LoveHouse.

« La philosophie de LoveHouse est conçue et basée sur la méthode du Christ, c’est à dire chercher à être une passerelle vers le cœur des gens qui peuvent progressivement rejoindre le groupe des croyants Adventistes, » a déclaré Barbie Ramírez, l’un des membres du conseil d’administration de LoveHouse.

« Beaucoup hésiteront peut-être à entrer dans une église simplement parce que c’est une église, mais à LoveHouse, ils peuvent trouver quelque chose dont ils ont besoin, » a dit Barbie Ramírez.

Kevin León, qui est également membre du conseil d’administration de LoveHouse, a déclaré que le centre a pour objectif de toucher les personnes qui n’ont pas de racines religieuses, qui à un moment de leur vie ont fréquenté l’église, ou alors ont fréquenté l’église de manière très sporadique, ou qui ont abandonné l’Église Adventiste ou ne font partie d’aucune dénomination religieuse.

LoveHouse est un centre de culte qui propose de la musique de louange contemporaine, l’étude de la Bible et une communion fraternelle aux habitants du cœur de la capitale. Photo de LoveHouse Media

« Il y a des personnes qui peut-être souffrent ou ont du ressentiment à cause d’une mauvaise expérience, certains n’ont peut-être pas l’habitude de se réunir en congrégation ou ont peut-être des idées préconçues sur la religion, » a dit Kevin León. « Nous essayons d’utiliser un langage neutre, amical et compréhensible pour ceux qui ne sont pas habitués aux termes et à la culture de l’Église. Nous sommes fondamentalement en mode campagne d’évangélisation chaque semaine. »

Les programmes de culte consistent en une étude biblique basée sur la leçon du manuel d’étude trimestriel de l’Ecole du Sabbat, un sermon, une prière, un moment pour les témoignages et de la musique de louange le vendredi et le sabbat, ont indiqué les organisateurs.

Le bâtiment de trois étages loué par l’Église accueille plus de 150 personnes chaque week-end et attire des dizaines de professionnels des classes moyennes et supérieures pendant la semaine grâce à ses cours de musique et ses sessions de répétition, à ses séances d’exercice physique, ses conseils pour la famille, ses études bibliques, etc.

Le pasteur de district, Victor Burgos, qui supervise le groupe LoveHouse, a déclaré que le centre de culte fonctionne comme un ministère à trois volets : en tant que centre de culte avec une liturgie dynamique et attrayante, un centre de prédication visant à atteindre les professionnels âgés de 25 à 45 ans et un centre urbain d’influence au service de la communauté.

« En tant que centre urbain d’influence, il développera une communauté de professionnels qui serviront et créeront un impact important dans toute communauté ayant besoin d’orientation et de formation pour lutter contre l’extrême pauvreté, » a déclaré Victor Burgos.

Quelque 150 membres et invités se réunissent chaque vendredi soir et chaque jour de sabbat pour prier et adorer à LoveHouse. Photo de LoveHouse Media

Le centre a entamé une démarche auprès des autorités compétentes pour obtenir son statut de centre urbain d’influence, à commencer par son union régionale, la Division Inter Américaine et la Conférence Générale, a-t-il déclaré.

Cela fait presque deux ans que le petit groupe a évolué pour devenir ce qui est aujourd’hui LoveHouse, ont déclaré les organisateurs. Pour développer le groupe, les membres du petit groupe ont fait des dons et continuent de chercher des moyens de se développer, tandis que des arrangements sont en train d’être faits pour faire partie du programme Villes Urbaines d’Influence mené par l’Eglise Adventiste mondiale, a déclaré Marcos Milliner, trésorier de LoveHouse.

« Nous avons constaté une croissance exponentielle régulière depuis qu’un groupe de huit membres a commencé à se réunir dans le salon d’une maison, puis a déménagé pour s’installer dans un petit entrepôt, une salle polyvalente de la Fédération du Centre-Sud jusqu’à notre lieu actuel de rencontre avec 150 personnes, » a déclaré Wesley León, l’un des fondateurs et membre du conseil d’administration du groupe.

Six personnes ont été baptisées et huit autres étudient la Bible pour se faire baptiser prochainement, a ajouté Wesley León.

Les membres de LoveHouse espèrent étendre leur impact auprès de la communauté, une vision sur laquelle ils demeurent concentrés.

« LoveHouse mettra ses installations à la disposition de la communauté pour des programmes, des conférences, des réunions de travail, des causeries et des ateliers. Il deviendra également un centre culturel et artistique, une école de musique, une école de langues, une école de cuisine, un centre de santé et de nutrition et un site pour des expos sur un mode de vie sain, » a déclaré Edson McField, membre et l’un des fondateurs de LoveHouse.

Une jeune fille est baptisée par le pasteur Victor Burgos lors d’une cérémonie de baptême le 18 août 2018. Photo de LoveHouse media

Le plan est également d’offrir un accompagnement spirituel par des pasteurs Adventistes, complété par une attention psychologique, des conseils dans les domaines juridique, commercial et financier, a ajouté Edson McField.

Selon Edson McField, un programme après l’école débutera dans la structure de LoveHouse et comprendra des cours de musique et de langues, et plus encore.

Il s’agit pour LoveHouse d’étendre son impact avec un culte authentique et passionné, en soulignant le don du salut en Jésus et en proclamant l’amour de Dieu à tous ceux qui franchissent les portes, ont déclaré les dirigeants de LoveHouse.

LoveHouse est supervisé par la Fédération du Centre Sud du Costa Rica qui comprend 81 églises à San Jose, au Costa Rica.

L’établissement comprend un auditorium principal pouvant accueillir 250 personnes, huit salles et bureaux, une cuisine et une salle de rencontre sociale.

Pour en savoir plus sur LoveHouse et ses besoins pour réaliser ses projets, visitez lovehousecr sur Facebook

Traduction: Patrick Luciathe

« Appel spécial à la prière et message à l’église de Dieu dans le monde entier »

Ce qui suit est un message adressé aux membres Adventistes du Septième Jour par Ted N. C. Wilson, président de l’Église Adventiste du Septième Jour, avant le Concile Annuel. ~ Rédacteurs de Adventist Review

Salutations à chacun de vous, membres de l’Église Adventiste du Septième Jour du monde entier – vous êtes près de 21 millions. Oui, je m’adresse directement à chacun d’entre vous, chers membres fidèles du mouvement Adventiste de Dieu. Bientôt, le Concile Annuel du Comité Exécutif de la Conférence Générale se réunira à Battle Creek, dans le Michigan, autour du thème « Allez vers le Monde – Croyez en Ses Prophètes » et du thème de notre conférence LEAD, « Le Passé avec un Avenir – Regardez Derrière Pour Aller de l’Avant. » Nous examinerons comment Dieu a dirigé ses pionniers dans le passé et nous avons une grande confiance dans la manière dont Il nous conduira à l’avenir. Comme toujours, nous avons entièrement confiance en lui. Psaume 23:1-3 nous dit : « L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom. » Nous devons nous appuyer sur Jésus notre Berger et Le laisser nous guider dans tout ce que nous faisons en tant que Comité Exécutif.

Lors de notre Concile Annuel, nous considérerons une recommandation très délicate émanant du Comité de Supervision de l’Unité, analysant les contributions de l’Église mondiale relatives au respect des décisions prises par l’Église de Dieu comme cela avait été demandé lors du Concile Annuel de l’année dernière par des représentants de l’Église mondiale. L’objectif de cette recommandation est de fournir un cadre pour que les organisations les plus proches d’une situation de non-respect puissent résoudre ce problème d’une manière rédemptrice et conforme au caractère de Christ. Dans le cadre de mes responsabilités en tant que président de la Conférence Générale, j’appelle à une période spéciale de prière qui débute immédiatement et se poursuivra jusqu’au sabbat 20 octobre, afin de demander qu’un esprit de bienveillance, de respect et d’amour soit manifesté par tous les participants alors que nous laisserons le Saint-Esprit diriger les délibérations à propos de ce que l’Eglise mondiale souhaite voir se réaliser. Je vous invite à transmettre ou à partager ce message avec tout le monde afin d’atteindre le champ mondial avec cette demande de prière spéciale.

Nous devons venir à Dieu dans la prière à tout moment, mais en particulier lorsque nous sommes confrontés à des situations difficiles, car nous avons besoin de Sa direction et de Sa sagesse. Nous sommes confrontés à un tel moment et nous avons besoin de nous humilier et de prier que la pluie de l’arrière-saison du Saint-Esprit soit répandue sur le peuple de Dieu afin qu’il poursuive Sa grande mission qui est de proclamer au monde les messages des trois anges en préparation à la venue prochaine de Christ. Oui, Il vient bientôt !

II Chroniques 7:14 nous dit : «… si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. »

Frères et sœurs, je m’humilie devant Dieu, en le priant, en cherchant sa face et me détournant de mes propres inclinations, je vous invite à faire de même. Nous avons besoin de réveil et de réforme dans nos propres vies et dans la vie de l’église. Nous devons accroître notre dépendance totale de Christ, de Sa grâce et de Sa justice sanctifiante dans nos vies. Le diable sait que lorsque nous nous humilions devant Dieu et que nous lui sommes complètement soumis, alors on verra la pluie de l’arrière-saison du Saint-Esprit. Satan fera tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher notre humble soumission à Dieu puisque le diable peut alors susciter la dissension et le doute à propos de l’Église de Dieu et de son autorité collective lors des Conciles Annuels ou lors de la Session de la Conférence Générale. Témoignages pour l’Église, volume 9, page 261, déclare : « Dieu a décrété que les représentants de Son église de tous les coins du monde, lorsqu’ils sont rassemblés à la [session de la] Conférence Générale, disposent de l’autorité. »

Indépendamment de ce que vous pouvez entendre ou lire, sachez que la Conférence Générale a soigneusement cherché, à travers un dialogue attentif, des informations précises et la prière sincère, à apporter compréhension et clarté à l’Église à propos du privilège et de la responsabilité sacrée qu’a chaque dirigeant élu de respecter les décisions votées par les Sessions de la Conférence Générale et par le Comité Exécutif de la Conférence Générale même si nous ne sommes pas d’accord avec toutes les décisions. Imaginez le chaos organisationnel et à la désunion qu’il y aurait si l’Église n’était pas dirigée avec des règlements soigneusement discutés et ayant fait l’objet d’un accord mutuel. Cela requiert d’avoir foi en Dieu et d’apprendre à faire confiance au Saint-Esprit dans la direction de Son église.

Je demande à Dieu que nous tous, membres d’église dans le monde entier, soutenions et priions pour notre église mondiale et pour la Conférence Générale. Priez pour tous les membres à travers le monde afin que nous soyons unis dans l’Esprit de Dieu pour accomplir Sa mission par le biais de l’Implication Totale du Membre et de tout autre type d’action missionnaire personnelle et publique. Quel merveilleux encouragement trouvons-nous dans le Psaume 133:1—« Voici, oh! Qu’il est agréable, qu’il est doux Pour des frères de demeurer ensemble ! »

Je m’humilie devant le Seigneur et demande qu’Il me permette de maintenir mon attention sur la prière pour l’unité prononcée par le Christ dans Jean 17 avec ce vœu merveilleux de notre Seigneur, au verset 21 : «… afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. » Je m’engage humblement à rester concentré sur Christ et son désir d’unité et je vous demande de prier pour que l’Église mondiale de Dieu fasse de même. Par la grâce de Dieu, que chacun de nous, y compris moi-même, se soumette complètement à l’ordre et à l’harmonie parfaits du Christ, évitant ainsi les difficultés expliquées dans Conseils à l’Église, page 197 : « Satan sait bien que le succès ne peut venir que d’une action coordonnée et harmonieuse. Il sait que toute chose ayant trait au ciel nécessite un ordre parfait, et que la soumission et une discipline totale caractérisent les mouvements de l’armée angélique. Il s’est donné pour objectif crucial d’éloigner les chrétiens de profession aussi loin que possible des dispositions du ciel; de ce fait, il trompe même le peuple élu de Dieu et lui fait croire que l’ordre et la discipline sont contraires à la spiritualité, et que sa seule sécurité se trouverait dans le fait de laisser libre cours aux choses, de se distinguer de façon spécifique des autres groupes de chrétiens qui se sont unis et qui œuvrent pour établir la discipline et une harmonisation de leurs actions. Tous les efforts faits pour établir l’ordre sont considérés comme dangereux et vus comme une restriction de la véritable liberté, et donc craints parce qu’assimilés au papisme. Ces âmes trompées considèrent que c’est une vertu pour eux de se glorifier de leur liberté de penser et d’agir indépendamment. Ils n’accepteront aucun conseil venant d’autrui. Ils ne se soumettent à aucune autorité humaine. Il m’a été montré que c’est Satan qui, par son œuvre spéciale, fait croire aux gens qu’ils sont en accord avec Dieu alors qu’ils s’éloignent de leurs frères et empruntent leur propre voie. »

Combien il est merveilleux de rester concentrés sur Jésus et sur Sa mission céleste qui nous a été confiée afin de préparer les gens, par la puissance du Saint-Esprit, au prochain retour du Christ. C’est ma passion C’est ce qui pèse sur mon âme et c’est la joie de ma vie. C’est à cela que je veux passer mon temps. Concentrons-nous sur la mission de Dieu. Que l’action envers les perdus pour les amener à Jésus soit notre priorité absolue. Le Seigneur nous a demandé d’avancer ensemble, avancer ensemble, avancer ensemble !

Je vous appelle à nouveau à entrer dans une période de prière dans le monde entier à partir de maintenant jusqu’au sabbat 20 octobre, en priant avec ferveur pour le réveil et la réforme, et demandant que la puissance unificatrice du Saint-Esprit vienne sur tous ceux qui participeront au Concile Annuel. Faite passer l’information à tout le monde à propos de cet appel spécial à la prière. Puisse les prières de membres dévoués à travers le monde amener le peuple de Dieu à être unifié dans un esprit de coopération et de mission afin d’accomplir le mandat céleste confié à Son peuple du reste, l’Église Adventiste du Septième Jour.

Prions ensemble…

Traduction: Patrick Luciathe

En Jamaïque, l’Église célèbre les baptêmes dans le cadre de l’initiative « Année de l’Enfant et de l’Adolescent »

10 octobre 2018 | Falmouth Trelawny, Jamaïque | Nigel Coke / DIA Informations

Des dizaines d’enfants font partie des 82 personnes qui ont été baptisées et sont devenues membres de l’Église Adventiste du Septième Jour en Jamaïque, lors d’un « Baptême de Louange » spécial qui a réuni des centaines de dirigeants et de membres d’église à l’église Adventiste de Falmouth et dans d’autres églises le 29 septembre 2018. Le programme intervenait dans le cadre d’une initiative de 12 mois en Jamaïque et dans l’ensemble du territoire de la Division Inter Américaine (DIA), qui visait à célébrer « l’Année de l’Enfant et de l’Adolescent » cette année. Le thème de la journée était « En Bonne Santé et Heureux en Jésus. »

Des représentants de l’ensemble de l’Église étaient présents pour célébrer les activités de la journée au cours desquelles onze enfants et trois adultes ont été baptisés sur le site principal de l’église à Falmouth. Parmi eux se trouvait Dr Linda Mei Lin Koh, directrice des ministères auprès des enfants pour l’Église Adventiste mondiale. Linda Koh a été impressionnée par l’implication d’enfants dans le service de l’église en Jamaïque.

Le programme, qui concernait l’ensemble de la division, devrait se poursuivre dans les autres unions du territoire de la DIA.

« C’est vraiment merveilleux de voir des enfants dont on s’occupe bien et qui ont l’opportunité de participer à notre ministère ; ils ne sont pas des spectateurs qui viennent simplement à l’Ecole du Sabbat, mais ils sont impliqués quel que soit leur âge, » a déclaré Dr Lin Koh. « Je prie que Dieu leur donne plus de puissance afin qu’ils n’aient pas peur de proclamer l’évangile, peu importe leur âge. »

Dr Linda Koh (à droite), directrice des ministères auprès des enfants pour l’Église Adventiste mondiale, intervient durant le service à l’église Adventiste de Falmouth ; Dinorah Rivera, directrice des ministères des enfants et des adolescents pour l’Inter-Amérique, se tient à côté d’elle. Photo de Nigel Coke

Dr Koh a déclaré que l’implication totale des enfants dans la vie de l’église est essentielle à l’accomplissement du mandat évangélique.

Au début de son allocution, Dr Lin Koh a invité l’Union de la Jamaïque à participer à un fonds spécial pour l’évangélisation des enfants qui a été voté par la Conférence Générale afin de soutenir des campagnes d’évangélisation spécialement conçues pour les enfants.

Dinorah Rivera, directrice des Ministères de l’Enfance et de l’Adolescence pour la Division Inter Américaine, a assuré aux enfants présents que Dieu s’intéressait à leur bien-être.

« Je veux que vous sachiez que Dieu prend soin de vous et qu’il a un plan pour vous, » a dit Dinorah Rivera. Elle a invité les parents et les membres d’église à ne pas négliger les petits en croyant qu’ils sont trop jeunes ou incapables d’être utilisés par Dieu. « Ne minimisez pas ce que Dieu peut faire et veut faire pour tous les enfants, » a-t-elle déclaré.

Quelques filles chantent pendant le culte à l’église Adventiste de Falmouth, le 29 septembre 2018. Photo de Nigel Coke

« Faites ce qu’il y a de meilleur pour nos enfants, car ils ne sont pas seulement notre avenir, mais notre présent, alors traitez-les avec amour et respect, » a dit Dinorah Rivera.

Les Enfants ont Besoin d’Être Heureux

Dr Lorraine Vernal, Directrice des Ministères des Femmes, des Enfants et des Adolescents, a profité de l’occasion pour rappeler aux membres, aux dirigeants d’église et aux écoles Adventistes que les enfants doivent être heureux et en bonne santé.

« Les enfants ne peuvent pas être heureux s’ils n’ont pas de raison d’être heureux à la maison, à l’église et dans nos institutions parce qu’ils ne sont pas victimes de maltraitance ou ne sont pas exposés à la violence, » a déclaré Lorraine Vernal. « En tant qu’église, nous devons aider nos enfants et nos adolescents à savoir qu’ils ont des droits et qu’ils ne doivent pas venir à l’église et ressentir que quelqu’un leur fait des attouchements au nom de l’amour fraternel. S’il y a un endroit où ils devraient se sentir en sécurité, ce devrait à l’église. »

Dr Lorraine Vernal, Directrice des Ministères des Femmes, des Enfants et des Adolescents pour l’Église Adventiste en Jamaïque. Photo de Nigel Coke

Les activités de l’Église en rapport avec les enfants et mettant en scène des enfants sont essentielles pour créer une atmosphère heureuse dans laquelle les enfants peuvent se développer et devenir des membres productifs dans la société, a déclaré Dr Vernal.

Dr Vernal, enseignante de profession et spécialiste en résolution de conflits, a invité les adultes à ne pas parler aux enfants et aux adolescents en utilisant un langage obscène, car cela pourrait les affecter non seulement dans le présent, mais pendant toute leur vie.

Plus tôt, en avril, Lorraine Vernal avait promis aux participants lors d’un séminaire sur la protection de l’enfant qu’un manuel de règlements sur la protection de l’enfant serait préparé pour être utilisé dans les églises Adventistes, les écoles et les institutions, et qu’un élément essentiel du règlement est la sélection rigoureuse des bénévoles et des ouvriers qui ont pour responsabilité de s’occuper des enfants.

Traduction: Patrick Luciathe

Questions au sujet de l’Église Adventiste du Septième Jour et de ses dirigeants

L’article suivant, sous la forme de questions et réponses a été remis par le Département de la Communication de la Conférence Générale. ~ La rédaction 

L’Église Adventiste du Septième Jour est une communauté spirituelle internationale comptant 21 millions de membres liés par le Saint-Esprit dans son engagement envers le Christ, Son message et Sa mission. Notre organisation ecclésiale mondiale consolide l’unité de l’Église, préserve son intégrité doctrinale et promeut sa mission.

Au cours des derniers mois, des questions ont été soulevées à propos de l’Église Adventiste du Septième Jour et de ses dirigeants. Nous vous invitons à considérer celles qui suivent :

Dans sa démarche visant à unir l’église sur des questions difficiles, la direction de la Conférence Générale est-elle devenue un pouvoir persécuteur comme identifié dans Apocalypse 13 ?

Suggérer que l’Église Adventiste du Septième Jour ou que ses dirigeants accomplissent la prophétie d’Apocalypse 13:7 équivaut à identifier virtuellement l’Église à Babylone. Le contexte fait clairement référence à Daniel 7 où une puissance espérera changer les temps et les lois. La seule et unique puissance qui revendique cette volonté et correspond à la description prophétique est la papauté romaine, qui a exercé le pouvoir à la fois religieux et politique tout au long de son histoire, notamment au Moyen Âge, de 538 à 1798.

En encourageant l’Église à se conformer à ce qui a été voté par la Conférence Générale en Session et par son Comité Exécutif, les dirigeants de l’église s’acquittent de leur obligation de faire respecter les décisions de l’Église mondiale.

La direction de la Conférence Générale exerce-t-elle un « pouvoir royal » s’apparentant à l’autorité papale ?

L’accusation selon laquelle la Conférence Générale ou ses dirigeants exercent un « pouvoir royal » s’apparentant à l’autorité papale indique une méconnaissance de la grande différence qui existe entre les processus décisionnels dans l’Église Catholique Romaine et ceux qui ont cours dans l’Église Adventiste du Septième Jour.

La papauté est un système d’autorité centralisée, partant du haut vers le bas, articulé autour d’un pape infaillible et de ses cardinaux. Mais dans l’Église Adventiste, l’autorité est exercée dans les deux sens, du bas vers le haut et du haut vers le bas, par l’intermédiaire de représentants comprenant à tous les niveaux de comité, des femmes et des hommes, des membres laïcs ainsi que des pasteurs.

Dans l’Église Catholique, les décisions relatives à la doctrine sont décrétées par le pape et les principaux théologiens de l’Église. En revanche, dans l’Église Adventiste, la déclaration des 28 Croyances Fondamentales résume simplement ce que les membres croient déjà, sur la base de leur propre étude de la Bible. Seul le rassemblement le plus important et le plus représentatif de dirigeants et de membres laïcs à l’occasion de la Session de la Conférence Générale qui a lieu tous les cinq ans, peut modifier cette déclaration de croyances, le Manuel d’Église et certains règlements de la Conférence Générale, parce qu’elles touchent tous les niveaux de l’Église. L’Église Adventiste du Septième Jour, à tous les niveaux, fonctionne avec un système représentatif de gouvernement. Les dirigeants de l’Église sont des responsables élus qui sont tenus de respecter les décisions votées par la Session de la Conférence Générale et par le Comité Exécutif de la Conférence Générale.

Le fait que la résolution des cas de non-respect des normes dans divers domaines de la vie de l’Église prenne du temps, témoigne clairement du fait que l’Église Adventiste a un système d’autorité distribué, plutôt qu’un système allant du haut vers le bas, avec des niveaux de contrôle et de régulation appropriés. Il est également possible de résoudre les problèmes à travers les plus hauts niveaux de gouvernement de l’Église, tels que le Comité Exécutif de la Conférence Générale ou le rassemblement mondial de dirigeants et de membres laïcs lors de la Session de la Conférence Générale.

En 2015, la Session de la Conférence Générale a voté contre le fait de permettre aux divisions mondiales de choisir de consacrer des femmes au ministère pastoral. Les rapports complets du Comité d’Étude sur la Théologie de la Consécration (TOSC) ont-ils été mis à la disposition des délégués et des membres avant la Session de la Conférence Générale de 2015 ?

Le processus mis en place pour l’étude de la question de la consécration était en tout point minutieux, rigoureux et transparent. En plus du Comité d’Étude sur la Théologie de la Consécration (TOSC) mis en place par l’Église, la poursuite de cette étude à d’autres niveaux a également été encouragée. Les comités de division ont présenté un rapport de leurs conclusions à TOSC et vice-versa, ce qui a permis un dialogue approfondi sur ces questions au niveau mondial.

Les documents présentés au TOSC ont été mis à la disposition du public, en ligne, peu de temps après chaque réunion du comité, sur le site Web de ASTR (www.adventistarchives.org/gc-tosc).

Trois semaines avant le Concile annuel de 2014,Adventist Review et Adventist News Network ont publié un appel aux membres d’église – et en particulier aux membres du Comité Exécutif et aux délégués du Concile Général de 2015 – à étudier dans un esprit de prière, la Bible et les documents disponibles sur le site web de ASTR. L’appel (bit.ly/ARappealet bit.ly/ANNappeal) comprenait de nombreux liens en ligne vers les documents correspondants.

Lors du Conseil Annuel de 2014, les membres du Comité Exécutif de la Conférence Générale ont reçu des rapports de 30 minutes représentant chacune des trois positions issues du TOSC.
Ils ont également reçu un rapport de 125 pages, publié en juin 2014, contenant des résumés détaillés de ces trois positions et de leurs recommandations respectives à propos de la suite à donner.

Les rapports de 30 minutes présentés au Concile Annuel ont été publiés dans leur intégralité dans Adventist Review avec le libellé suivant: Position 1 (bit.ly/ARposition1), Position 2 (bit.ly/ARposition2), et Position 3 (bit.ly/ARposition3).

Le 4 mars 2015, une lettre a été envoyée à chaque délégué à la Session de la Conférence Générale avec un lien vers les documents de la session, y compris le rapport complet du TOSC et un lien pour demander une copie imprimée.

Lors de la Session de la Conférence Générale elle-même, les résumés de chacune des trois positions ont été lus, ce qui a laissé plus de temps pour la discussion, et des copies imprimées du rapport du TOSC ont été mises à disposition.

Il convient de rappeler que le TOSC n’était qu’un comité d’étude, n’ayant aucune autorité administrative et qu’il n’était pas non plus représentatif du champ mondial. Son objectif était d’étudier le sujet de la consécration et de faire connaître ses conclusions à l’église dans son ensemble. En tant que comité d’étude, sa tâche consistait uniquement à faire des recherches et à soumettre des rapports.

En tant que tel, le sondage effectué par le président ne constituait aucunement un vote officiel. Les résultats indiquaient que le comité était divisé de manière à peu près égale entre les trois positions. Tandis que certains essayaient d’interpréter ce « vote » comme favorisant la consécration des femmes au ministère pastoral, d’autres soulignent qu’une majorité tout aussi importante considérait le leadership masculin comme étant le modèle biblique idéal pour le peuple de Dieu.

L’Église supprime-t-elle la liberté de conscience en demandant aux dirigeants élus de se conformer aux décisions votées lors de la Session de la Conférence Générale et par le Comité Exécutif ?

Les dirigeants de l’Église ont une responsabilité spéciale de donner un exemple de fidélité au Christ. Pour ce faire, ils amènent l’Église dans des liens d’unité plus étroits basés sur les croyances et les pratiques que nous avons votées. L’une des causes de la désunion est le non-respect des règlements adoptés par l’église. Les individus ne sont pas obligés d’accepter ces règlements. L’usage de la force ne fait pas partie du plan du ciel. Si un dirigeant d’église se retrouve en complète opposition aux règlements de l’église et ne peut vivre ainsi en bonne conscience, il a toujours la possibilité de démissionner de son poste de dirigeant. Chaque individu est libre de suivre la direction divine selon qu’il ou elle la comprend, mais chaque dirigeant a la responsabilité de faire respecter les décisions votées par la Conférence Générale en Session et les décisions du Comité Exécutif de la Conférence Générale. La liberté de conscience d’un côté et la responsabilité des dirigeants envers l’église mondiale de l’autre sont des valeurs précieuses qui devraient toujours être préservées et respectées parmi nous.

Quand quelqu’un n’est pas d’accord avec la direction de l’Église, quel est le moyen approprié de remettre en question ses actions et ses décisions ?

En cas de désaccord, il faut essayer de suivre les principes de Matthieu 18. Les attaques personnelles et publiques vont à l’encontre de notre mandat biblique en tant que Chrétiens. Jésus a été clair : nous devrions nous traiter les uns les autres comme nous souhaiterions être traités.

Il en va de même pour la manière dont nous traitons les dirigeants. Même l’apôtre Paul, lorsqu’on lui a fait le reproche d’avoir tenu des propos irrespectueux envers le souverain sacrificateur juif, a déclaré : « Je ne savais pas, frères, que ce fût le souverain sacrificateur ; car il est écrit : ‘Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple.’ » (Actes 23:5). En entendant ou en lisant les propos forts tenus aujourd’hui contre les dirigeants de l’Église, on se demande si ceux qui portent les accusations connaissent la personne qu’ils attaquent.

La Bible nous encourage à parler avec respect les uns des autres et aussi à propos de nos dirigeants. Laissons le Saint-Esprit contrôler nos paroles et nos actions.

Pourquoi l’unité est-elle si importante ?
L’église est l’objet de la considération suprême de Dieu. Jésus a prié spécifiquement pour Son église alors qu’Il affrontait la honte de la croix, reconnaissant que leur unité était une condition préalable nécessaire à la réussite de la mission qu’Il leur confiait.

Ce n’est que lorsque nous nous unissons dans la foi, la pratique et la mission que nous pouvons accomplir avec succès le travail que Dieu nous a confié. Un monde à l’agonie attend la proclamation du message biblique unique et centré sur le Christ qui a été confié à l’Église Adventiste du Septième Jour pour les derniers jours. L’impératif du ciel est « d’aller dans le monde entier et de prêcher l’Évangile » (Marc 16:16). Seule une église unie dans l’amour et la doctrine, engagée dans la mission et remplie de la puissance du Saint-Esprit, réalisera le dessein de Christ en préparant le peuple à la venue de notre Seigneur.

Si le respect des décisions est si difficile à obtenir et si cette question suscite tant de divisions, ne vaudrait-il pas mieux oublier tout cela et se concentrer sur la mission ?

L’Église mondiale aimerait laisser ces querelles derrière nous. Nous croyons que nous devons nous concentrer sur la mission et le mandat confié par Dieu de proclamer Son évangile d’amour dans le monde en tant qu’église unie. Cependant, nous ne pouvons tout simplement pas ignorer les décisions que nous prenons en tant que corps mondial.

Chaque famille connait de temps en temps des luttes pour résoudre des problèmes difficiles. Les familles qui ignorent les problèmes continuent de souffrir, mais celles qui font en sorte de résoudre ces questions en ressortent plus fortes.

Nous croyons que nous sortirons de cette épreuve plus forts et unis en tant que famille de l’Église mondiale. Nous appelons chaque membre et chaque dirigeant à prier pour que la puissance du Saint-Esprit nous conduise.

Cet article est tiré d’un document plus volumineux, qui traite de manière plus approfondie de ces problèmes spécifiques ; il est disponible à l’adresse https://executivecommittee.adventist.org/newsletter/

Traduction: Patrick Luciathe