Pourquoi les adventistes devraient-ils pratiquer l’agriculture?

Le 18 août 2019 | Louisville, Kentucky, États-Unis | Marcos Paseggi, Adventist Review

Bien plus d’adventistes du septième jour devraient faire un minimum de jardinage ou d’agriculture, ont dit John et Pam Dysinger lors d’un forum ouvert au congrès international d’Adventist Laymen’s Services an Industries (ASi) à Louisville, dans l’État américain du Kentucky, le 2 août dernier. Pourquoi? Ces agriculteurs de légumes et de baies biologiques du Tennessee ont passé une partie de leur discussion bidirectionnelle à inviter les participants à répondre notamment à cette question.

Une activité qui favorise la croissance de la foi

D’après John Dysinger, le travail de la terre est un exercice qui fait croître la foi et le caractère. Ce n’est pas facile, a-t-il admis en parlant de certaines difficultés logistiques et économiques auxquelles ils ont dû faire face au fil des ans. Mais il a ajouté que cela n’était pas la seule explication.

Plusieurs participants, expérimentés ou non dans le domaine de l’agriculture, ont aussi offert leurs explications.

Travailler la terre est un exercice qui fait croître la foi et le caractère, a dit John Dysinger alors que lui et sa femme, Pam, parlaient des difficultés logistiques et économiques qu’ils ont rencontrées en tant qu’agriculteurs. Les Dysinger ont présenté un forum ouvert lors du congrès international d’ASi 2019 à Louisville, dans l’État américain du Kentucky. Une photo de Marcos Paseggi

« Il y a des leçons spirituelles à apprendre lorsque l’on fait un jardin, a dit l’un d’eux. Il n’est pas nécessaire de faire tout plein de recherches, on en apprend sur Dieu quand on travaille la terre. »

Les Dysinger étaient d’accord lorsqu’ils ont rappelé à leur auditoire que, selon la Bible, la première salle de classe a été le jardin d’Éden.

« Il y a quelques années, nous éprouvions certaines difficultés sur la ferme. Puis nous avons demandé à Dieu, “Pourquoi les choses ne peuvent-elles pas être plus faciles? Pourquoi est-ce si difficile?”, a raconté John. Puis une lumière s’est allumée dans ma tête. J’ai senti Dieu me dire, “Je t’ai créé pour être dans un jardin. Il y a donc quelqu’un qui veut t’en faire sortir.” »

D’après lui, cela fait partie de notre lutte spirituelle.

Un autre participant a parlé des aspects de l’activité qui forgent le caractère.

« Lorsqu’on a un jardin et qu’on cultive des arbres à fruits, il faut du temps, ce qui développe la patience. De plus, il nous permet de subvenir à nos propres besoins et d’être une bénédiction pour les autres. »

Les bienfaits pour la santé

Les Dysinger reconnaissent qu’au cours des dernières années, l’offre de produits non génétiquement modifiés a augmenté, ce qui, selon eux, est une très bonne chose. « Toutefois, nous ignorons souvent que beaucoup de nos légumineuses et céréales, même celles qui ne sont pas génétiquement modifiées, sont pulvérisées d’herbicides pour tuer les récoltes avant la moisson », a expliqué John.

Oratrice lors d’un forum ouvert au congrès international d’ASi 2019 à Louisville, dans l’État américain du Kentucky, Pam Dysinger a présenté une compilation d’énoncés d’Ellen G. White, cofondatrice de l’Église adventiste, sur le sujet de l’agriculture qu’elle et son mari, John, ont publiée. Une photo de Marcos Paseggi

L’un des participants était d’accord. Il s’est souvenu que « lorsqu’on vaporise de petits plants, c’est toute la plante qui en est affectée. »

Et Geoffrey Mbwana, un vice-président de l’Église adventiste mondiale, qui était aussi parmi les participants au forum, a également commenté la valeur thérapeutique de l’agriculture. « Je peux revenir du bureau avec un mal de tête, mais lorsque je passe un peu de temps à jardiner, j’en sors toujours ravivé. »

« C’est vrai, l’a appuyé John. Travailler pour le Seigneur implique de nombreux défis, mais tu te rends au jardin et tu peux enfin te détendre et communier avec Dieu. » Puis, en citant l’auteur Richard Louv et son best-seller Last Child in the Woods: Saving Our Children from Nature Deficit Disorder (« Le dernier enfant dans les bois : sauver nos enfants du trouble déficitaire de la nature »), John a voulu nous rappeler que les enfants sont affectés par le manque de contact avec la nature.

Et sa femme a acquiescé : « Il y a cent ans, environ 70 % des gens avaient un lien quelconque avec une ferme; maintenant, ce n’est que 1 %. L’air frais, le soleil, l’exercice… ces choses sont importantes, et nous faisons personnellement l’expérience de leurs bienfaits. »

« Je peux revenir du bureau avec un mal de tête, mais lorsque que je passe un peu de temps à jardiner, j’en sors toujours ravivé », a dit Geoffrey Mbwana, un vice-président de l’Église adventiste du septième jour, pour décrire les bienfaits d’une sortie en nature. Une photo de Marcos Paseggi.

Une partie de l’éducation des enfants

Les Dysingers ont spécifié qu’ils ne sont pas nés fermiers. En effet, après s’être mariés, ils ont passé six ans au Kenya, où John était enseignant missionnaire. En 1994, ils sont revenus aux États-Unis et, en 1997, John a quitté l’enseignement, car ils ont ressenti que « le Seigneur nous dirigeait vers l’agriculture. » Maintenant, cinq enfants et 21 ans plus tard, ils disent qu’ils n’avaient aucune idée du ministère que pouvait leur donner cette nouvelle profession.

« Nous l’avons fait pour notre famille et notre croissance spirituelle, mais le Seigneur avait des plans encore plus grands, a reconnu John. Je ne dis pas que l’agriculture est le seul moyen de créer de forts liens familiaux, mais c’est un excellent moyen. »

D’accord, Pam a ajouté, « Je n’échangerais ma vie pour rien au monde; nous avons vécu des moments difficiles, mais notre objectif dans cette vie est d’apprendre à connaître le Seigneur, et parfois, cela passe par les difficultés. »

En ce sens, John a dit croire que l’agriculture devrait être un élément crucial de l’éducation des enfants.

« Enverriez-vous vos enfants dans une école qui n’en enseigne même pas les bases? L’éducation comprend, certes, plus que l’agriculture, mais l’agriculture est fondamentale à l’éducation. Je crois que la ferme est une excellente école. »

John a rappelé à son auditoire que, pendant des siècles, les peuples ont appris l’amour de Dieu par la nature. Il a cité Ellen G. White, cofondatrice de l’Église adventiste, qui, dans Testimonies for the Church, vol. 4, a écrit, « Ce sont par les éléments de la nature que les plus grandes vérités spirituelles peuvent atteindre le cœur » (p. 579).

Pourquoi n’y a-t-il plus d’agriculteurs adventistes?

« Qu’est-ce qui empêche les adventistes de faire de l’agriculture? » C’est la grande question que John et Pam ont posée à leur auditoire. Il est triste de constater que [les adventistes] ne sont pas à la tête, mais bien à la queue de ce domaine. « Quand nous avons commencé, il y avait cinq ou six petites fermes qui desservaient la région de Nashville. Aujourd’hui, ce sont des dizaines qui nous entourent, mais nous demeurons les seuls adventistes du septième jour. »

D’après les participants, les explications sont nombreuses. « Il y a notamment le fait que nous ne lisons pas les écrits d’Ellen White sur le sujet », a dit l’un d’eux.

Selon quelqu’un d’autre, « [Les adventistes] sont pragmatiques; nous voulons que nos enfants deviennent infirmières ou comptables et qu’ils aillent directement travailler. »

« La plupart des gens sont trop occupés pour ralentir et prendre le temps de s’occuper d’une ferme », a exprimé une troisième personne.

Les Dysinger ont expliqué que, par le passé, de nombreux agriculteurs adventistes ont encouragé leurs enfants à quitter la ferme pour aller à l’école. Ils avaient de bonnes raisons, ont-ils admis.

« Pour notre part, nous sommes partis de rien. La construction de cabanons, de serres, de systèmes d’irrigation… peut être exténuante! »

Mais, selon eux, les avantages sont plus importants que les difficultés. Ainsi, ils font actuellement partie des dirigeants de l’Adventist Agricultural Association (AdAgrA) qui, au cours des cinq dernières années, a organisé un congrès annuel pour promouvoir et partager ses connaissances agraires. Comme raison d’être de l’événement, ils citent Ellen White à nouveau : « Le dessein de Dieu à l’égard d’Israël était que chaque famille possédât une maison et ait assez de terre cultivable pour assurer sa subsistance… Aucune organisation humaine ne peut améliorer ce dessein » (Ministère de la guérison, p. 155).

Mais qu’en est-il de l’agriculture comme moyen de se préparer pour les temps de détresse à venir? D’après leur compréhension des prophéties bibliques, les adventistes croient à une période future où il nous sera même impossible « d’acheter ou de vendre ».

John croit toutefois qu’il s’agit d’une « raison à faible valeur motivationnelle », car elle est souvent menée par la peur. « Mais, quelle que soit la nature de notre motivation, nous éprouverons effectivement de grandes difficultés si nous n’avons pas notre propre source de nourriture. »

Une occasion de témoigner

En même temps, a dit Pam, qu’il s’agisse d’un jardin familial ou d’un potager de plus grande envergure, travailler la terre peut présenter de nombreuses occasions évangéliques, car on peut toujours entrer en relation avec d’autres agriculteurs.

« Pour notre part, je crois fermement que Dieu nous a placés là pour développer des amitiés pour l’éternité. Un jardin est l’occasion en or d’apprendre à connaître nos voisins. »

Et elle a insisté pour dire qu’il ne s’agit pas d’un mince argument.

« Le jardinage nous ouvre des portes pour le témoignage; voilà donc une excellente raison de le pratiquer! »

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

Les éclaireurs cherchent à battre un record mondial du Guinness lors du Camporee International

15 août 2019 | Oshkosh, Wisconsin, États-Unis | Lindsey Gendke, Informations de la Fédération du Texas

Ce qui est censé être le plus grand « foulard avec sa bague » dans le monde, est arrivé à Oshkosh, dans le Wisconsin, aux États-Unis le 12 août 2019, pour le Camporée International des Éclaireurs. Mesurant environ 91 mètres de bout en bout et 46 mètres du centre à la pointe arrière, le foulard a été créé par les Éclaireurs du Texas et pèse environ 360 kilos. Conçu par les membres de la Fédération des Églises Adventistes du Septième Jour de l’Arkansas et de la Louisiane, le bouclier de la bague mesure environ 3 mètres de haut et pèse environ 227 kilos.

Marilyn Boismier, coordinatrice des Éclaireurs de la Fédération des Églises Adventistes du Septième Jour du Texas ; Ruben Albarran, coordinateur des Éclaireurs de la région du Nord de Dallas dans la Fédération du Texas; et Lloyd Clapp, directeur des Éclaireurs à la retraite pour la Fédération de l’Arkansas et de la Louisiane, ont mis en place la logistique de cette gigantesque entreprise.

« Ce projet m’a plu, » a dit Marilyn Boismier, parce que j’aime fabriquer des choses et que j’aime les mathématiques ; la conception était un exercice mathématique. » Les deux concepteurs, Marilyn Boismier et Lloyd Clapp, ont travaillé sur les calculs et les concepts, discutant avec d’autres personnes, évaluant le prix du matériel et priant avant d’être prêts pour la partie réalisation. Le foulard et la bague ont été réalisés par étapes, et incluaient des projets distincts et plus petits.

Des volontaires aident à dérouler le foulard des Éclaireurs de 91 mètres (300 pieds), censé être le plus grand du monde. Photo : Costin Jordache

Après que Marilyn Boismier ait réglé les détails, elle a confié le projet à Ruben Albarran, qui a engagé environ 250 Éclaireurs du Nord du Texas pour coudre le foulard, principalement au Centre de Vie Familiale de l’église adventiste du septième jour de Richardson, à Richardson, au Texas.

Le processus était véritablement un effort collectif, avec l’intervention de 7 à 10 personnes par jour en moyenne, pour créer ce que Marilyn Boismier décrit comme une « chaîne de montage » pour coudre et épingler les 64 morceaux de polycoton, représentant environ 360 kilos de tissu.

Enfin, ce qui a commencé en avril s’est achevé au Celebration Park d’Allen, au Texas, dimanche 28 juillet 2019, où plus de 100 volontaires ont déroulé le foulard et l’ont tenu pour que des couturières effectuent les dernières coutures.

En Louisiane, Lloyd Clapp a travaillé sur la logistique de la bague. « La conception que nous avons finalement retenue consistait à placer le bouclier sur le devant de la bague avec trois cercles à l’arrière pour y insérer le foulard, » a déclaré Lloyd Clapp. Le plus gros défi pour eux était de trouver comment fabriquer les cercles à l’arrière. « Nous avions prévu d’utiliser des tuyaux de 5 centimètres pour faire un cercle de 2 mètres, mais chaque fois que nous contactions des fournisseurs potentiels, cela s’avérait être trop cher. Nous avons donc prié à ce sujet, et Dieu nous a donné l’idée des anneaux des balles de foin. Ensuite, j’ai trouvé un vendeur qui nous les a fournis à un prix très raisonnable. »

Les bénévoles portent le foulard de 360 kilos à l’endroit où ils le dérouleraient. Photo : Costin Jordache

Le projet de la bague a duré environ quatre semaines, de la conception à l’achèvement, et a mobilisé la contribution d’environ huit personnes qualifiées, des soudeurs aux fabricants, en passant par les designers de signes.

Le foulard et la bague devraient être exposés samedi 17 août, lors du service d’investiture, à l’aide de deux grandes grues.

Le récit original a été publié sur la page Facebook de la Fédération des Églises Adventistes du Septième Jour du Texas.

Traduction: Patrick Luciathe

Une Tranche de Vie dans le Hangar

15 Août 2019 | Oshkosh, Wisconsin, États-Unis | V. Michelle Bernard, Union de Fédérations de Columbia

Les visiteurs qui passent par les quatre hangars sur le site du Camporée International 2019 à Oshkosh, dans le Wisconsin, ont l’opportunité de vivre un microcosme de l’adventisme – de la rencontre impromptue avec Ted N.C. Wilson, président de l’Église adventiste du septième jour, à la possibilité de gagner un pin’s humanitaire unique d’ADRA International, en passant par l’obtention d’un pin’s spécial de la Division Nord-Américaine (NAD) des mains de l’un des trois administrateurs après avoir rempli une liste de conditions, et par la rencontre de recruteurs des écoles adventistes du septième jour de la division, ou encore la prière avec les directeurs de l’Association Pastorale de la NAD.

Juste à l’entrée du Hangar D, les Éclaireurs et les membres du personnel ont formé une file pour rencontrer Desmond Thomas Doss Jr., fils du célèbre adventiste qui a reçu la médaille d’honneur pour avoir sauvé beaucoup de ses compagnons soldats au cours de la Seconde Guerre Mondiale. Le soldat Doss a mis des dizaines de soldats blessés en sécurité sans porter d’arme.

Yvonne Allen, de la Fondation Desmond Doss, qui travaille au stand d’Oshkosh, a déclaré que Thomas Doss Jr. et le personnel de la fondation assistaient au camporée pour partager le récit de « patriotisme, de courage, de foi, d’intégrité, d’humilité et de conviction de son père. Nous espérons apporter cela et transmettre son héritage à la jeunesse d’aujourd’hui. »

À l’extérieur et à l’intérieur des hangars se cachent également de véritables fossiles de dinosaures, dont Arty, un dinosaure de 5 mètres de haut qui fait partie de l’exposition de dinosaures, de fossiles et de reptiles organisée par l’Université Adventiste du Sud-Ouest dans le Hangar D. Le secteur propose plusieurs options de classe de distinctions, deux boas constrictor vivants, environ 60 fossiles, y compris ceux qu’ils distribuent dans la limite des stocks disponibles. « Nous voulons que [les Éclaireurs] voient la perfection de la création de Dieu, et nous voulons qu’ils comprennent l’aspect scientifique derrière ce que l’on apprend des fossiles que nous collectons, » a déclaré Andre Lujan, directeur du Musée de l’université : Le Texas à travers le Temps, à Hillsboro, au Texas.

Construire sur l’Histoire Adventiste

Alors que les campeurs se font des souvenirs avec de vieux et de nouveaux amis, Dixie Plata, l’un des cofondateurs du Musée des Ministères de la Jeunesse Adventiste, espère que les visiteurs prendront le temps de se souvenir des événements et des jalons qui ont marqué l’histoire des Éclaireurs. L’exposition, qui occupe environ la moitié du Hangar D, contient des articles relatifs aux Éclaireurs, y compris une Bible écrite entièrement à la main; des manuels et des livrets datant d’au moins 1929; des pin’s; des distinctions; et bien plus.

Les participants au Camporée 2019 à Oshkosh examinent des souvenirs. Photo : Division Nord-Américaine

Dixie Plata a commencé à collectionner des articles relatifs aux Éclaireurs à l’âge de 10 ans, avec un savon et une boîte gravés de l’emblème des Éclaireurs, puis un recueil de chansons dédicacé par « Pasteur » John Hancock, un directeur de jeunesse qu’elle admirait. Il y a quarante ans, elle et son mari, Arnold Plata, qui collectionnait également des manuels et des livrets d’Éclaireurs, ont rassemblé leurs collections pour lancer le musée, qui maintenant abrite également des objets recueillis auprès de responsables d’éclaireurs et de jeunesse du monde entier.

« L’objectif du musée pour ce camporée est de permettre aux jeunes enfants d’avoir l’opportunité de voir l’histoire des Éclaireurs et de l’église [adventiste], » a dit Dixie Plata, qui affirme que les visiteurs se disent souvent étonnés par certaines choses qu’ils possèdent, comme une collection de nœuds faits de cheveux humains.

Almire Saulo, membre de l’église adventiste du septième jour philipino-américaine de la Fédération du Potomac à Beltsville, dans le Maryland, participe à son premier camporée à Oshkosh. Elle a parcouru la bibliothèque, et les cintres, et a fait des commentaires sur les générations précédentes d’Éclaireurs : « Ils ont dû beaucoup s’amuser en faisant les travaux manuels et les distinctions. Tout comme les Éclaireurs aujourd’hui. »

Dixie Plata espère que davantage d’éclaireurs continueront à partager des articles souvenirs afin que les générations futures puissent en profiter également.

Pin’s and Prix

Entre les différentes expositions faites par des écoles, des entreprises et des ministères adventistes du septième jour, il y a des opportunités d’échanges de pin’s. De nombreux stands, tels que celui de Christian Record Services et celui de la Radio Adventiste Mondiale (AWR), proposent des pin’s spéciaux et des expériences interactives qui ont attiré de nombreuses visites d’éclaireurs.

Le stand AWR propose un jeu avec divers prix quotidiens, un photomaton interactif, une édition Guide de récits missionnaires et plus encore. « Nous aimerions que des gens viennent et découvrent ce que la Radio Adventiste Mondiale fait dans le monde… dans les zones difficiles à atteindre où nous ne pouvons pas envoyer de missionnaires, les ondes radio peuvent parvenir, » a déclaré Sue Hinkle, responsable de l’action missionnaire pour AWR. « Nous voulons qu’ils sachent que Dieu est à l’œuvre, qu’il utilise la Radio Adventiste Mondiale. [Et] ils peuvent être impliqués dans cette démarche. »

— V. Michelle Bernard est directrice adjointe des Services de Communication pour l’Union de Fédérations de Columbia et rédactrice adjointe du magazine Visitor.

Traduction: Patrick Luciathe

Dans le Nord de la Colombie, l’Université Adventiste offre des opportunités de création d’entreprise aux familles de migrants du Venezuela

14 Août 2019 | Medellin, Colombie | Daniela Arrieta / Équipe Informations DIA

Jhonny Alberto Peña se souvient clairement du 22 mars. C’est le jour où il a quitté son Venezuela natal pour se rendre dans la ville de Medellin, en Colombie, pays voisin.

« Quand je suis parti, c’était difficile de quitter ma famille, mes petits bébés, ma femme, pour aller à la recherche d’un avenir meilleur pour eux, » a déclaré Jhonny Peña.

Jhonny Peña vit maintenant à Medellin avec sa famille qui l’a rejoint il y a trois mois. Sa famille, comme beaucoup de familles de migrants vénézuéliens, a fui la tourmente politique et économique du Venezuela pour rechercher une vie meilleure.

La famille de Jhonny Peña fait partie des 20 familles qui profitent d’un projet spécial mené par les dirigeants et le personnel de l’Université Adventiste de Colombie à Medellin. L’initiative spéciale contribue à aider les familles à faible revenu en leur fournissant les outils nécessaires pour démarrer leur propre petite entreprise, a déclaré Zulay Herrera, directeur de l’initiative.

Zulay Herrera (à droite), directeur du projet Ministère du Serviteur, salue l’un des bénéficiaires du projet. Photo : Union du Nord de la Colombie

« Cette fois, nous avons eu l’opportunité de venir en aide à 15 familles de migrants vénézuéliens et à cinq familles locales à Medellin, en leur offrant les outils et la formation nécessaires pour créer leur propre entreprise, » a déclaré Zulay Herrera. Parmi les équipements donnés aux familles, on retrouve des fours, des machines alimentaires industrielles, des machines à coudre, des chariots de restauration mobiles, des imprimantes, et bien plus.

Jhonny Peña et le reste des familles ont pu apprécier une après-midi de louanges et de témoignages le 27 juillet, lors d’une cérémonie spéciale. Avant cela, ils avaient reçu 11 heures de formation assurées par des enseignants d’université qui leur ont enseigné comment utiliser le matériel, vendre des produits et gérer leur petite entreprise.

« J’ai entendu parler de membres de l’Église adventiste qui nous ont parlé du projet et, grâce à Dieu, nous avons reçu un chariot de restauration rapide avec lequel nous avons pu répondre à nos besoins, » a déclaré Jhonny Peña.

De plus, les familles ont reçu de la matière première pour démarrer leur entreprise, des jeux pour les enfants, un panier de provisions offert par l’Agence Adventiste de Développement et de Secours (ADRA) en Colombie, le livre spécial de l’année de l’église intitulé « Espoir pour les Familles d’Aujourd’hui, » de Willie et Elaine Oliver, des Bibles, des études bibliques, et plus encore.

Une famille ayant bénéficié de l’initiative prend part à la prière pendant le programme spécial du sabbat. Photo: Union du Nord de la Colombie

Le projet se poursuivra avec d’autres démarches d’orientation avec des responsables de l’université adventiste qui rencontreront les propriétaires de petites entreprises pour les aider dans le processus. « L’idée est de se rencontrer une fois par mois au cours des quatre prochains mois afin de voir comment ils se développent, comment ils exécutent leur projet, et aussi de les guider en fonction de leurs faiblesses ou de leurs lacunes, » a expliqué Zulay Herrera.

De nombreux bénéficiaires comme Jhonny Peña ont commencé à aider d’autres personnes se trouvant dans le besoin.

Le projet a été rendu possible grâce à de nombreuses familles adventistes et non adventistes qui ont amené des fonds, de la nourriture et des matières premières pour le projet, et qui ont assuré le transport des différents éléments vers les foyers des familles bénéficiaires.

Les dirigeants de l’université continueront de suivre les familles par le biais du Ministère du Serviteur, une initiative qui a débuté il y a huit ans en faveur de la communauté environnante, et prévoient de venir en aide à 20 autres familles en novembre.

Pour en savoir plus sur le projet Ministère du Serviteur mis en place par l’Université Adventiste de Colombie, visitez le site unioncolombiana.org.co

Traduction: Patrick Luciathe

Une église de la Papouasie-Nouvelle-Guinée ouvre un refuge pour les victimes de violence familiale

« L’église Silva Memorial est fière d’être la première église de la Mission de PNG à mettre sur pied un tel établissement… et nous sommes si reconnaissants envers ADRA PNG, ADRA Australie et Avondale pour cette chance de faire partie de ce grand mouvement qui vise à aider notre communauté à aborder les problèmes relatifs à la violence familiale et sexuelle, a dit Harry Aurere, ancien de l’église Silva Memorial. L’Église doit prendre part à ce mouvement de prévention de ces choses qui affligent nos communautés et nos familles. »

L’importance de l’occasion a également été soulignée par la présence d’invités spéciaux, comme Anna Solomon, secrétaire pour le développement communautaire et la religion de PNG, Ed Wilkinson, conseiller économique à l’Australian High Commission de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paul Rubessa, président d’ADRA Australie, et Glenn Townend, président de la Division du Pacifique sud.

« C’est génial de pouvoir être ici aujourd’hui et de voir l’espoir et l’optimisme, a dit M. Wilkinson. Il s’agit d’un projet fantastique, surtout comme effort communautaire de s’attaquer à ce très grave problème. Et c’est là où il faut commencer, non seulement en répondant aux besoins des femmes affectées par la violence familiale et sexuelle, mais aussi en faisant de l’éducation pour changer les croyances et les perceptions des hommes dans la société de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. »

Brad Watson, professeur au collège Avondale dont les études comprennent le problème de la violence familiale, a présenté un chèque pour le projet au nom de l’église adventiste du septième jour Avondale Memorial de Cooranbong, en Nouvelle-Galles-du-Sud, en Australie.

Glenn Townend, président de la Division du Pacifique Sud, offre une prière de consécration lors de l’inauguration de la « Maison de soins » de June Valley à l’église adventiste du septième jour Silva Memorial en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Une photo d’Adventist Record.

Les représentants de l’Église comme du gouvernement ont exprimé combien cette maison de sécurité de June Valley sera symbole d’espoir, un modèle pour les autres églises du pays qui voudront également s’attaquer à la violence familiale et sexuelle en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Ainsi, devant des centaines de membres de l’église et de la communauté, l’établissement a été consacré en prière par le pasteur Townend, qui l’a ensuite déclaré officiellement ouvert en coupant le ruban.

La version originale de cet article a été présentée sur le site d’Adventist Record.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

L’Église adventiste ouvre un nouveau centre pour les pauvres et les sans-abri dans le Centre de la Jamaïque

12 Août 2019 | Mandeville, Manchester, Jamaïque | Damian Chambers / Équipe Informations DIA

L’Église adventiste du septième jour dans le Centre de la Jamaïque a récemment inauguré un nouveau centre pour les pauvres et les sans-abri à Mandeville, en Jamaïque. Le Centre Espoir de Vie, qui se trouve sur le terrain de l’église adventiste de Mandeville, accueillera les sans-abri de la communauté comme un lieu étape où ils pourront prendre une douche, recevoir un repas, recevoir des vêtements, sur place on pourra également prier pour eux, leur proposer une relation d’aide et des soins médicaux.

Le centre est le premier des cinq centres d’influence que l’église envisage d’établir dans diverses villes du centre de la Jamaïque, a déclaré pasteur Levi Johnson, président de l’Église adventiste dans la Fédération du Centre de la Jamaïque. « Nous avons découvert que tous les centres-villes du centre de la Jamaïque se développaient, » a déclaré pasteur Johnson en faisant référence aux quelque 400000 habitants des sept principales villes de la région.

Pasteur Levi Johnson, président de la Fédération du Centre de la Jamaïque, s’adresse à la congrégation lors de l’ouverture du Centre Espoir de Vie à l’église adventiste de Mandeville. Photo : Andrew Johnson

« Cela met sous pression des infrastructures et des ressources limitées et peut avoir un impact négatif sur la qualité de vie des personnes pauvres, vulnérables et qui ont été déplacées, » a dit pasteur Johnson. « Nous espérons que les personnes qui visiteront le Centre Espoir de Vie recevront une attention spéciale, de l’amour et qu’ils obtiendront une réponse à leurs besoins, que ces besoins soient dans le domaine de la relation d’aide, des soins médicaux, des soins dentaires ou d’une autre nature. »

Le dernier rapport disponible du Comité National sur les sans-abri date de 2012, il indiquait qu’il y avait des centaines de personnes sans abri sur l’île. Le phénomène des personnes sans-abri se développe et a été considéré comme un problème chronique depuis les destructions causées par l’Ouragan Gilbert sur une grande partie de l’île en 1988.

Le conseiller Jones Oliphant, représentant Peter Bunting, Membre du Parlement pour le Centre de Manchester, a déclaré que le nouveau centre d’influence est la troisième institution de ce type, et a été créé pour répondre aux besoins des pauvres de la ville de Mandeville.

Mr Jones Oliphant, Conseiller pour la Division du Centre de Manchester a accueilli la congrégation lors du service organisé pour la cérémonie d’ouverture du Centre Espoir de Vie. Mr Oliphant a parlé au nom du député du Centre de Manchester, Mr Peter Bunting. Photo : Andrew Johnson

Jones Oliphant a félicité l’Église adventiste pour la mise en place du centre et a déclaré qu’il transmettrait une résolution à la prochaine réunion du conseil pour que ce centre d’influence nouvellement établi soit répertorié dans le registre du Bureau de Supervision de telle sorte qu’il obtienne l’aide nécessaire pour mener à bien son action.

Jones Oliphant a exprimé le souhait du Conseil qui est de ne pas permettre aux sans abri de recevoir de la nourriture dans les rues. « Ils préfèrent que ces personnes soient conduites dans une maison ou un refuge où elles peuvent manger avec dignité, prendre un bain et voir leurs autres besoins pris en compte, » a dit Jones Oliphant. « Si vous devez nourrir les sans-abri, contactez l’un des trois centres mis en place pour répondre à ces besoins. Même s’ils sont sans abri ou souffrent de problèmes mentaux, nous devons leur faire savoir qu’ils ont de la valeur à nos yeux. »

Pasteur Everett Brown, président de l’Église adventiste en Jamaïque, a félicité les dirigeants locaux de l’église et a déclaré qu’il était ravi de participer à l’ouverture du Centre Espoir de Vie. « L’église doit répondre aux besoins des gens de la communauté… nous devons être un bon citoyen coopératif, » a déclaré pasteur Brown.

Mme Maxine Mitchell, une philanthrope canadienne, et intervenante invitée pour la cérémonie d’ouverture du Centre Espoir de Vie, s’adresse à la congrégation. Photo : Andrew Johnson

L’intervenante invitée, Maxine Mitchell, originaire de Manchester mais vivant au Canada, a contribué à l’éducation en Jamaïque pendant de nombreuses années ; elle a rappelé aux membres d’église et aux habitants de la communauté que Jésus est l’exemple en matière de service aux pauvres et aux nécessiteux.

« Jésus nous a demandé de prendre soin les uns des autres, » a déclaré Maxine Mitchell. « Ce centre est un excellent exemple de la façon dont Jésus a exercé son ministère lorsqu’il était sur terre. Jésus a répondu aux besoins des gens et les a aimés avant de partager la Parole avec eux. »

Les dirigeants de l’église et les leaders de la communauté ont visité le centre de 278 mètres carrés, qui comprend une douche, une salle de lecture, une salle de distribution des vêtements, une salle de prière et de relation d’aide, et des toilettes. Le Centre Espoir de Vie est géré par l’Église adventiste dans le Centre de la Jamaïque et est dirigé par Mme Ursula Sharpe.

Ursula Sharpe, de l’église adventiste de Mandeville, fait visiter le bâtiment du Centre Espoir de Vie. Photo : Andrew Johnson

Pour en savoir plus sur l’Église adventiste dans le Centre de la Jamaïque, visitez le site centralja.org

Traduction: Patrick Luciathe

Des milliers de familles adventistes reçoivent des paniers de nourriture dans l’ouest du Venezuela

9 Août 2019 | Barquisimeto, Venezuela | Équipe Informations DIA

Des milliers de familles parmi les plus nécessiteuses de l’Église adventiste du septième jour dans l’Ouest du Venezuela ont récemment reçu des paniers de nourriture grâce aux contributions spéciales d’un donateur et d’églises locales, en dépit des difficultés économiques croissantes dans le pays.

« Nous avons une pensée pour ceux qui sont dans les difficultés et le besoin au Venezuela, y compris nos chers membres d’église, » a déclaré le président de l’Église adventiste mondiale, pasteur Ted N.C. Wilson. « Quel privilège d’aider à concrétiser la générosité du donneur afin d’aider nos membres d’église, tout cela pour la gloire de Dieu. Prions pour que Dieu protège et guide tous ceux qui en ont besoin, alors que nous indiquons aux gens la voie vers Christ, Celui qui pourvoit à toute bonne chose. »

Pasteur Orlando Ramírez, président de l’Église adventiste dans l’Ouest du Venezuela, a déclaré que recevoir un don si généreux et superviser la logistique pour aider un si grand nombre de membres était une véritable bénédiction.

Des paquets de nourriture empilés après avoir été assemblés pour être distribués dans les églises de l’Ouest du Venezuela. Photo : Union de l’Ouest du Venezuela

« Grâce à un donateur adventiste anonyme en contact avec pasteur Ted N.C. Wilson, des milliers de nos familles les plus vulnérables ont bénéficié de ce don et de ce geste de compassion face aux difficultés auxquelles l’Église adventiste au Venezuela est confrontée, » a déclaré pasteur Ramírez.

L’importante contribution du donateur ainsi que les fonds supplémentaires apportés par les fédérations locales, ont permis à quelque 3030 familles réparties dans des dizaines d’églises locales de recevoir l’équivalent d’une semaine de provisions comprenant du riz brun, des céréales, de la semoule de maïs, de la farine complète, de l’avoine, du granola, des protéines de soja et d’autres articles, a expliqué pasteur Ramírez, qui a supervisé le projet spécial.

« Beaucoup de nos frères et sœurs étaient vraiment reconnaissants pour l’aide et le sentiment d’unité dans l’église grâce à cette assistance, » a dit pasteur Ramírez. Le projet,baptisé « Un Don de Vie, » a permis d’aider les familles adventistes les plus nécessiteuses.

« Le salaire minimum et le salaire de la population en général ne permettent pas d’obtenir fréquemment ou en quantité suffisante, la majorité des produits dont on a besoin de faire l’acquisition pour tous les membres de la famille, » a dit pasteur Ramírez. « Chaque citoyen vénézuélien doit faire preuve de créativité et s’habituer à consommer la nourriture la plus accessible, à consommer les mêmes plats et manger essentiellement des féculents avec ce qu’ils peuvent se permettre. »

Un membre reçoit de la nourriture pour sa famille à l’église adventiste Menito dans l’Ouest du Venezuela lors d’une cérémonie de distribution le 1er juin 2019. Photo : Union de l’Ouest du Venezuela

Le projet « Un Don de Vie » et tout ce qui l’entourait ont été l’occasion de voir des miracles tout au long du parcours, a déclaré pasteur Ramírez. Du l’important don reçu, au propriétaire adventiste d’une entreprise étrangère qui a facilité l’achat de produits alimentaires à prix coûtant, des membres d’église bénévoles qui ont assemblé les boîtes de nourriture, le transport vers les 10 fédérations locales, aux familles vulnérables qui en ont bénéficié dans l’Ouest du Venezuela, tout cela était une véritable bénédiction dont il fallait être témoin, a déclaré pasteur Ramírez. Le transport des boites de provisions a pris plus de trois mois avant d’être livré dans un contexte de coupures de courant dans tout le pays, a dit Orlando Ramírez.

Les administrateurs de l’église, les directeurs de département, les pasteurs de district et les anciens d’église ont été témoins de la joie et des larmes de beaucoup de familles à qui les boîtes de nourriture ont été distribuées pendant les jours de semaine et les sabbats après-midi, qui comprenaient un programme d’actions de grâce et de louange, a dit pasteur Ramirez.

« Nous prions que Dieu récompense cet esprit d’amour et de bonté, » a déclaré pasteur Ramírez.

(L’Union de l’Est du Venezuela a également reçu un don du même donateur adventiste anonyme pour aider les familles de l’église dans cette région.)

Traduction: Patrick Luciathe

Des Familles Adventistes Sans Abri après des incendies en Italie

Plusieurs incendies de forêt se sont déclarés en Sicile, en Italie, ces dernières semaines. Selon les responsables locaux de l’église, le samedi 3 août 2019, était un triste sabbat pour l’église adventiste du septième jour à Monreale, une ville proche de Palerme, la capitale de la Sicile.

« Un terrible incendie s’est déclaré la nuit dernière et a détruit la montagne au-dessus de la ville, attaquant les maisons de trois familles de notre église, » a déclaré Constantin Dinca, directeur du Champ de Sicile dans la région administrative de l’Union d’Églises Italienne. « Le feu a complètement brûlé une des maisons et a rendu les deux autres inutilisables, » a-t-il ajouté.

Constantin Dinca a déclaré que c’était une triste situation, puisque tout ce pour quoi ils ont travaillé toute leur vie a disparu dans ce qu’il a appelé « une nuit de cauchemar et des flammes, où les larmes se mêlaient à la poussière et à la fumée. »

Néanmoins, Constantin Dinca a ajouté que, depuis l’annonce de la nouvelle, en tant que dirigeants locaux de l’église, ils n’ont « pas d’autres paroles que l’encouragement trouvé dans Deutéronome 31:8, que nous nous répétons à nous mêmes depuis la nuit dernière. » Il a cité le passage : « L’Éternel marchera lui-même devant toi, il sera lui-même avec toi, il ne te délaissera point, il ne t’abandonnera point; ne crains point, et ne t’effraie point » (LSG).

On suspecte que les incendies qui se sont déclarés autour de Palerme simultanément, sont d’origine criminelle selon les gardes forestiers de la Sicile. Sur l’île, les flammes ont brûlé 356 hectares de broussailles méditerranéennes en seulement trois jours. Soixante hectares de bois, trois maisons et un nombre indéterminé de voitures ont subi des dégâts causés par les incendies autour de Monreale vendredi 2 août au soir. Selon des responsables locaux, certaines des 70 personnes évacuées sont déjà rentrées chez elles.

« Nous remercions Dieu de ce que les familles adventistes et tous les habitants de la ville soient sains et saufs, » a dit Constantin Dinca. « Nous remercions également Dieu pour les pompiers et les bénévoles qui ont travaillé de manière infatigable toute la nuit. »

Constantin Dinca a invité les membres d’église à prier pour les familles adventistes et les autres et à soutenir leurs efforts de reconstruction.

« Maintenant, il faut reconstruire. Les familles touchées ont construit leur seule possession avec difficulté et sacrifices. Nous avons particulièrement besoin de vos prières et nous vous remercions de votre soutien », a-t-il déclaré.

La version originale de ce récit a été publiée sur le site d’informationsde la Division Inter Européenne.

Traduction: Patrick Luciathe

En Inter Amérique, un congrès pousse les étudiants d’université adventistes à devenir des ambassadeurs et des missionnaires pour Christ

31 Juillet 2019 | Panama, Panama | Libna Stevens / DIA

Des centaines d’étudiants d’université adventistes du septième jour et de jeunes professionnels étudiant sur des campus publics ou privés dans l’ensemble du territoire de la Division Inter Américaine (DIA) se sont réunis pour le plus grand congrès public jamais organisé par les Ministères des Campus Publics (PCM) pour l’ensemble du territoire, dans la ville de Panama au Panama, du 18 au 21 juillet 2019.

Les plus de 1400 délégués se sont réunis pendant les quatre jours du programme afin de rester ancrés dans la Parole de Dieu, d’apprendre à établir ou à consolider un centre d’influence chrétienne dans les universités non gérées par l’Église adventiste du septième jour, et de développer le service dans la communauté qui les entoure.

« C’est le moment de rester fidèles au Seigneur, car nous avons tous une mission à accomplir et nous avons besoin de vous pour cela, » a déclaré pasteur Hiram Ruiz, directeur des ministères des campus publics pour l’Église adventiste en Inter Amérique. « Dieu a accompli des miracles chez les autres, mais il désire accomplir davantage grâce à votre expérience en lui. » Pour que cela se produise, a déclaré Hiram Ruiz, chacun doit comprendre son rôle qui est de représenter Jésus dans les contextes non religieux où il étudie et vit, et devenir un ambassadeur pour le Christ, volontaire et disponible pour aller partout où il conduit.

Suivre Jesus

« Vous devez vous assurer de suivre les traces de Jésus, d’embrasser sa mission, de changer le monde, une personne à la fois, et de dire : ‘Seigneur, envoie-moi’ là où tu as besoin de moi comme véhicule pour transmettre l’espérance et l’amour, » a dit Hiram Ruiz.

Pasteur Hiram Ruiz, directeur des ministères des campus publics pour l’Église adventiste en Inter-Amérique, s’adresse à la délégation le Sabbat 20 juillet 2019. Photo de Daniel Gallardo/DIA

Garder cette mission claire dans l’esprit des étudiants et des jeunes professionnels – ou des étudiants récemment diplômés qui dirigent ou continuent à exercer un ministère auprès d’autres adventistes se trouvant sur des campus non religieux – est essentiel pour préparer une génération qui sera dans l’église jusqu’à la fin des temps, a expliqué Hiram Ruiz.

Le président de la Division Inter Américaine, pasteur Elie Henry, s’est adressé à la délégation le sabbat, et leur a rappelé que la vision de Dieu pour eux est très grande.

« Dieu désire vous utiliser afin que vous soyez une bénédiction pour les autres, quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez ou la carrière que vous avez choisie, » a dit pasteur Henry. « Dieu veut vous racheter et veut que vous sachiez que sa vision est globale, afin qu’il puisse vous utiliser pour toucher la vie des gens, peu importe leur race, leur situation sociale ou l’endroit où ils vivent. »

Pasteur Henry a encouragé les étudiants d’université et les professionnels à ne pas être limités par les problèmes ou les défis dans leur vie, et à s’assurer de plonger au plus profond de la Parole de Dieu et à laisser Dieu les conduire à devenir un missionnaire dans un monde perdu.

Le président de la DIA, pasteur Elie Henry, prie pour les ministères des campus publics dans toute la division, et pour que les étudiants et les professionnels poursuivent leur mission qui est d’être une bénédiction pour les autres. Photo de Daniel Gallardo / DIA

Être un Ambassadeur

Avec pour thème « Envoie-Moi – Je Veux Être un Ambassadeur, » le congrès visait à aider les délégués à découvrir le but de leur vie avec les outils nécessaires, au travers de séances plénières et de dizaines de séminaires présentés par plus de 28 intervenants. Les séances ont mis l’accent sur la proclamation de l’évangile en utilisant tous les médias disponibles, sur l’établissement de centres d’influence sur les campus, sur la manière de toucher les individus post-modernes, et sur le fait de devenir des missionnaires interculturels aux niveaux local et mondial, trouvant des façons créatives de partager l’espoir, et bien plus.

Pasteur Jiwan S. Moon, directeur des ministères de campus publics de l’Église adventiste mondiale, a motivé les membres de la délégation à rester fidèles à leur appel en tant qu’ambassadeurs PCM et missionnaires. « Engagez-vous à proclamer l’évangile éternel jusqu’à la fin du monde, car vous devez suivre l’exemple de Jésus. Vous devez imprimer en vous sa mission, vous devez changer le monde, » a déclaré Jiwan Moon.

D’après Hiram Ruiz, un peu plus de la moitié des délégués, soit 52%, étaient des jeunes professionnels. « Beaucoup d’entre eux ont eu l’opportunité de voir pour eux-mêmes au cours de ce congrès, comment l’église élabore des stratégies et investit dans la consolidation des ministères des campus publics depuis qu’il a été officiellement organisé en ministère de l’organisation de l’église en 2014 dans la DIA, empruntant ainsi la voie ouverte par l’Église adventiste mondiale, » a-t-il dit. Ils ont également compris leur rôle qui est de servir de mentors et d’exercer un ministère auprès des étudiants sur les campus, mais aussi de les soutenir dans leur mission visant à faire d’eux des ambassadeurs et des leaders sur les campus, même au-delà de leurs années d’études, a expliqué Hiram Ruiz.

Pasteur Jiwan Moon, directeur des PCM pour l’Église adventiste mondiale, invite les délégués à être des ambassadeurs et des missionnaires pour Christ sur les campus. Photo de Daniel Gallardo / DIA

« Les groupes des Ministères des Campus Publics aident les étudiants à toujours mettre l’accent sur une relation plus intime avec Jésus, et les aident à développer leurs compétences en matière de leadership sur les campus et dans leurs communautés, » a déclaré Hiram Ruiz. Il s’agit de leur montrer comment leur leadership, leur influence, leur témoignage et leur gestion chrétienne contribueront à la réalisation de la mission de l’église.

Développement du Leadership

Cecilia Samuels, 28 ans, continue d’apporter sa contribution dans l’accompagnement et l’exercice d’un ministère auprès des adventistes qui étudient à l’Université des West Indies et à l’Université de Technologie à Kingston, en Jamaïque, depuis maintenant de nombreuses années. Elle a obtenu son diplôme d’études supérieures en 2017 et enseigne à l’Université des West Indies ; Elle n’a pas cessé son implication dans Advent Fellowship, un groupe des ministères des campus publics.

Advent Fellowship exerce son ministère dans les deux universités de Kingston depuis sa création il y a 50 ans cette année. Cecilia Samuels a déclaré que le fait d’avoir intégré Advent Fellowship lorsqu’elle a quitté sa maison pour s’installer sur le campus, lui a permis de rester à l’église et d’établir une relation plus étroite avec Jésus.

« Il y a tellement de choses qui vous attirent et vous poussent à quitter l’église, la vie dans la ville est différente et on se laisse entraîner dans les amusements… et appartenir à une famille dans l’église sur le campus m’a aidé à prendre une décision ferme pour Dieu, » a déclaré Cecilia Samuels. Elle fait partie de la culture de mentorat des étudiants à Advent Fellowship, une culture qui a inspiré et préparé Xaundre Mohansingh, 22 ans, qui entamera sa quatrième année d’école de médecine à l’Université des West Indies. Xaundre Mohansingh passe un an en tant que président d’Advent Fellowship dans cette université, et a déclaré que sa vie a changé et que ses compétences en matière de leadership se sont développées au cours des trois années pendant lesquelles il a fait partie du groupe.

Cecilia Samuels (à gauche) et Xaundre Mohansingh (à droite) sont des dirigeants actifs à Advent Fellowship – un groupe des ministères des campus publics – qui est actif depuis 50 ans à Kingston, en Jamaïque. Photo de Daniel Gallardo / DIA

« C’est vraiment productif pour moi. Je ne peux pas réellement m’imaginer en train de faire autre chose que de faire partie de Advent Fellowship, » a déclaré Xaundre Mohansingh. L’objectif d’Advent Fellowship est de favoriser la croissance spirituelle, l’acquisition de compétences intellectuelles, de développer la puissance pour témoigner et atteindre la santé physique et sociale, a-t-il expliqué.

Xaundre Mohansingh a déclaré que tous ceux qui font partie d’Advent Fellowship obtiennent deux diplômes lorsqu’ils terminent leurs études à l’université : un dans le cadre d’Adventist Fellowship et un autre dans la filière qu’ils ont choisie.

Les étudiants participent à des campagnes d’évangélisation tout au long de l’année et visitent d’autres églises adventistes dans les îles pour mettre sur pied un programme du sabbat matin et après-midi, comprenant des scènes, des sermons, des programmes pour enfants et bien plus encore.

La Jamaïque compte environ 10 sections locales d’Advent Fellowship, et plus de 1000 étudiants dans le cadre des ministères des campus publics dans les universités, ont indiqué les responsables locaux de l’église. Plusieurs activités commémorant les 50 ans d’Avent Fellowship se poursuivront tout au long de l’année.

Les délégués participent à un séminaire sur le fait d’être des disciples novateurs et créatifs dans le cadre de leurs initiatives PCM, le 19 juillet dans la ville de Panama, au cours du programme de quatre jours. Photo de Daniel Gallardo / DIA

Croissance des PCM au Panama

Avec plus de 800 délégués du Panama présents au congrès, les dirigeants locaux de l’église savent que ce programme contribuera à consolider les groupes PCM sur tous les campus non confessionnels dans ce pays d’Amérique Centrale.

Misael González, directeur des PCM pour l’Église adventiste au Panama, a déclaré qu’il y a 10 sections locales organisées dans certaines des plus grandes universités du pays. « Nous sommes vraiment ravis parce que les universités ont reconnu nos sections PCM sur les campus avec un document légal permettant aux étudiants de mener constamment des actions d’impact sur ceux qui les entourent, » a déclaré Misael González. Les ministères PCM ont connu une croissance après le lancement en Inter-Amérique de ce nouveau ministère en 2015 avec le premier congrès à Cuba.

Les étudiants ont créé un impact sur leurs campus avec des expos santé, des activités de nettoyage et de nombreuses autres initiatives sur le campus. Misael González a déclaré qu’en 2017, le lancement à l’échelle nationale avait poussé les étudiants, les aumôniers et les pasteurs à redoubler d’efforts pour s’organiser afin d’exercer un ministère auprès des étudiants adventistes.

« C’est formidable de voir à quel point nos étudiants sont enthousiastes à l’idée de participer à ce congrès PCM Inter Américain et de constater le travail beaucoup plus extraordinaire qu’ils accompliront sur les campus, » a déclaré Misael Gonzalez. D’après lui, le plan est de visiter et d’établir des liens plus étroits avec les administrateurs et les professeurs des universités afin qu’ils puissent en apprendre davantage sur l’église et sa mission ainsi que sur les défis auxquels les étudiants sont confrontés lorsque des examens sont programmés le samedi.

Une partie des 108 étudiants ambassadeurs sur leurs campus sur l’estrade lors d’une cérémonie spéciale le 20 juillet, après avoir reçu un insigne en reconnaissance de leur leadership PCM sur leur campus. Photo de Daniel Gallardo / DIA

Un centre d’influence

Ariakna Ortega, 20 ans, étudiante en médecine dans la ville de Panama, a été motivée par un programme PCM national, à inscrire un groupe sur le campus de l’université privée où elle étudie. Il y a neuf mois, Ariakna Ortega et une amie, Andrea Paredes, ont organisé des réunions de groupe pour les autres étudiants adventistes des quatre universités de la région. Ils se rencontraient au Parc Libertadores Community, qui est proche des quatre universités. C’est le seul groupe PCM dans les universités privées au Panama.

Ariakna Ortega a indiqué qu’il y a environ 50 adventistes qui étudient dans les quatre universités et qu’ils en voient environ 15 par semaine, selon la semaine. Ils se rencontrent pendant une heure pour chanter, prier, partager une réflexion spirituelle, parler d’un sujet sur la santé, passer un moment de communion fraternelle et témoigner auprès des visiteurs du parc.

« Ce ministère est synonyme de salut parce que c’est un ministère qui sauve, » a dit Ariakna Ortega. « Cela m’a ramené à Christ parce qu’à un moment, quand j’ai commencé mes études à l’université, je me suis sentie perdue, même si j’ai grandi dans l’église, mais j’avais l’impression, à l’époque, que l’église ne faisait pas partie de ma vie. » Elle a le sentiment que sa mission est d’aider ceux qui traversent ce qu’elle-même a traversé lorsqu’elle est entrée à l’université.

Andrea Paredes, récemment diplômée et travaillant à temps plein, a déclaré que faire partie du groupe Libertadores lui avait montré qu’à travers les PCM, il était vraiment question de salut et de fidélisation, d’un lieu d’appartenance, et du fait de devenir une lumière éclatante.

Andrea Paredes (à gauche) et Ariakna Ortega de la ville de Panama, au Panama, dirigent la seule section PCM destinée aux étudiants adventistes dans quatre universités privées. Toutes les semaines, ils se rencontrent au Parc Communautaire Libertadores, enthousiastes à l’idée de créer un impact sur les étudiants et les membres de la communauté. Photo de Daniel Gallardo / DIA

« Beaucoup de gens sont intrigués par nos réunions chaque semaine et ils s’approchent pour écouter et observer ce que nous faisons, » a dit Andrea Paredes. Le groupe d’étudiants a organisé des activités pour les enfants et les parents qui viennent dans le parc et prennent également le temps de nettoyer le parc. « Nous voulons qu’ils nous voient régulièrement là-bas afin que nous puissions établir plus de crédibilité et de confiance. »

« Le Seigneur nous a placés là pour être une lumière dans la communauté et nous voulons continuer à consolider la foi des étudiants et aider à développer leurs compétences en matière de leadership pour l’église, » a déclaré Andrea Paredes.

Ariakna Ortega et Andrea Paredes ont été honorées pour leur engagement et leur initiative dans la direction du groupe Libertadores.

Lors d’une cérémonie de remise d’insignes lors du programme des PCM, 108 étudiants ont été honorés pour leur leadership sur le campus. Il y a eu aussi un forum de discussion au cours duquel les étudiants ont reçu des informations sur les opportunités de bénévolat adventiste dans leur pays et à travers le monde.

Des délégués de Cuba jouent lors du programme du sabbat matin, le 20 juillet 2019. Photo de Daniel Gallardo / DIA

De plus, une cérémonie baptismale spéciale a permis à six étudiants d’université d’être baptisés lors du programme du sabbat.

Des congrès régionaux devraient se dérouler sur l’ensemble du territoire tout au long de l’année, a déclaré Hiram Ruiz.

Pasteur Ruiz croit de tout cœur que les ministères des campus publics mettront un terme à l’exode des étudiants d’université adventistes qui laissent l’église. « Avec le temps, nous verrons les fruits de ce ministère devenir de plus en plus tangibles, » a-t-il dit. Hiram Ruiz a déclaré que des délégués de 21 des 24 unions de la DIA ont assisté au congrès.

« Ce ministère poussera les étudiants, les professionnels et les dirigeants à être plus actifs et à laisser une influence positive bien marquée dans l’église et dans la communauté.

Pasteur Robert Costa, secrétaire adjoint de l’association pastorale pour l’Église adventiste mondiale, présente un séminaire sur l’évangélisation par les petits groupes. Photo de Daniel Gallardo

Pour voir la liste des intervenants et des séminaires présentés lors du programme, cliquez ICI

Pour voir une galerie de photos du Congrès PCM de l’Inter-Amérique, cliquez ICI

Traduction: Patrick Luciathe

Les dirigeants des fédérations régionales de l’Église adventiste visitent la frontière entre les États-Unis et le Mexique

Les 24 et 25 juillet 2019, un groupe d’administrateurs et de pasteurs a visité un centre à Ciudad Juárez, au Mexique, où sont hébergés des migrants qui se sont vus refuser l’entrée aux États-Unis, et qui attendent à la frontière, un entretien pour demander l’asile.

Le président de la Fédération du Nord-Est, Daniel Honoré, a par la suite déclaré dans un message posté sur Facebook : « La situation sur place vous fend le cœur. Les conditions d’hébergement et l’état sanitaire sont mauvais, et il n’y a pas de soins médicaux. » Il a poursuivi en disant : Les responsables conduisent deux ou trois familles dans des cabines comprenant deux chambres mais pas de lits, juste de minces matelas posés à même le sol. Ces familles préparent leurs repas à l’extérieur sur des réchauds improvisés en pierre et en briques. Nous avons vu des enfants avec des infections de la peau et des oreilles, mais ils n’ont pas de médicaments. »

Daniel Honoré a déclaré que, d’après ce qu’il a vu, les migrants qu’ils ont visités viennent principalement du Guatemala, du Salvador et du Honduras.

« Nous avons rencontré une famille adventiste dont le père était diacre consacré au Salvador. Ils nous ont dit comment ils ont tout abandonné et ont fui quand des gangs ont menacé de kidnapper leur fille dans son école adventiste du septième jour à moins que les parents ne versent régulièrement une somme d’argent pour leur ‘protection’ » a écrit Daniel Honoré.

Un dirigeant d’église s’entretient avec une famille de migrants qui se trouve à la frontière lors de l’initiative qui a amené la semaine dernière des responsables de la Fédération du Nord-Est, basée à Jamaica, dans l’état de New York, à faire parvenir des provisions nécessaires aux familles dans le besoin. Photo : Page Facebook de la Fédération du Nord-Est de la NAD

En plus de Daniel Honoré, Calvin Watkins, président de la Fédération de la région du Sud-Ouest, et 13 pasteurs adventistes du septième jour venus de la région sud-ouest ont livré six cargaisons de produits d’hygiène et de produits d’entretien personnel, pour lesquels les migrants ont exprimé leur profonde gratitude.

La Fédération du Nord-Est de l’Église adventiste du septième jour est basée à Jamaica, à New York, et le siège de la Fédération régionale du Sud-Ouest se trouve à Dallas, au Texas. Les neuf fédérations régionales aux États-Unis correspondent aux unités administratives historiquement noires. Chacune fait partie d’une union de fédérations dans la Division Nord-Américaine de l’Église adventiste du septième jour.

Les articles d’hygiène et de soins personnels distribués aux migrants ont été financés par les neuf fédérations régionales, chacune apportant une contribution de 1000 dollars américains. D’autres présidents de fédérations régionales font des plans pour participer activement à un prochain voyage, ont-ils indiqué. Parmi eux, R. Clifford Jones, président de la Fédération de la Région du Lac, basée à Mokena, dans l’Illinois.

« Nous devons séparer la politique des personnes, en particulier des personnes vulnérables et faibles, » a déclaré Clifford Jones. « Nous devons voir les gens comme Dieu les voient, en particulier les étrangers. Nous devons travailler à la restauration les familles, en particulier celles qui fuient des conditions inhumaines et la persécution. »

La version originale de ce récit a été publiée par le site d’informationsduLake Union Herald .

Traduction: Patrick Luciathe

Combattre le déclin cognitif et la maladie d’Alzheimer

Une approche complète et personnalisée visant à relancer votre santé peut vous aider à prévenir et à inverser le déclin cognitif, en amenant par exemple des améliorations significatives de divers signes et symptômes de la maladie d’Alzheimer, a déclaré Wes Youngberg à l’église adventiste du septième jour de Loma Linda, à Loma Linda, en Californie, aux États-Unis, le 10 juillet 2019.

Wes Youngberg, professeur clinicien adjoint à l’École de Santé Publique et de Médecine de l’Université de Loma Linda, est également spécialiste certifié de nutrition et auteur de Memory Makeover — How to Prevent Alzheimer’s and Reverse Cognitive Decline(Remise en État de la Mémoire – Comment Prévenir la Maladie d’Alzheimer et Inverser le Déclin Cognitif). Wes Youngberg a récemment animé trois causeries en marge de la 3ème Conférence Mondiale sur la Santé et le Mode de Vie à l’Université de Loma Linda. Les présentations s’appuyaient sur sa vaste expérience dans la lutte contre les maladies chroniques et l’inversion de ces maladies.

« D’une manière ou d’une autre, nous courrons tous le risque et beaucoup d’entre nous sont sur la voie du déclin cognitif, » a dit Wes Youngberg au public. « Mais il y a de l’espoir et mon objectif est de vous en donner pour que vous puissiez commencer à vous pencher maintenant sur vos facteurs de risque.

La première chose que vous devez déterminer est : Qui est responsable de votre santé ? a dit Wes Youngberg. « Qui est au contrôle ? Qui prend les décisions qui affectent votre santé ? » a-t-il demandé avant de répondre : « Vous êtes le président du conseil d’administration de votre santé, alors ne laissez pas les autres diriger à votre place. »

Combattre les Problèmes de Santé Chroniques

Le déclin cognitif ne doit pas nécessairement faire partie du processus normal de vieillissement, a expliqué Wes Youngberg, et pourtant, il suit généralement un continuum allant du déclin cognitif subjectif à une déficience cognitive légère jusqu’aux différentes étapes de la maladie d’Alzheimer. Cela peut conduire à ce qu’on appelle habituellement la démence, ou à « un déclin de la capacité mentale suffisamment grave pour gêner les activités de la vie quotidienne, » a-t-il déclaré.

Mais l’utilisation de thérapies intégrantes de style de vie est un outil puissant pour lutter non seulement contre le déclin cognitif, mais également pour inverser le diabète et les maladies cardiovasculaires, se rétablir après une dépression et gérer efficacement de nombreuses maladies chroniques.

« L’objectif n’est pas simplement de normaliser vos paramètres métaboliques, mais plutôt de les optimiser, » a précisé Wes Youngberg. « Vous vous concentrez sur des niveaux optimaux et faites tout ce qui est nécessaire pour les atteindre. »

C’est quelque chose, a-t-il dit, qui vous aide à atteindre un cap, un point de basculement qui peut vous permettre d’arrêter ou même d’inverser toute condition chronique, y compris le déclin cognitif.

Comment Cela Fonctionne ?

L’approche utilisée par Wes Youngberg et quelques autres est personnalisée et s’appuie sur plus de 150 éléments de données qui permettent une évaluation complète de la santé d’un individu. « Nous avons tous des facteurs de risque, alors en utilisant cette méthode, nous pouvons déterminer les risques spécifiques à chacun de nous, » a-t-il expliqué, ajoutant que c’est en fait quelque chose de positif. « Plus nous découvrirons de facteurs de risque, plus nous obtiendrons de meilleurs résultats, » a-t-il déclaré.

Les nombreux éléments de données reposent sur des tests de laboratoire approfondis conçus pour découvrir le profil unique de facteur de risque associé aux niveaux de lipides, à des tests de tolérance au glucose, à des mesures inflammatoires, aux vitamines et aux minéraux, ainsi qu’à divers autres marqueurs. Il comprend également des tests neuropsychologiques pour déterminer la santé de votre cerveau. Wes Youngberg suggère, à partir de cette mine d’informations, d’apporter des modifications spécifiques au régime alimentaire de l’individu, de lancer ou d’améliorer un programme de marche et d’exercice physique, et de régler d’autres aspects liés à la santé.

« Si vous voulez réellement atteindre votre plein potentiel en termes de santé et de bien-être, vous devez prendre au sérieux l’exercice physique et le régime alimentaire, » a expliqué Wes Youngberg. En ce sens, a-t-il dit, les gènes avec lesquels chaque individu naît ne sont pas immuables. « Ce ne sont pas des indicateurs fixes de notre état de santé, » a-t-il déclaré. Au contraire, « des recherches approfondies ont montré que l’exercice physique et l’alimentation peuvent affecter le fonctionnement de nos gènes. »

Une Stratégie Globale

Wes Youngberg a expliqué que dans le cas de la maladie d’Alzheimer, il est important de se rappeler que la maladie n’est pas causée par un seul élément, et que pour la prévenir et la combattre, une stratégie globale est nécessaire. Par exemple, l’un des déclencheurs les plus courants de la maladie d’Alzheimer est la résistance à l’insuline. En fait, de nombreux chercheurs font référence à la maladie d’Alzheimer en parlant de diabète de type 3, un « diabète [insulinorésistance] du cerveau, » a-t-il expliqué. « Nous savons comment la plupart des cas de diabète de type 2 peuvent être inversés, ce qui fournit des indices importants pour savoir comment inverser un facteur clé et la cause sous-jacente du déclin cognitif. »

Mentionnant l’augmentation impressionnante du nombre de cas d’insuffisance rénale chronique et la manière dont elle favorise la maladie d’Alzheimer, Wes Youngberg a déclaré qu’il croit que tout est connecté. « Mais la bonne nouvelle est que les reins peuvent se régénérer, de même que le cerveau si nous adoptons la bonne approche et les étapes pour y parvenir. »

Selon Wes Youngberg, parmi les autres éléments entrant dans une démarche de réforme complète de la santé, il y a le fait de tirer un maximum de profit des bienfaits du soleil sur la santé, l’optimisation de la circulation et de la digestion, la gestion du sommeil, la gestion du stress, des émotions et des attitudes.

Sommeil, Inflammation et Fructose

Le sommeil est d’une importance capitale, selon Wes Youngberg. « Ne pas résoudre vos problèmes de sommeil est souvent suffisamment important pour vous empêcher de réussir, » a-t-il déclaré en expliquant que le fait d’aller se coucher tard était associé à une perte de volume de l’hippocampe du cerveau, même chez les jeunes adultes en bonne santé. « Donc, » a ajouté Wes Youngberg, « une des pires choses que vous puissiez faire pour votre cerveau est d’être radin en matière de sommeil, car chaque nuit où vous ne dormez pas suffisamment, vous détruisez des centaines de cellules de la mémoire dans votre hippocampe. »

Les recherches montrent également que l’inflammation est un autre facteur clé qui déclenche la maladie d’Alzheimer, a rappelé Wes Youngberg. Selon une recherche de l’Université de Harvard, les quatre aliments les plus inflammatoires sont les viandes transformées; les céréales transformées (telle que la farine raffinée); les pâtisseries, les bonbons, les sodas et les sodas light.

Wes Youngberg a également partagé des recherches portant sur la façon dont la consommation d’aliments raffinés contenant du fructose (en particulier les aliments édulcorés avec du sirop de maïs à haute teneur en fructose) affectent le cerveau. « Le fructose s’est révélé être un facteur responsable des modifications génétiques dans le cerveau liées à la maladie, » a-t-il déclaré. « Dans le même temps, des recherches ont montré que des niveaux croissants de DHA, un acide gras oméga-3, peuvent inverser les dommages causés par le fructose aux gènes, mais la réduction de tous les types de sucres raffinés figure en bonne place dans la liste des facteurs essentiels si on envisage la guérison du cerveau. »

Un Mot de Prudence et d’Espoir

En ce qui concerne plus particulièrement la maladie d’Alzheimer, l’approche scientifique de Wes Youngberg n’inclut pas de fausses promesses. « La maladie d’Alzheimer est une maladie très complexe qui peut être déclenchée par une combinaison de plus de 30 mécanismes indépendants. C’est précisément la raison pour laquelle nous devons adopter une approche globale si nous voulons voir des améliorations, » a-t-il expliqué. « Je ne dis pas que si une personne ayant un déclin cognitif fait tout comme il faut, elle sera guérie. Ce que je dis, c’est que dans la plupart des cas – jusqu’à 80%, pour être exact – lorsque les patients traitent correctement tous les facteurs de risque non contrôlés, j’ai vu le processus s’arrêter et même être inversé au point où une personne peut récupérer au moins une partie de sa fonctionnalité. »
Wes Youngberg a également avoué que certains médecins faisaient preuve d’incrédulité quant aux résultats obtenus par lui-même et certains de ses collègues au sujet du déclin cognitif. « Ils ne peuvent pas y croire parce qu’ils ne l’ont jamais vu en suivant les protocoles médicaux standard. Mais de plus en plus de professionnels de santé commencent à voir des résultats positifs en appliquant ces mêmes stratégies dans leur pratique clinique. Nous l’avons vu à maintes reprises: les situations chroniques peuvent être arrêtées et souvent inversées, en particulier lorsqu’elles sont traitées peu de temps après le diagnostic, » a-t-il déclaré.

Traduction: Patrick Luciathe

Comment le cerveau humain a été conçu pour la musique

La musique est bien plus que du divertissement, a déclaré Bronwen Landless, intervenante de la séance plénière, aux plus de 800 participants venus de 106 pays, lors de la 3ème Conférence Mondiale sur la Santé et le Mode de Vie, qui s’est tenue à l’Université de Loma Linda du 9 au 13 juillet 2019.

« Individuellement et collectivement, nous, humains, reconnaissons le pouvoir qu’a la musique » de motiver, d’inspirer, de changer et de nous guérir, a dit Bronwen Landless. « C’est un merveilleux mystère. »

La musique était utilisée de manière thérapeutique dès 1025 av. J.-C., dans l’histoire biblique de David, lorsqu’il jouait de sa harpe pour le roi Saül, a déclaré Bronwen Landless, professeure adjointe de musicothérapie au Conservatoire Shenandoah de l’Université de Shenandoah à Winchester, en Virginie, aux États-Unis. « Saül ‘respirait alors plus à l’aise et se trouvait soulagé, et le mauvais esprit se retirait de lui.’ »
(1 Samuel 16:23, LSG), a-t-elle fait observer.

C’est lorsque la musique en tant que thérapie a été reconnue et utilisée dans les hôpitaux de l’Administration des Vétérans (VA) aux États-Unis dans les années 1940, après la Seconde Guerre Mondiale, que le besoin d’une formation officielle aux États-Unis est devenu évident, a dit Bronwen Landless.

« Un règlement officiel sur l’utilisation de la musique dans les hôpitaux militaires indiquait que la musique devrait être utilisée pour aider à la remise en condition physique et éducative, à la réinsertion sociale et au traitement neuropsychiatrique, » a-t-elle déclaré. « A ce stade, la plupart des services de musicothérapie étaient proposés par des musiciens et des employés d’hôpitaux. »

Bronwen Landless, qui intervenait en séance plénière, a déclaré que, depuis les temps bibliques, la musique était utilisée à des fins thérapeutiques. « Tant au niveau individuel qu’au niveau collectif, nous, humains, reconnaissons le pouvoir qu’a la musique » de nous motiver, nous inspirer, nous changer et nous guérir, a-t-elle souligné. Bronwen Landless est intervenue lors de la 3ème Conférence Mondiale sur la Santé et le Mode de Vie à Loma Linda, en Californie, aux États-Unis, le 10 juillet 2019. Photo : Réseau Adventiste d’Informations

L’Association Nationale de Musicothérapie (NAMT) a ensuite été créée en 1950, officialisant la profession de musicothérapie aux États-Unis. La création de l’Association Américaine pour la Musicothérapie a suivi en 1971 et, en 1998, les deux associations ont fusionné pour former l’Association Américaine de Musicothérapie (AMTA).

Qu’est-ce que la Musicothérapie ?

L’AMTA définit la musicothérapie comme étant l’utilisation clinique, et basée sur des éléments avérés, de la musique, pour atteindre des objectifs thérapeutiques chez les patients, à la fois individuellement et en groupes, a expliqué Bronwen Landless. Elle a ajouté que cette thérapie doit être pratiquée par des professionnels accrédités ayant suivi un programme de musicothérapie approuvé.

« Ce type de thérapie, en tant que profession, s’appuie sur des théories issues d’autres disciplines telles que la médecine, la psychologie, la neurologie et la musique – ainsi que sur la recherche et la pratique, » a-t-elle déclaré. « Les musicothérapeutes amènent les clients à participer activement en jouant des instruments de musique, en chantant, en faisant des mouvements physiques et en écoutant. »

Diverses formes de musicothérapie sont utilisées pour atteindre des objectifs tels qu’une plus grande insertion sociale et une plus grande capacité à établir des contacts, l’amélioration de la capacité à mémoriser et à se rappeler, une qualité de vie améliorée et le maintien de la motricité globale et fine, a expliqué Bronwen Landless. Se référant à la musicothérapie qui implique des adolescents travaillant ensemble en tant que formation musicale, Bronwen Landless a fait remarquer que les jeunes « développent les compétences inhérentes au fait de jouer en tant que groupe, telles que l’écoute active, le travail en équipe, la régulation des émotions, et la résolution des conflits. »

« Ils travaillent également à améliorer leur estime de soi en accomplissant quelque chose qu’ils ont décidé de faire, en acquérant de nouvelles compétences, et en s’exprimant à travers la musique, » a-t-elle ajouté.

Parmi les autres avantages de la musicothérapie pour tous les groupes d’âge, citons la diminution du stress, le fait de ne plus se concentrer sur la douleur, une plus grande relaxation et la connexion avec les autres.

Un exemple des avantages de la musicothérapie, cité par Bronwen Landless, est celui d’un enfant autiste ne pouvant s’exprimer verbalement « qui rencontre dans la musique le musicothérapeute lorsqu’ils font de la musique ensemble. » Cela « favorise l’acceptation, la connexion et la valorisation, sans qu’aucun des deux ne soit obligé d’utiliser des mots, » a-t-elle dit.

D’après Bronwen Landless, la musicothérapie pourrait également aider les patients atteints de la maladie d’Alzheimer et de démence, du trouble de déficit de l’attention, de paralysie cérébrale, des troubles de la communication, de trisomie 21, du trouble de stress post-traumatique, de maladie mentale et de troubles de l’apprentissage, entre autres.

En décrivant quelques-uns des principes fondamentaux du travail avec diverses personnes dans le contexte de la musicothérapie, Bronwen Landless a déclaré que « l’utilisation de la musique préférée des clients est l’un des principes directeurs les plus importants et exige que les musicothérapeutes du monde entier exercent d’une façon qui mettent le client au centre, faisant constamment preuve de sensibilité culturelle et d’humilité.

« Nous utilisons donc une grande variété de genres pour impliquer activement les gens dans la musique à des fins thérapeutiques, » a-t-elle déclaré.

Bronwen Landless a également souligné l’importance d’exercer une intentionnalité, une éthique et une responsabilité positives lors de l’utilisation de la musique, tant dans le cadre du travail que dans la vie personnelle.

Difference entre Musique et Langage 

La différence entre musique et langage, a expliqué Bronwen Landless, est que « la musique est présente dans tout le cerveau, » tandis que le langage est « localisé. » Si une lésion survient dans le cerveau dans les zones spécifiques du langage, a-t-elle expliqué, « des déficits importants peuvent se produire dans la parole et le langage. »

« Les patients qui ont subi un AVC et qui ne peuvent pas parler, sont encore capables de chanter toutes les paroles de certaines chansons, » a-t-elle déclaré. « Grâce à la neuroplasticité de notre cerveau, nous pouvons utiliser la musique pour former des « détours » contournant les zones endommagées, créant ainsi de nouveaux chemins neuronaux nous permettant de réhabiliter la parole en commençant par le chant. »

un Cerveau Incroyable

« Nous avons beaucoup appris, et nous avons des preuves tangibles que notre cerveau et notre corps sont conçus pour la musique, » a déclaré Bronwen Landless. « Cela nous offre des opportunités impressionnantes pour la connexion, l’inspiration et la guérison.

« Quel fait merveilleux et quel mystère. »

Traduction: Patrick Luciathe

En Inter Amérique, les dirigeants sont appelés à développer leur potentiel de leadership

24 Juillet 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

Des centaines de dirigeants de tous les niveaux de l’Église adventiste du septième jour en Inter Amérique ont été invités à développer leur potentiel de leadership lors du 3ème programme annuel du Développement du Leadership Sectoriel, (SeLD) qui s’est tenu du 15 au 17 juillet 2019 à Miami, en Floride, aux États Unis.

Les plus de 600 administrateurs, pasteurs, éducateurs, anciens d’église, responsables de département et autres dirigeants, qui se sont réunis à l’occasion du troisième programme annuel du SeLD organisé par l’Inter-Amérique, ont été invités à maintenir l’organisation où ils servent, pertinentes et efficaces dans la réalisation de la mission de l’église.

Une mission à accomplir

« Nous avons une mission à achever et nous devons marcher en sachant où nous allons, et vu que nous savons où nous allons, nous devons être préparés, » a déclaré pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter-Amérique. L’église a besoin de bons dirigeants capables d’aider l’effectif en pleine croissance de 3,8 millions de membres, répartis dans 24 unions et 151 champs locaux, afin de consolider l’église, a déclaré pasteur Henry.

« Nos fidèles membres poussent l’église vers la victoire et travaillent ensemble [avec les dirigeants] pour représenter le Christ et étendre son royaume, » a déclaré pasteur Henry. « Continuez d’être des leaders qui prennent ce travail à cœur, servez le Seigneur avec humilité, toujours concentrés sur la mission que Dieu nous a confiée. »

 

Le président de la Division Inter Américaine, pasteur Elie Henry, encourage les dirigeants à continuer de servir le Seigneur avec humilité, et à rester concentrés sur la mission. Photo de Libna Stevens / DIA

Pasteur Henry a invité les dirigeants à « continuer de bâtir le Royaume de Christ avec un engagement total à poursuivre l’œuvre de Dieu et à voir son prochain retour, » a déclaré pasteur Henry.

La formation de trois jours intitulée « Développer Votre Potentiel de Leadership » a été l’occasion d’avoir la contribution de plus de 30 intervenants et experts venus de l’Église adventiste mondiale, de l’Amérique du Nord et de l’Inter Amérique.

Les objectifs de la conférence

La conférence SeLD visait à guider les dirigeants d’organisation dans le développement de leurs capacités de leadership, à exposer les dirigeants des organisations aux tendances, aux problèmes et aux pratiques les meilleures en matière de leadership organisationnel, et à proposer un forum pour le réseautage et l’exposition interculturelle, a expliqué Pasteur Balvin Braham, assistant du Président de la DIA en charge du développement du leadership pour l’Église adventiste en Inter Amérique.

« La mise en pratique des instructions du SeLD n’est pas réservée aux seuls participants, a déclaré Balvin Braham. Le SeLD crée une plate-forme pour qu’un dialogue constructif ait lieu sur l’ensemble de la division à propos des priorités vitales en matière de leadership qui ont été abordées lors de la conférence. »

Pasteur Balvin Braham, assistant du président de la DIA chargé du développement du leadership pour l’Église adventiste en Inter Amérique. Photo de Libna Stevens / DIA

Balvin Braham a expliqué que l’église doit faire face à divers points de vue et visions du monde en matière de réalisation de la mission ; il est donc important pour l’église de continuer à investir dans le développement du leadership.

« La génération des pré-millénaires et celle des millénaires (génération Y) posent de nouveaux défis aux dirigeants de l’église aujourd’hui avec des pratiques et des concepts divergents, ce qui crée une tension entre eux et ceux qui ont la mentalité post-millénaire, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de l’église, » d’après ce qu’indique Balvin Braham. « Les pratiques en matière de leadership ne peuvent demeurer statiques et de nouvelles approches doivent être trouvées pour faire face aux réalités dans les environnements institutionnels, et apporter un apprentissage partagé pouvant être contextualisé et généralisé. »

Une éducatrice

Glennys Lugo d’Aruba est très au clair sur sa mission. Elle dirige la seule école adventiste de l’île et travaille en tant que directrice de l’éducation pour la mission d’Aruba.

En tant que directrice de l’École Adventiste J.N. Andrews qui compte quatre enseignants et 50 élèves de maternelle et de cours préparatoire, dont la plupart ne sont pas membres de l’Église adventiste du septième jour, Glennys Lugo a dit que participer pour la première fois à la conférence SeLD l’avait incité à continuer à préparer les enfants pour qu’ils soient des témoins de Jésus.

Glennys Lugo, d’Aruba, est la directrice de la seule école adventiste de l’île et a participé pour la première fois à la conférence SeLD de cette année. Photo de Libna Stevens / DIA

« Dieu m’a rappelé ce que je dois faire et continuer à faire pour devenir non pas tant un leader intellectuel, mais aussi un leader spirituel, comptant toujours sur le Seigneur, car c’est son institution, » a-t-elle déclaré.

Glennys Lugo, 42 ans, mère de trois enfants, gère l’école depuis sept ans. Elle est vraiment occupée à préparer l’école à se développer pour devenir une école primaire complète au cours des quatre prochaines années. Elle a déclaré que participer à la conférence SeLD lui a donné la motivation pour mieux définir les stratégies qu’elle doit suivre. Elle prévoit de garder le contact avec d’autres enseignants et directeurs d’école de la Jamaïque et du territoire de la Caraïbe anglophone qu’elle a rencontrés lors de la conférence, et de transmettre ces connaissances qu’elle a acquises, à son personnel.

« J’aime ce qui a été souligné durant la formation, à savoir que personne n’est le patron, nous sommes tous égaux et Dieu nous a mis en place pour accomplir la mission de l’église, » a déclaré Glennys Lugo. Elle fait sa part, avec le personnel de l’école, pour promouvoir une vie de prière chaque jour à l’école.

un ancien d’église

Pour Sydney Grant, 44 ans, ancien à l’église adventiste de Clarks Town, dans le Nord de la Jamaïque, qui assistait pour la première fois à une conférence SeLD après 18 ans passés dans cette fonction, le programme lui a ouvert l’esprit et permis de réaliser à quel point la direction de l’église est déterminée à accomplir la mission qui consiste à proclamer l’évangile, quelle que la position occupée. « Cela m’a vraiment éclairé, parce que vos yeux s’ouvrent et voient l’église à une plus grande échelle et vous êtes en mesure d’obtenir des conseils sur certains problèmes qui pourraient survenir. »

Sydney Grant, ancien à l’église adventiste de Clarkstown, a déclaré que le SeLD lui avait agrandi l’esprit, lui permettant ainsi de voir à quel point les dirigeants étaient concentrés sur la réalisation de la mission qui est de partager l’évangile. Photo de Libna Stevens / DIA

Sydney Grant est un formateur en mathématiques qui travaille pour le Ministère de l’Éducation de la Jamaïque ; il est très occupé à aider son pasteur, qui supervise quatre autres églises du district. Il pense que prêcher, visiter, enseigner et servir dans l’église nécessite le genre de perspective qui doit l’aider à trouver le bon rythme et à ne pas être consumé par tout le travail.

« Servir dans l’église, c’est un travail à plein temps, » a dit Sydney Grant, mais c’est un travail normal pour lui, a-t-il dit, car il a grandi dans l’église avec un père qui a servi en tant qu’ancien d’église pendant plus de 50 ans.

« Je pense que c’est un honneur de servir parce que cela me permet de garder les pieds sur terre lorsque des difficultés se présentent, mais je sais qu’il est important d’utiliser mes compétences pour faire en sorte que le travail soit accompli. » Sydney Grant fait partie des huit anciens dans son église qui effectuent une rotation dans les autres églises de son district afin d’aider à accompagner les membres à travers des visites, des études bibliques et des programmes de culte chaque mois. Il lui a été rappelé que maintenir un équilibre entre le travail à l’église et la famille était essentiel pour lui en tant que mari et père de trois enfants, a dit Sydney Grant.

Sydney Grant, qui faisait partie des 21 délégués de sa fédération, pense que l’église, en tant qu’organisation, continuera d’avancer avec succès tout en évaluant le travail et en veillant à ce que les dirigeants d’église agissent avec davantage de responsabilité.

Dr. Ella Simmons, vice-présidente de l’Église adventiste mondiale, intervient lors de l’un de ses séminaires de gestion de département dans le cadre de la conférence SeLD. Photo de Libna Stevens / DIA

« Alors que nous examinons la mission de l’église, nous devons nous assurer que chaque dirigeant est transformé et que chaque département travaille ensemble pour se développer dans notre mission, » a déclaré Sydney Grant.

un trésorier de fédération

Samuel Britton, 60 ans, originaire du Panama, a récemment été nommé trésorier de la Fédération du Centre du Panama. Avec une vaste expérience en tant qu’administrateur, non seulement en Inter Amérique, mais également en tant que missionnaire ayant travaillé au Caire, en Égypte, Samuel Britton s’est employé à consolider un centre d’influence et plusieurs autres projets. De plus, il a travaillé pendant trois ans à Istanbul, en Turquie, où il a réalisé une action novatrice dans le cadre d’une douzaine de projets, et a été secrétaire-trésorier du champ local.

« Même si vous avez une certaine expérience après avoir travaillé dans l’église, les dirigeants doivent comprendre qu’il y a une période de transition qui accompagne tout changement de position, » a déclaré Samuel Britton. « Il est important que les administrateurs ou les dirigeants donnent l’exemple et adoptent de bonnes pratiques de fonctionnement, à un moment où l’église va de l’avant. »

Une des nombreuses choses qu’il ramène chez lui de la conférence SeLD, c’est que chaque ouvrier ou dirigeant n’est pas plus qu’un serviteur et qu’il s’agit de laisser Dieu utiliser chacun de ses enfants pour faire avancer la mission de l’église. « Il ne s’agit pas d’une responsabilité exécutive, mais d’un leadership spirituel, » a déclaré Samuel Britton.

Samuel Britton, trésorier de la Fédération du Centre du Panama, est reconnaissant du fait que l’église investisse dans la formation en développement du leadership pour ses administrateurs, éducateurs, pasteurs, dirigeants et membres en général. Photo de Libna Stevens / DIA

Samuel Britton dit qu’il a apprécié toutes les présentations et séminaires sur le contrôle interne spécifiquement menés par le Service d’Audit de la Conférence Générale, et qu’il est reconnaissant du fait que l’église investisse dans la formation en développement du leadership pour les administrateurs, les éducateurs, les pasteurs et les membres d’église qui dirigent dans l’organisation de l’église.

Certificat SeLD

Tous les délégués à la conférence SeLD de cette année ont reçu 20 heures de formation continue en leadership et ceux qui ont également assisté aux deux années précédentes ont reçu un certificat de 60 heures de formation, a indiqué Balvin Braham.

Pasteur Braham a demandé aux dirigeants de SeLD de « demeurer impliqués, de rester proactifs et de nous aider à façonner l’avenir du leadership ici, dans notre division. »

Les délégués de la conférence SeLD ont prié ensemble, assisté à des sessions plénières et à des dizaines de séminaires sur l’efficacité du leadership pastoral et de la supervision pastorale, sur la résolution de problèmes et sur le processus décisionnel, sur les stratégies de développement des finances de l’église, la gestion de problèmes critiques et bien plus encore.

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Traduction: Patrick Luciathe

Au Mexique, les adventistes intensifient leur impact en matière de santé dans tout le Chiapas avec de nouveaux véhicules sanitaires mobiles

12 Juin 2019 | Tuxtla Gutiérrez, Chiapas, Mexique | Uriel Castellanos / DIA

L’Église adventiste du septième jour dans l’état du Chiapas, au Mexique, a présenté son plan complet d’impact sanitaire avec huit véhicules neufs lors d’une cérémonie spéciale qui a eu lieu à Tuxtla Gutiérrez, dans le Chiapas, le 3 juin 2019. Les nouveaux véhicules seront utilisés pour développer le travail sanitaire et médical missionnaire dans les huit fédérations qui composent le territoire de l’Union.

« La santé est l’un des importants piliers dans lesquels l’église devrait investir pour être utilisée comme une lumière là où c’est le plus nécessaire, afin d’accomplir la mission, » a dit pasteur Ignacio Navarro, président de l’Église adventiste dans le Chiapas. Il existe de nombreuses communautés marginales qui ont grand besoin de guérison et de soins médicaux dans tout le Chiapas et les nouveaux véhicules équipés vont répondre à leurs besoins, a expliqué pasteur Navarro.

Des administrateurs de fédération, des directeurs des ministères de la santé ainsi que des professionnels de santé adventistes locaux ont pris part à la cérémonie d’inauguration au siège de l’union à Tuxtla Gutiérrez.

Les dirigeants adventistes s’alignent pour prendre part à la cérémonie du couper de ruban afin de célébrer le développement de l’impact sanitaire dans tout l’état du Chiapas. Photo de l’Union Mexicaine du Chiapas

La première moitié de l’année a vu l’organisation de dizaines de brigades sanitaires, un nombre qui a doublé à l’occasion de l’accent mis sur « l’Année de la Santé » que célèbre l’église dans le Chiapas, ont déclaré les dirigeants l’église.

« Nous avons constaté le grand besoin de véhicules de transport médical spéciaux et nous avons décidé de faciliter ce ministère afin de mener à bien les activités prévues tout au long de l’année, » a déclaré pasteur Navarro.

Dr Faustino De Los Santos, directeur des ministères de la santé pour l’Église adventiste dans le Chiapas, a déclaré que les fourgonnettes, en plus de transporter le personnel médical et les médicaments lors des programmes d’impact sanitaire, peuvent également être utilisées pour transporter des patients ayant besoin de services médicaux spécialisés dans des cliniques ou des hôpitaux.

Dr De Los Santos a indiqué qu’actuellement, les fédérations organisent généralement une intervention avec une brigade médicale presque tous les week-ends et que des dizaines d’actions de brigades médicales supplémentaires sont prévues pour le reste de l’année.

Le pasteur Ignacio Navarro, président de l’Église adventiste dans le Chiapas, remet les clés d’un nouveau véhicule sanitaire mobile au pasteur Uriel Castellanos Maza, président de la Fédération de l’Ouest du Chiapas. Photo de l’Union Mexicain du Chiapas

Plus de 200 professionnels de santé adventistes participent actuellement aux brigades sanitaires, a déclaré Dr De Los Santos. Les plans sont de faire participer tous les professionnels de santé du Chiapas dans les semaines et les mois à venir, a-t-il ajouté.

Les brigades sanitaires et / ou médicales organisent généralement des visites médicales gratuites, des interventions chirurgicales mineures, des interventions dentaires mineures, des échographies, des examens d’ophtalmologie, des distributions gratuites de lunettes, et incluent aussi une attention au niveau psychologique, des conseils nutritionnels, des présentations sur un mode de vie sain, des cours de cuisine et bien plus.

L’Église adventiste dans le Chiapas met l’emphase sur quatre points missionnaires : l’évangélisation, l’éducation, la santé et les publications. Les dirigeants locaux ont constaté que beaucoup ont bénéficié des services missionnaires médicaux et ils ont vu l’église se développer grâce à ses activités dans le domaine de la santé, en particulier là où il n’y a pas de présence adventiste dans les communautés.

L’Union Mexicaine du Chiapas est l’une des cinq grandes régions de l’église au Mexique. Il y a plus de 246000 adventistes du septième jour qui se réunissent pour adorer dans 3159 églises et groupes dans l’état du Chiapas. L’Église adventiste gère 31 écoles primaires et secondaires et une université.

Les administrateurs et les responsables des ministères de la santé de la Fédération du Nord du Chiapas posent avec leur tout nouveau véhicule qui mènera des actions d’impact dans de nombreuses communautés de la région. Photo de l’Union Mexicaine du Chiapas

 

Traduction: Patrick Luciathe

Le président de l’Église adventiste partage des conseils bibliques avec un ministre pakistanais

Le président de l’Église adventiste du septième jour, Ted N. C. Wilson, a prié et a partagé des conseils bibliques avec un dirigeant pakistanais influent alors même qu’il encourageait aussi les membres d’église à faire briller leur lumière au Pakistan.

Ted Wilson, qui effectuait sa première visite au Pakistan, ainsi qu’une délégation qui l’accompagnait, ont été chaleureusement accueillis le 9 juin 2019 par le leader de la province pakistanaise du Sindh, dans la somptueuse résidence du ministre en chef à Karachi, la plus grande ville et aussi la capitale commerciale du pays.

Pasteur Wilson a remercié le ministre en chef Syed Murad Ali Shah pour la liberté religieuse que les autorités accordent aux personnes de toute confession, et il a mis l’accent sur les efforts déployés par l’Église adventiste pour contribuer à faire avancer la société et soulager la souffrance grâce à l’Agence Adventiste de Développement et de Secours, à l’Hôpital Adventiste de Karachi et au Séminaire Université adventiste du Pakistan.

« Nous voulons apporter une aide d’une manière ou d’une autre alors que nous suivons l’exemple du ministère du Christ, » a dit Ted Wilson.

« J’espère, Votre Excellence, que les adventistes – bien que nous soyons peu nombreux par rapport à la population en général – sont les meilleurs citoyens possibles, » a ajouté pasteur Wilson en souriant. « Si ce n’est pas le cas, dites-le-moi. »

Diplômé de l’Université de Stanford, dans l’État américain de Californie, Syed Murad Ali Shah, a souri et a dit qu’il connaissait bien l’Hôpital Adventiste de Karachi, doté de 138 lits, et établi en 1947.

L’Église adventiste compte environ 13000 membres au Pakistan, un pays de 204 millions d’habitants.

Partager des Conseils sur le Leadership

Ted Wilson a demandé à Murad Shah s’il pouvait partager des conseils bibliques sur le leadership. Avec le consentement du ministre en chef, il a récité de mémoire, Michée 6:8 en disant : « Et ce que l’Éternel demande de toi, C’est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu. »

« Votre Excellence, je voudrais vous recommander cela, » a dit Ted Wilson.

« Merci beaucoup, » a répondu Murad Shah, avec un large sourire.

Invitant d’un signe un assistant à lui apporter son aide, Murad Ali Shah a posé un foulard Ajrak sur les épaules de Ted Wilson et a placé une toque Sindhi sur sa tête. Le foulard et la toque font partie des vêtements traditionnels du peuple Sindh dans la province du Sindh et sont remis aux invités d’honneur. Murad Ali Shah a également donné des écharpes et des toques aux personnes qui accompagnaient pasteur Ted Wilson lors de sa visite, notamment son épouse Nancy, Samuel Saw, président de la Division de l’Asie-Pacifique Sud, dont le territoire comprend le Pakistan; Le secrétaire adjoint de l’Église adventiste mondiale, Claude Richli; et Michael Ditta, président de l’Église adventiste au Pakistan.

Ted Wilson a remis au ministre en chef plusieurs présents, notamment des gâteaux et un tapis enroulé.

« Le tapis peut représenter un lieu de prière pour demander à Dieu de vous aider à marcher humblement avec lui, » a dit doucement Ted Wilson, en ajoutant : “Inshallah,” le mot arabe signifiant « si Dieu le veut. »

Inshallah,” a dit Murad Ali Shah.

Une Invitation à Prier

Alors que la rencontre de 15 minutes s’achevait, Ted Wilson a proposé de prier pour Murad Ali Shah et pour son travail. Ali Shah a immédiatement accepté et demandé une prière spéciale pour la province de Sindh, qu’il dirige depuis 2016. Il s’agit de l’une des quatre provinces du Pakistan.

La prière de clôture a attiré l’attention du principal journal pakistanais, Dawn, qui a publié un reportage de 12 paragraphessur la rencontre du 10 juin.

« Le président de l’église a également prié pour la prospérité et le développement du Pakistan, en particulier de la province du Sindh et de sa population, » a précisé le journal.

La télévision nationale a également fait état de la rencontre.

Ted Wilson est arrivé au Pakistan le 7 juin pour une visite de quatre jours destinée à encourager les membres d’église à Karachi ; à Lahore, où se trouve le siège de l’Union du Pakistan; et au Séminaire Université Adventiste du Pakistan, qui a été fondé en 1920 et compte 400 étudiants. L’université, l’une des 15 écoles gérées par l’église au Pakistan, se trouve environ à 100 km à l’est de Lahore.

Briller Comme une Lampe
S’exprimant dans une église adventiste à Lahore le 7 juin, pasteur Wilson a encouragé les membres d’église à briller comme une lampe au Pakistan et dans le monde.

Il a ouvert une Bible et a lu les paroles de Jésus dans Marc 16:15, « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. »

« Cela signifie à chacun des 204 millions d’habitants du Pakistan, » a dit Ted Wilson à 100 dirigeants d’église et aux autres personnes présentes.

Pasteur Wilson a invité les membres d’église à réfléchir soigneusement à la manière dont ils utilisent leur temps et ce sur quoi ils concentrent leur attention.

« Parfois, les membres d’église passent beaucoup de temps à écrire des emails remplis de colère aux dirigeants de l’église, » a-t-il déclaré. « Parfois, ils poursuivent même l’église en justice. Le diable aime ça. Il veut distraire les adventistes de la mission de l’église. »

Pas d’emails Pleins de colère de Jésus

Il a fait remarquer que Jésus n’a jamais envoyé de courrier électronique rempli de colère.

« Il est mort nu sur la croix pour vous et moi, » a-t-il déclaré. « Et il nous dit : ‘Suivez-moi.’ S’il a souffert, vous aussi pouvez souffrir. Vous pouvez avoir des épreuves. Mais ne faites pas partie du problème. Faites partie de la solution. »

« Ne vous laissez pas distraire, » a-t-il dit. « Brillez comme une lampe pour Jésus. »

Pasteur Wilson a également demandé aux membres d’église de se concentrer sur la mission de l’église qui est de proclamer la venue prochaine de Jésus, alors qu’il s’adressait à une foule de plusieurs milliers de personnes à l’occasion du culte du sabbat au Séminaire Université Adventiste du Pakistan, le 8 juin, et devant environ 2500 personnes réunies sous un immense chapiteau blanc situé à côté de l’Hôpital Adventiste de Karachi dans la soirée du 9 juin.

« Nous ne sommes pas ici pour nous battre pour une position, » a déclaré Ted Wilson aux participants lors de la rencontre sous le chapiteau. « Nous ne sommes pas ici pour nous battre les uns avec les autres. Nous sommes ici pour considérer les autres au-dessus de nous. »

De nombreuses mains se sont levées dans la foule lorsque pasteur Wilson a demandé à ceux qui l’coutaient de s’engager à garder les yeux sur Jésus et à le partager avec les autres.

« Vous êtes le meilleur sermon qui puisse être prêché à Karachi, » a déclaré Ted Wilson. « Dieu vous appelle à faire partie de la merveilleuse proclamation selon laquelle Dieu a pourvu un moyen d’avoir le salut à travers Jésus. Jésus revient bientôt pour nous amener à la maison. »

La version originale de ce récit a été publiée sur le sitede Mission Adventiste.

Traduction: Patrick Luciathe