Loma Linda utilise du plasma de personnes convalescentes pour traiter les patients du COVID-19

Le Pôle Santé de l’Université de Loma Linda traite actuellement des patients éligibles qui luttent contre le nouveau coronavirus (COVID-19), avec du plasma provenant de personnes convalescentes dans l’espoir de renforcer leur capacité à lutter contre le virus.

Les patients sont traités pendant leur séjour à l’hôpital avec une transfusion de sérum contenant des anticorps neutralisant le virus, qui ont été prélevés du sang donné par un individu ayant guéri de la maladie.

Tait Stevens, président du personnel médical du Centre Médical de l’Université de Loma Linda, a déclaré que certains éléments indiquent que les patients souffrant actuellement de COVID-19 récupèrent mieux s’ils reçoivent du plasma de ceux qui se sont déjà rétablis. Tait Stevens a cité une étude publiée en avril 2020 qui montrait des résultats encourageants dans 10 cas graves chez des adultes, où le patient a reçu le plasma d’un convalescent, et a maintenu ou augmenté les anticorps, pour ensuite se rétablir.

« Cette étude a montré des résultats prometteurs, et nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour poursuivre cette lutte contre le COVID-19, » a déclaré Tait Stevens.

Rohith Mohan, un résident de deuxième année en pédiatrie à l’Hôpital pour Enfants de l’Université de Loma Linda, a commencé à avoir des symptômes à la mi-mars. Il s’est rétabli après environ 10 jours, mais a continué à être testé positif pour le virus pendant 40 jours. Rohith Mohan a fait un don de sang dans un centre de don LifeStream le 16 mai. Son plasma rempli d’anticorps permettrait potentiellement de traiter jusqu’à quatre patients qui luttent actuellement contre la maladie que lui a surmontée.

Outre les dons de sang, les membres de la communauté et les organisations apportent un soutien financier pour le traitement au plasma de convalescent. La Riverside Community Health Foundation (Fondation pour la Santé Communautaire de Riverside) a récemment financé ce traitement grâce à une subvention de 25000 dollars US. De plus, Thomas et Candace Spiel ont fait un don de 25000 dollars US pour soutenir le travail qu’accomplit le Pôle Santé de l’Université de Loma Linda.

Le Pôle Santé de l’Université de Loma Linda invite les adultes à aider à continuer de mettre à disposition ce traitement qui pourrait sauver des vies en faisant un don de sang à LifeStream. Sauf si un besoin urgent existe ailleurs, la plupart du plasma donné restera au niveau local, pour aider les individus dans la communauté. Si le donneur dit à LifeStream qu’il représente le Pôle Santé de l’Université de Loma Linda, l’institution est sûre de récupérer au moins une unité de ce don. Un examen préalable est requis pour les dons de plasma de convalescent.

Pour qu’une personne ayant guéri du COVID-19 fasse un don, elle doit avoir été testée négatif au virus ou être restée 14 jours sans symptômes, ont précisé les coordinateurs. Si elles sont intéressées, ont-ils ajouté, les personnes doivent envoyer un email avec leur nom complet, leur date de naissance, leur numéro de téléphone, le nombre approximatif de jours sans symptômes et la date du test COVID-19 positif, le cas échéant.

 

La version originale de ce récit a été publiée sur le site d’informations du Pôle Santé de l’Université de Loma Linda.

 

25 Mai 2020 | Loma Linda, Californie, États-Unis | Par Sheann Brandon

 

Traduction: Patrick Luciathe

Un livre pour enfants sur le coronavirus écrit et publié par des étudiants en médecine

Deux étudiants qui obtiendront leur diplôme de la faculté de médecine de l’Université de Loma Linda en 2021 ont créé un livre pour aider les enfants à comprendre pourquoi leur monde a changé aussi drastiquement au cours des derniers mois et pourquoi il est important de rester à la maison ces temps-ci.

En effet, par l’histoire illustrée des sœurs Millie et Suzie qu’ils ont écrite, les auteurs Devon Scott et Samantha Harris explorent certaines questions entourant la pandémie du coronavirus. C’est ainsi que leur livre, Why We Stay Home(« Pourquoi nous restons à la maison »), a été téléchargé plus de 35 000 fois depuis sa publication le 23 avril dernier.

Selon le Dr Scott, « C’est une période difficile à comprendre pour les enfants. Ils sont à la maison avec leur famille. Ils sont heureux de passer du temps avec leurs frères et sœurs, mais certains d’entre eux ne savent pas vraiment ce qui se passe. Nous avons donc voulu concevoir une ressource simple et amusante pour aider les parents à leur parler des événements actuels. »

Le livre vise à aider les enfants à comprendre la pandémie de coronavirus en parlant de germes et de concepts comme la quarantaine, la distanciation sociale et les effets positifs du confinement à la maison¾même si vos amis vous manquent¾sur les gens qui « ont de la difficulté à combattre les germes », comme les grands-mamans et les grands-papas.

Le Dr Scott, qui compte se spécialiser en chirurgie orthopédique, a partagé son idée avec son amie et camarade de classe Samantha Harris, qui se dirige vers la pédiatrie. Elle a adoré le concept et ils ont décidé d’écrire le livre ensemble. Même s’ils n’avaient jamais travaillé sur un projet du genre, ils ont écrit le livre, l’ont fait illustrer et l’ont publié, le tout en l’espace de deux semaines.

Les Drs Harris et Scott ont dit avoir espéré rejoindre 100 familles avec leur livre. « Nous sommes stupéfaits de l’incroyable réaction positive », s’est exclamé Devon en ajoutant que lui et Samantha ont reçu des courriels d’appréciation de partout, de pays comme l’Italie, l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite et la Nouvelle-Zélande. Les auteurs travaillent actuellement à faire traduire leur livre en six langues, dont le langage gestuel américain.

« Nous voulons atteindre des familles de partout dans le monde, a-t-il dit. Nous savions que l’argent serait un frein pour certains alors nous avons voulu rendre cette ressource gratuite pour aider les parents à expliquer à leurs enfants pourquoi il est important de rester à la maison tout en leur rappelant que la situation est temporaire. »

La version originale de cet article a été publiée sur le site de nouvelles de l’Université de Loma Linda.

 

Le 25 mai 2020 | Loma Linda, Californie, États-Unis | Janelle Ringer du département de nouvelles de l’Université de Loma Linda

 

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

Gérer les effets de la distanciation sociale sur la santé mentale

Pour Carolina Osorio, psychiatre gériatrique à l’Institut de santé comportementale de l’Université de Loma Linda, travailler avec des gens qui se sentent isolés n’a rien de nouveau. « La solitude peut être toxique pour le corps. Nous le voyons chez nos patients âgés, mais nous savons qu’elle peut affecter quiconque est déconnecté de son entourage. »

Voici donc quelques conseils pour gérer les craintes et la solitude ou l’isolement durant la distanciation sociale ainsi que des idées pour demeurer en lien avec votre communauté.

1. Utiliser les plateformes numériques

D’après la Dre Osorio, ce n’est un secret pour personne que la solitude affecte notre santé, et les États-Unis étaient déjà plongés dans une épidémie de solitude, même avant le début de la crise de COVID-19.

« La solitude est une menace à la santé publique, au même titre que l’obésité et la toxicomanie. D’après la science, les gens seuls ont plus de chances de tomber malades, de voir leurs capacités cognitives diminuer et de mourir plus tôt que les gens dont la vie sociale est active. »

La société étant maintenant appelée à pratiquer la distanciation sociale, il est devenu encore plus difficile pour ceux qui vivent seuls de socialiser avec leurs amis et les membres de leur famille. C’est d’ailleurs ce qui a inspiré la formation de groupes qui tentent de rendre la communication numérique plus significative. « Nous encourageons nos patients à dire “distanciation physique” plutôt que “distanciation sociale” afin qu’ils n’excluent pas les interactions qui sont possibles grâce à la technologie », a expliqué la Dre Osorio.

La COVID-19 a facilité un peu le dialogue sur la solitude et la compréhension du sentiment de solitude. Un afflux de ressources aide les gens à entrer en relation en ligne, surtout durant cette période d’isolement. Elle recommande donc la recherche de groupes de soutien virtuels avec des gens qui sont sur les différentes plateformes de réseaux sociaux ou même d’accéder aux ressources en ligne d’un établissement de soins de santé.

Des établissements de santé comportementale, comme l’Institut de santé comportementale de l’Université de Loma Linda, offrent des programmes en ligne de consultation externe pour adultes. Ainsi, vous pouvez être en contact avec des experts de santé mentale et vous joindre à un groupe dont les membres vivent des expériences semblables aux vôtres.

2. Prendre le téléphone

Selon la Dre Osorio, il faut bien comprendre que la solitude et l’auto-isolement sont deux choses différentes. « La première est le sentiment d’être seul ou loin des autres alors que le second se réfère à la séparation physique entre les personnes. »

Alors que le monde traverse de grands moments d’incertitude, les niveaux d’anxiété augmentent, beaucoup de gens ressentent de la tristesse et de la dépression aggravées par le fait d’être seul et les personnes anxieuses se sentent particulièrement vulnérables. Et lorsque nous sommes anxieux, il est normal de vouloir être entouré d’autres personnes, mais c’est actuellement impossible, a-t-elle expliqué.

« Le fait de parler de ses préoccupations et des sources précises de ses angoisses avec une personne de confiance aide beaucoup de patients anxieux. C’est même l’une des meilleures façons de réduire l’anxiété ainsi que les sentiments de solitude et d’ennui durant l’isolement. »

3. Trouver des moyens de se détendre

Pour gérer les effets indésirables de la distanciation sociale, la Dre Osorio suggère la relaxation du corps par des activités calmantes : la respiration profonde, les étirements, la prière et tout ce qui inspire la joie.

Si vous avez une tâche difficile ou stressante à accomplir, tentez de l’entourer d’activités plus agréables, comme parler à des amis ou à votre famille et pratiquer la reconnaissance intentionnelle.

« Comme il y a des effets secondaires physiques aux problèmes de santé mentale, les activités qui détendent le corps peuvent détendre aussi l’esprit. Faites 30 minutes de votre exercice préféré, prenez votre collation préférée ou regardez une émission de télévision, tout ce qui vous aidera à relaxer. »

La version originale de cet article a été publiée sur le site de nouvelles de Loma Linda University Health.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

 

 

 

Des masques, de la nourriture et des vêtements pour les immigrants vénézuéliens

Les familles immigrantes sont parmi les groupes les plus vulnérables en ces temps de crise du coronavirus. Au Brésil, beaucoup d’immigrants ont perdu leur emploi ou ont vu leur revenu diminuer à cause de la pandémie. Ils leur manquent donc certaines ressources de base leur permettant de vivre dans la dignité. Heureusement, il y a l’Action de solidarité adventiste (ASA pour ão Solidária Adventista) pour leur offrir de l’espoir en ces temps difficiles.

En effet, le 26 avril dernier, des dizaines d’immigrants vénézuéliens résidents de Guatambú, une ville d’environ 5 000 habitants dans l’ouest de Santa Catarina, ont reçu de la nourriture, des vêtements, des chaussures et des masques de l’équipe de l’ASA de l’église adventiste centrale de Chapecó.

Près de la totalité des 62 familles qui ont reçu des dons sont des Vénézuéliens venus au Brésil à la recherche de nouvelles possibilités étant donné la crise politique et humanitaire qui sévit dans leur pays. Au total, près de 1 600 pièces de vêtements, quelque 300 kilos de nourriture et une centaine de masques ont été donnés.

D’après Elizandro Ficagna, directeur des communications de l’église adventiste centrale de Chapecó, les membres de l’ASA aident ces familles depuis leur arrivée dans l’ouest de Santa Catarina. « Les articles ont été offerts par la population et ensuite distribués aux personnes dans le besoin par l’équipe de l’ASA. »

Ines Hahn, une membre du groupe, a expliqué ce qui la motive à participer aux projets de solidarité et ce qu’elle ressent quand elle voit les résultats de son travail volontaire : « Je suis passionnée par ce que je fais! Seul l’amour de Dieu nous remplit de courage. Et les sourires et les larmes sur le visage des gens lorsqu’on répond à leurs demandes valent chaque effort fourni. »

Cet article a d’abord été publié sur le site de nouvelles en portugais de la Division sud-américaine.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

 

Le 16 mai 2020 | Brésil | Division sud-américaine

 

Les femmes adventistes de Sydney sont unies contre la violence domestique.

Plus de 400 femmes de Sydney se sont réunies vêtues de blanc pour prendre position contre la violence domestique lors de la récente «UNITED NIGHT 2020» organisée par les ministères des femmes adventistes de Sydney le 1er février.

«J’aime beaucoup la façon dont les femmes réagissent en portant des tenues blanches en soutien au mouvement contre la violence domestique. Ensemble, nous sommes solidaires contre toute forme de violence dans notre communauté », a déclaré Beryl Landers, Directrice du Ministère des Femmes pour la Conférence du Grand Sydney.

Des rafraîchissements ont été servis aux femmes à leur arrivée à la salle de l’église adventiste de Parramatta, avant le début du programme – le premier du calendrier des ministères de la femme pour 2020 -.

La chorale masculine de « Men of Hope » a accueilli les femmes dans le lieu, leur a servi des rafraîchissements, a recueilli l’offrande et a été accompagnée de musique et d’articles spéciaux le reste du service.

«Un porte-parole du groupe « Men of Hope » a affirmé la force des femmes et s’est même excusé au nom des hommes qui se comportent mal. Ce fut un moment émouvant », a déclaré Landers.

Au cours du programme, le Dr Thembi Dube, d’origine zimbabwéenne, a présenté le message, incitant les femmes à se « montrer et à étendre leurs capacités » pour Dieu.

« Le message du Dr Thembi a laissé une impression indélébile parce que le mot sur toutes les lèvres en partant était  » tendance ! » a relaté un post Facebook.

Les dirigeants ont dit au revoir à Laurel Raethel, épouse d’Adrian Raethel, le nouveau président de la Conférence du nord de la Nouvelle-Galles du Sud, et l’ont remerciée pour sa contribution aux ministères des femmes au fil des ans.

Erna Johnson, directrice des ministères des femmes à la retraite du Grand Sydney et de la division du Pacifique Sud, a présenté l’appel d’offres, appelant à des fonds pour soutenir le prochain programme HOPE STAYZ – une retraite pour les femmes privées de leurs droits – et a partagé les statistiques actuelles sur la violence domestique en Australie.

Donnant aux femmes les moyens de s’impliquer dans les différents ministères présentés dans la soirée, Landers a partagé la nouvelle déclaration de vision pour les ministères des femmes adventistes de Sydney en 2020,  «Connaître, Servir, Discipliner».

Enfin, le président de la Conférence du Grand Sydney, le pasteur Terry Johnson, a clôturé la soirée en affirmant les femmes et en priant pour elles et leurs plans pour 2020.

 

Cet article a été initialement publié sur le site Web d’Adventist Record

 

 

Traduit par David Bergina

Le coronavirus a fait sa première victime parmi l’Église Adventiste

Les adventistes du septième jour sont invités à prier et à montrer une compassion semblable à celle du Christ alors que le nouveau coronavirus a frappé son premier membre d’église en Chine et menace de perturber le travail de mission publique dans diverses parties du monde.

En Chine, la branche locale de l’ « Adventist Development and Relief Agency » expédie des vêtements de protection pour aider les autorités sanitaires à faire face à l’épidémie virale qui a tué plus de 1 000 personnes et infecté plus de 42 000 autres dans le monde, a déclaré Robert Folkenberg Jr., président de la mission de l’Union chinoise de l’Église adventiste.

En outre, les membres d’église aident les agents de santé chinois de toutes les manières possibles, a-t-il dit.

« Nos frères et sœurs en Chine s’appuient quotidiennement sur la force du Seigneur », a-t-il déclaré par e-mail. «Ils font également tout ce qu’ils peuvent pour soutenir les hôpitaux et les agents de santé de première ligne pendant cette période difficile. Vos prières de soutien auront beaucoup de sens pour eux. »

Peu de détails étaient disponibles sur le membre de l’église décédé. Au moins cinq autres membres d’église selon nos informations, sont en train de lutter contre l’infection en Chine, a déclaré Folkenberg. De nombreuses églises adventistes sont situées à Hubei, la province chinoise où l’épidémie est née.

On sait peu de choses sur le coronavirus. On pense qu’il commence par une fièvre, suivie d’une toux sèche et, après une semaine, d’un essoufflement, a rapporté la BBC. Pour éviter d’attraper le virus, l’agence de presse recommande de se laver les mains avec du savon ou des gels pour les mains, de ne pas toucher les yeux, le nez et la bouche et de rester à un mètre (1 mètre) des personnes qui toussent.

Le président de l’église adventiste Ted N.C.Wilson, qui a appelé le 30 janvier à une prière mondiale pour la Chine et d’autres endroits touchés par le coronavirus, a déclaré que de nouvelles restrictions en raison de l’épidémie pourraient perturber le travail des missions publiques.

«Il peut y avoir une perturbation définitive dans l’activité de témoignage de l’église partout où les gens sont restreints en raison de catastrophes ou de défis inhabituels», a-t-il dit.

Mais Wilson a vu « une occasion importante pour les membres de l’église de montrer la compassion du Christ en aidant ceux qui ont peur ou qui ont un besoin direct dans ces situations inhabituelles. »

«Où que vous soyez sur la planète, sachez que chaque situation offre une opportunité pour atteindre la mission et servir les personnes dans l’engagement total des membres au nom de Jésus», a-t-il déclaré.

Il a conseillé aux gens d’agir dans la prière.

« Veuillez prier pour le confinement et la réduction de cette maladie grave, pour la sécurité de toutes les personnes concernées en Chine et ailleurs, et pour ceux qui ont perdu des êtres chers », a-t-il dit. « Profitez de chaque opportunité que vous avez pour laisser le Saint-Esprit travailler à travers vous pour toucher la vie des gens à l’approche de la fin des temps et de la venue prochaine de Christ. »

 

Traduit par David Bergina

 

Source: https://news.adventist.org/fr/toute-lactualite/actualites/go/2020-02-11/coronavirus-claims-first-adventist/

La division Afrique Est-Centrale célèbre sa mission en Ouganda

Les délégués des 11 pays qui composent la Division Afrique centrale-orientale (DPE) se sont récemment réunis à Kampala, en Ouganda, pour célébrer les réalisations de la mission dans la région. La Mission Extravaganza s’est tenue à la périphérie de Kampala, au stade national Nelson Mandela à Namboole. À l’intérieur du stade, les louanges et les prières pouvaient être entendues à distance, alors que la congrégation écoutait les rapports missionnaires, les témoignages de salut et les plans futurs pour la mission.

Avant la célébration, la division a organisé des croisades évangéliques. Pendant deux semaines, des évangélistes de toute la région ont été déployés à Kampala et dans ses environs. La directrice du département du Ministère des femmes et des enfants de DPE, Debbie Maloba, a déclaré que plus de 2 000 femmes participent à un congrès qu’elle a organisé avec la Conférence générale.
Au cours du congrès, plus de 1 000 femmes ont obtenu leur diplôme du programme de certification en leadership. Elle a également coordonné le TIC (Total Children Implication), une initiative destinée à ce que les enfants deviennent évangélistes.

De nombreuses autres activités ont ouvert la voie à la célébration, y compris la sensibilisation communautaire des jeunes. Magulilo Mwakalonge, directeur de la jeunesse du DPE, a partagé avec les jeunes qui ont construit des salles de classe et donné des vêtements aux personnes dans le besoin dans la zone rurale de Karamoja. Le couronnement de l’événement a été le baptême de plus de 3 000 personnes à la fin des efforts d’évangélisation.

Les réunions, qui rassemblent toute la division pour témoigner de la puissance transformatrice de Dieu, étaient le rêve du président de division, Blasious Ruguri.
Ruguri a dit que lorsqu’il a essayé de compter les bénédictions que Dieu accorde à la division, il n’a pas pu trouver de mots pour exprimer adéquatement les sentiments de son cœur. Mais parce que les événements doivent avoir des noms, il les a appelés «Mission Extravaganza». S’exprimant à l’occasion en Ouganda, Ruguri a exhorté les adventistes à se concentrer sur la mission et à la célébrer lorsque le Seigneur donne une récolte.

Depuis le début du quinquennat, le mantra de l’évangélisation dans le DPE est «Priorité à la mission, c’est l’heure de la récolte». Ruguri a rappelé certains des miracles qui ont eu lieu sur le territoire, comme la croissance sans précédent de l’Église adventiste dans la région, qui compte maintenant plus de 4 millions de membres. Il a également cité la nouvelle école de médecine ECD qui est maintenant le fleuron de l’éducation dans la division.

 

L’extravagance de la mission ECD en Ouganda a également été un moment de réveil et de réforme pour les participants. William Cox, des États-Unis, a exposé le thème de la justification, de la sanctification et de la glorification par Jésus.

Depuis 2016, des mini-extravagances ont lieu dans les syndicats. Celui d’Ouganda a été le point culminant de la jubilation du DPE. Un rassemblement similaire a été organisé à la fin du dernier quinquennat dans la ville de Dar es Salam en Tanzanie.

Kari Paulsen, épouse de l’ancien président de l’Église Adventiste mondiale est décédée

Kari Paulsen, épouse du pasteur Jan Paulsen, ancien président de l’Église Adventiste mondiale (1999 – 2010), est décédée en Norvège le 10 janvier 2020. Le pasteur Paulsen était à ses côtés.

Ted N.C. Wilson a déclaré dans un post sur sa page Facebook: «Veuillez prier pendant ces 10 jours de prière et au-delà pour le pasteur Paulsen et la famille Paulsen comme je le fais-moi même.

Mme Paulsen était une personne très compétente et un soutien solide pour le pasteur Paulsen dans sa vie et aussi un support dans  leur ministère, ensemble pendant plusieurs décennies, ceci  dans différentes parties du monde.

Quelle grande espérance nous avons dans le retour de Christ, quand bientôt nous verrons tous ceux qui sont morts en Christ,  et nous serons tous transformés en une jeunesse éternelle par le donneur de vie lui-même.

Puisse le Consolateur se rapprocher particulièrement du pasteur Paulsen et de toute la famille Paulsen.

Jésus arrive bientôt!

(Traduction: D.Bergina)

L’Église adventiste évalue toujours les dégâts après le tremblement de terre qui a frappé Porto Rico

7 Janvier 2020 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA
Les dirigeants adventistes du septième jour à Porto Rico sont toujours déconcertés par une série de tremblements de terre qui a commencé hier et atteint son point culminant tôt ce matin avec un séisme de magnitude 6,4. Les tremblements de terre ont frappé le sud de l’île le plus durement, principalement à Guayanilla et Guánica, causant la mort d’une personne et en blessant une douzaine d’autres, et provoquant des coupures de courant. Aucun décès n’a été signalé parmi les membres d’église.

« En tant que pays, nous n’avons jamais eu à faire face à un tel tremblement depuis que j’existe, » a déclaré pasteur Jose A. Rodríguez, président de l’Église adventiste à Porto Rico.

Une structure détruite après que des tremblements dont l’épicentre se situait au sud de Porto Rico, aient frappé cette semaine. [Photo : Leonel Escobales / Fédération du Sud de Porto Rico]

« A 4 h 24, je me suis réveillé, la maison tremblait, puis il y a eu une réplique et ensuite une autre. Parfois, on peut avoir 10 secousses par jour, donc il y a vraiment beaucoup d’incertitude pour nous tous ici à Porto Rico, » a dit pasteur Rodríguez, qui vit dans la partie ouest de l’île. Même si les tremblements de terre ont été les plus forts dans le sud, l’île entière a ressenti chaque secousse, a dit Jose Rodriguez.
« Il y a beaucoup d’incertitude maintenant, des ponts sont tombés, des routes se sont effondrées, l’électricité n’a pas été rétablie et beaucoup se réfugient dans les parcs et les aires publiques, » a-t-il expliqué.

Jusqu’ici, six maisons de membres ont été détruites et les dirigeants d’église locaux dans la Fédération du Sud de Porto Rico rassemblent des informations sur les besoins urgents des membres.

Photo de l’entrée principale de l’Hôpital Adventiste Bella Vista à Mayaguez, à Porto Rico, prise aujourd’hui le 7 janvier 2020, pendant que les ingénieurs en structure du bâtiment inspectaient les étages supérieurs pour déceler les dégâts. [Photo : Lynette Matos / Amor 90.9]

Les cours dans les trois écoles adventistes de la Fédération du Sud de Porto Rico ont été suspendus jusqu’à la semaine prochaine, en attendant l’évaluation des ingénieurs. Les cours ne reprendront pas tant que ces établissements scolaires ne seront pas déclarés sûrs, a dit pasteur Rodriguez. Il n’a été fait état d’aucun dégât important subis par les églises ou les établissements scolaires adventistes dans d’autres parties de l’île.
Tôt ce matin, les dirigeants de l’église ont rencontré des ingénieurs en structure du bâtiment pour faire une inspection des troisième et quatrième étages de l’Hôpital Adventiste de Bella Vista à Mayaguez. Les ingénieurs n’ont trouvé aucun dommage structurel. Les patients ont dû être évacués brièvement en raison de la coupure de courant sur ces deux étages, tandis que le générateur pour ces étages était stabilisé.

Luis Rivera, trésorier de l’Église adventiste à Porto Rico et président du conseil d’administration de l’Hôpital Bella Vista, a déclaré que « l’hôpital fonctionne dans les limites imposées par la situation et fonctionne avec les générateurs sur place. »

Une tente installée à l’extérieur de l’hôpital adventiste pour accueillir le personnel et les patients pendant que les répliques continuent de frapper l’île. [Photo : Lynette Matos / Amor 90.9]

L’Université Adventiste des Antilles à Mayaguez n’a pas non plus subi de dégâts.
Pasteur Rodríguez ainsi qu’une équipe de dirigeants se rendront à Guayanilla dans le sud demain 8 janvier pour visiter les membres touchés et évaluer les besoins afin qu’ils puissent leur apporter de l’aide, à eux et aux habitants de la communauté.

« Alors que nous n’avons pas encore fini de nous remettre totalement de l’Ouragan Maria, maintenant ceci, mais nous sommes reconnaissants pour la protection de Dieu et demandons à nos frères et sœurs du monde entier de prier pour nous, » a déclaré pasteur Rodríguez.

Un coin pour s’asseoir à l’extérieur de l’Hôpital Bella Vista sera utilisé par le personnel hospitalier et par les patients qui ont besoin de trouver un refuge avant ou pendant les répliques. [Photo : Lynette Matos / Amor 90.9]

De nombreux dirigeants d’église venus de tout le territoire de l’église en Inter Amérique ont appelé pasteur Rodríguez pour lui transmettre des paroles d’encouragement et des prières.
Jose Rodríguez visitera plusieurs stations de radio plus tard dans la journée pour encourager le grand public à rester calme et à faire confiance à Dieu.

Les dirigeants de l’église continueront d’évaluer les besoins dans les régions les plus touchées et de faire des plans pour mettre en place des moyens d’aider dans les jours et les semaines à venir.

Traduction: Patrick Luciathe

Feux de forêt en Australie : des adventistes évacués, des maisons détruites

J6 Janvier 2020 | Australie | Maryellen Fairfax, Adventist Record, et Adventist Review
Alors que la crise des feux de forêt en Australie se poursuit, ces dernières informations révèlent comment les membres de l’Église adventiste ont été touchés et ce que fait l’Église adventiste du septième jour pour soutenir les communautés touchées par les incendies.

La zone la plus durement touchée dans les Nouvelle-Galles du Sud

Cobargo, dans le sud-est de la Nouvelle-Galles du Sud (NSW), a été la zone la plus touchée de l’état, le village a été englouti par le feu. Sept familles adventistes ont perdu leurs maisons, leurs propriétés et leurs entreprises. La maison dans laquelle le groupe de Cobargo – 15 membres au total, y compris des enfants – avait l’habitude de se réunir, a également été détruite.

« La maison que nous utilisions pour nos services de culte a été complètement détruite, » a dit le pasteur de la congrégation locale, Dragan Kanazir. « Des maisons ont été détruites de Wandella jusqu’au nord à Batemans Bay. »

Julie Nagle, qui coordonne les ministères des Aborigènes et des insulaires du Détroit de Torres (ATSIM) pour la Fédération du Sud de la Nouvelle-Galles du Sud (SNSWC), est allée sur le terrain pour aider les équipes de suivi locales, visiter les centres d’évacuation et aider les communautés Aborigènes touchées par les incendies. Julie Nagle a rapporté qu’un membre de la communauté de l’église de Cobargo n’a pas été en mesure de faire face à l’idée de retourner sur sa propriété après avoir perdu sa maison et tous les souvenirs de sa défunte épouse dans les incendies. Son frère de 92 ans est décédé le 5 janvier.

Elle a indiqué que l’église prie pour lui et le soutient dans cette période difficile.

Pour aider à soutenir la communauté, l’église adventiste du septième jour de Bega a ouvert ses portes pour se transformer en centre d’évacuation, pouvant accueillir plus de 35 personnes et 15 chiens. Le hall de l’église était également utilisé pour le stockage des aliments.

« Quand nous avons remarqué que le centre d’évacuation de l’autre côté de la route devenait surchargé, nous avons pris rapidement la décision d’ouvrir l’église et de permettre aux gens d’utiliser le bâtiment, » a dit pasteur Kanazir. « A un moment, notre église ressemblait à l’arche de Noé ! »

L’église adventiste du septième jour de Bega entourée d’une épaisse fumée. [Photo : Fédération du Sud de la Nouvelle-Galles du Sud]

« Beaucoup de nos membres vivant à Batlow ont perdu des maisons ; l’un d’entre eux a perdu une maison à Tumut, mais deux autres se sont battus pour sauver leur propriété et ont réussi, » a déclaré Jeremy Taituave. « A Corryong, [le membre d’église et bénévole du Service Rural des Pompiers], Shirley Sprenger a perdu 20 hectares, mais apparemment, c’est peu par rapport à tous les autres. »
« Les autres centres d’évacuation n’acceptaient pas les animaux de compagnie, » a dit Sarina Taituave, directrice de l’Agence Adventiste de Développement et de Secours (ADRA) pour la SNSWC. « Nous prévoyons qu’il y aura toujours des gens à l’église de Bega pendant la majeure partie de cette semaine, mais une nouvelle évaluation sera faite à midi aujourd’hui. »

Au vu de la crise persistante, ADRA verse 500 dollars australiens (environ 350 dollars américains) aux familles dans le besoin dans tout le territoire de la fédération, et 2000 dollars australiens (environ 1400 dollars américains) aux églises qui aident leurs communautés. Jusqu’ici, ADRA a aidé 15 familles dans la région de la SNSWC.

La SNSWC et l’Union de Fédérations Australienne (AUC) fournissent également des aides financières en espèces aux membres, aux églises et à la communauté en fonction des besoins, et jusqu’à 5000 dollars australiens (environ 3500 US) sont prévus pour les familles qui ont perdu leurs maisons.

« Certaines [familles] ont perdu leurs maisons, des possessions ou une partie de leurs possessions, certaines ont été évacuées et incapables de retourner au travail, tandis que d’autres se portent volontaires pour le RFS au lieu de travailler et n’ont plus de fonds, » a expliqué Sarina Taituave.

La Prière en Plein Désespoir

D’après Jeremy Taituave, de nombreux membres des églises de Tumut, Corryong et Tumburrumba (NSW) ont perdu leurs maisons ou ont été évacués en raison des incendies ou de la fumée.

Une voiture a brûlé dans une « tornade de feu, » qui a ramassé le véhicule et l’a rejeté à plus d’un kilomètre de l’endroit où il était stationné. [Photo : Julie Nagle, Adventist Record]

Après avoir parlé à Shirley Sprenger au téléphone, Jeremy Taituave a déclaré qu’il y avait un sentiment de désespoir dans les communautés rurales et un besoin de nourrir l’espoir, de se rassembler et de s’encourager mutuellement.
« Nous allons rencontrer nos églises, avoir des rencontres, et discuter de la façon de réagir. Nous devons nous refaire émotionnellement et spirituellement ; nous allons ouvrir nos portes pour les prières, et après avoir parlé à Shirley [Sprenger], nous avons décidé de mettre en place le Programme de Guérison de la Dépression et de l’Anxiété [DARP], » a-t-il déclaré.

Pour soutenir les efforts humanitaires face à la sécheresse en 2019, ADRA SNSWC a financé la formation de conseillers DARP pour les représentants de 18 églises venus de toute la fédération. Les programmes seront exécutés au cours des mois à venir pour aider les familles en difficulté ou les bénévoles du RFS ayant subi un traumatisme.

Malgré le sentiment de désespoir, de nombreux volontaires et personnes déplacées ont été encouragés par la prière. Bénévole en première ligne, la coordinatrice de SNSWC ATSIM, Julie Nagle, partage activement sa foi en priant pour les pompiers et les bénévoles qui mettent leur vie en danger.

« Je conduisais et j’ai vu un camion de pompiers et j’ai dû m’arrêter, » a-t-elle déclaré. « Je me suis approché [des pompiers] et j’ai dit : ‘Cela vous paraitra peut-être un peu bizarre, mais je me sens poussée à venir prier avec vous et vos camions.’ L’un d’entre eux s’est retourné et a dit : ‘Oui, s’il vous plaît !’ Je n’avais aucune idée de ce que j’allais dire, mais une fois que j’ai posé la main sur ce camion, les mots sont venus : « Au nom de Jésus, où que ces roues se dirigent et où que ces pieds marchent, que tu bénisses leur générosité et leur compassion.’ Je le fais pour chaque camion, et ils ont été très reconnaissants. »

Certaines maisons sauvées, d’autres détruites

Les membres de l’église adventiste de Tumbarumba, Wayne et Sharon Ford, qui possèdent deux propriétés à Batlow et Tumbarumba, étaient directement dans la ligne de mire du feu à deux reprises mais ont réussi à s’échapper et leurs deux maisons sont intactes.

« Il y a eu deux incendies. Celui du mardi [31 décembre] est arrivé jusqu’à la porte arrière de notre maison ; il l’a contournée, » a expliqué Sharon Ford. « Nous avons perdu un hangar pour la tonte des moutons, et du matériel de pompage solaire. Nous avons un locataire dans l’autre maison, et elle a également été sauvée. Nous sommes vraiment reconnaissants. »

D’autres n’ont pas eu autant de chance Les maisons de nombreux voisins des Ford ont échappé au premier incendie mais ont été détruits par le deuxième incendie qui s’est déclaré juste trois jours plus tard.

« Notre nièce a tout perdu. Et une amie qui habite un peu plus bas sur la route a survécu au premier incendie et a pensé que les choses iraient bien parce que les arbres ont été brûlés – mais bien qu’ils aient brûlé à la base, le feu n’a pas atteint la canopée. Donc, cela également est parti en fumée, » a dit Sharon Ford.

Après avoir été évacués de la zone le 30 décembre, ceux qui reviennent et retrouvent leurs maisons totalement détruites réalisent que c’est une expérience très émouvante.

« Ils ne peuvent s’empêcher de penser à ce qu’ils ont perdu et à ce qu’ils n’ont pas emporté, » a dit Sharon Ford. « Quand on vous dit de partir, c’est un moment très émouvant quand vous devez décider ce avec quoi vous partirez. Vous prenez ce qui semble évident : les photos, le passeport et ce qui concerne l’entreprise, puis vous entrez dans le salon et vous vous rendez compte que vous ne pouvez pas prendre beaucoup de choses. Vous avez des liens émotionnels avec de petits objets aléatoires, et il est difficile de dire adieu. »

Malgré le stress et la dévastation qu’il y a tout autour, Sharon Ford a déclaré que sa foi avait été consolidée après les incendies. « Cela a été une opportunité de parler de [Jésus] avec les autres. Vu que c’est un petit village très uni, les gens disent ‘Que Dieu soit avec toi,’ et ce ne sont même pas des gens qui craignent Dieu. Beaucoup de personnes demandent des prières. »

« Ce qui nous a submergés, ce sont les appels de personnes que nous connaissons à peine et qui nous ont offert des lits et un logement, » a dit Sharon Ford. « Et même les entreprises ont dit de ne pas s’inquiéter au sujet du paiement des factures. Et je suis vraiment reconnaissant pour les prières des uns et des autres. »

La version originale de ce récit a été publiée par Adventist Record.

Traduction: Patrick Luciathe

En Inter Amérique, la direction de l’église se réunit pour lancer la nouvelle décennie

6 Janvier 2020 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

Les dirigeants de l’Église adventiste du septième jour au siège de la Division Inter Américaine (IAD) à Miami, en Floride, aux États-Unis, ont accueilli le début de l’année en adorant ensemble dans les chants et la louange un peu plus tôt aujourd’hui.

Les dizaines d’administrateurs, de responsables de département et de membres du personnel ont pris le temps, lors d’un programme de dévotion spécial, de réfléchir à la croissance collective des membres, aux finances et à l’action d’impact dans la communauté qui contribueront à lancer en beauté la nouvelle décennie à travers le vaste territoire.

Pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique, encourage les dirigeants de l’église à continuer de se consacrer à la réalisation de la mission de l’église sur tout le territoire, lors de l’ouverture spéciale de la semaine de travail au siège de la division à Miami, en Floride, aux États-Unis, le 6 janvier 2020. [Photo : Libna Stevens / DIA]

Pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique, a remercié l’équipe de direction pour son dévouement à la mission de l’église dans tout ce qu’elle fait et l’a invitée à imiter les premiers apôtres qui ont uni leurs efforts pour proclamer l’évangile comme on peut le constater dans Actes chapitre 5. « Nous avons appris des disciples ce qu’est la constance et ce qu’est le dévouement total à la mission, » a déclaré pasteur Henry. « Ils n’ont pas cherché à accomplir la mission qu’ils avaient reçue au temple, ils sont allés de maison en maison et partout où ils ont pu se rendre. »
Les chrétiens du Nouveau Testament étaient dans les foyers, témoignant, se développant, adorant et étudiant, a dit pasteur Henry. « [Être chrétien] n’est pas une option, un passe-temps ou une activité de loisirs. Le christianisme c’est tout ou rien… tout comme le discipulat est un engagement permanent avec Jésus. »

Alors que l’Église adventiste mondiale s’apprête à lancer son plan stratégique I Will Go (J’Irai) pour 2020-2025, des initiatives sont en place dans toute l’Inter Amérique pour que les dirigeants et les membres d’église répondent à l’appel invitant à devenir des disciples de Jésus, à proclamer l’évangile contenu dans les messages des trois anges d’Apocalypse 14 et à préparer le monde pour le retour de Christ.

Le plan stratégique I Will Go (J’Irai), que la direction de la Division Inter Américaine a adopté et dans lequel elle a inclus trois piliers clés, ou points fondamentaux, que sont l’évangélisation, l’éducation et l’impact sur la communauté, est prêt à être mis en place dans tout le territoire alors que les 3,8 millions de membres se préparent à célébrer 100 ans d’adventisme au cours des deux prochaines années.

Les dirigeants et le personnel de la DIA écoutent pendant le programme de culte spécial au siège de la division le 6 janvier 2020. [Photo : Libna Stevens / DIA]

Dans le programme de culte spécial, il y a eu des segments musicaux où sont intervenus des invités ainsi que des employés de la DIA. Les dirigeants ont également examiné les statistiques financières et l’effectif de membres, les projets de maintenance pour le siège ainsi que les procédures pour les ressources humaines, entre autres.
« Nous devons continuer à insister sur notre passion pour la mission, à rechercher la volonté du Seigneur, et à continuer à la vivre comme un corps, comme une communauté qui prend vraiment courage, prêchant avec détermination que Jésus est le Seigneur et qu’il vient bientôt, » a dit pasteur Henry.

Les dirigeants de la DIA se réuniront plus tard cette semaine pour peaufiner les initiatives, les programmes et les activités qui se dérouleront au cours des prochains mois.

La Division Inter Américaine supervise l’œuvre de l’Église adventiste du septième jour au Mexique, en Amérique Centrale, dans la Caraïbe, dans les Antilles Françaises, ainsi qu’en Colombie et au Venezuela. La DIA et ses organisations s’occupent de milliers d’églises, de centaines d’écoles, d’universités, d’hôpitaux et de cliniques.

Pour en savoir plus sur l’Église adventiste en Inter Amérique, visitez notre site à l’adresse interamerica.org

Traduction: Patrick Luciathe

L’Église adventiste réagit à la tragédie des feux de brousse en Australie.

Le 3 janvier 2020 | Australie | Tracey Bridcutt, Adventist Record et Adventist Review

Les dirigeants de l’Église adventiste du septième jour en Australie ont exprimé leurs sincères sympathies pour les gens affectés par les feux de brousse qui font actuellement rage en Australie.

Jorge Muñoz, président de l’Église adventiste en Australie, s’est dit stupéfait et attristé par la tragédie.

« J’offre mes plus sincères condoléances à ceux qui ont perdu des êtres chers dans ces feux dévastateurs. Il y a tellement de souffrance, c’est absolument déchirant. »

Dans l’État de la Nouvelle-Galles du Sud, les feux ont causé huit décès depuis le 30 décembre dernier ainsi que la destruction de plus de 400 foyers. L’état d’urgence a été déclaré en prévision de conditions catastrophiques attendues pour le 3 janvier.

Dans l’État de Victoria, deux décès ont été confirmés, mais 28 autres personnes manquaient à l’appel. L’état de catastrophe a été décrété dans six régions administratives, les incendies affectant également des populations du sud et de l’ouest australiens.

Dans l’État de Victoria, en Australie, des bénévoles de l’Agence de développement et de secours adventiste (ADRA) offrent des fournitures essentielles aux populations locales affectées par les violents feux de forêt. Une photo provenant du compte Facebook d’ADRA Victoria.

Le pasteur Muñoz s’est montré compatissant envers les nombreuses personnes, dont au moins sept familles adventistes, qui ont perdu leur maison.

« Je tiens à souligner le travail extraordinaire des braves pompiers, dont plusieurs sont des bénévoles, ainsi que les efforts inestimables des bénévoles d’ADRA qui ont réagi rapidement en offrant des fournitures essentielles aux familles qui ont tout perdu. » Il parlait évidemment de l’Agence de développement et de secours adventiste, bras humanitaire de l’Église adventiste du septième jour.

Puis il a ajouté, « Vous avez fait un boulot incroyable dans des conditions difficiles et nous sommes reconnaissants pour votre aide envers ceux qui en ont désespérément besoin. »

Glenn Townend, président de la Division du Pacifique Sud, a également exprimé sa sympathie envers les familles et les amis qui ont perdu des proches.

« Nous demandons à Dieu de réconforter les victimes de cette tragédie. J’encourage également nos membres de toute la région du Pacifique Sud de garder en prière ceux qui sont affectés par ces feux dévastateurs ainsi que le personnel des services d’urgence. »

Étant donné la crise, le grand Camp du sud de la Nouvelle-Galles du Sud, qui devait commencer le 5 janvier, est annulé. Certaines églises considéraient également fermer pour le weekend.

Les dirigeants de l’Église ont dit que des fonds d’urgence sont disponibles pour les membres affectés par les feux : « Les membres de l’Église affectés doivent contacter leur Fédération locale pour plus de détails. »

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

En Angleterre, une scène sur le Grand Conflit émeut l’auditoire aux larmes

31 Décembre 2019 | Londres, Angleterre | Richard Daly, Union de Fédérations Britannique et Adventist Review

Ce n’est pas souvent que le message adventiste du septième jour sur le grand conflit – la bataille cosmique entre Dieu et Satan – est dépeint à travers une scène. C’est pourtant exactement ce qu’a réalisé une production récente de Jermaine Wing. Jouée au Broadway Theatre de Catford, à Londres, Angleterre, le 14 décembre 2019, la production And There Was War (Et il y eu Guerre) a retracé les débuts de la chute de Lucifer, ouvrant la porte aux conséquences du péché.

La pièce, à laquelle ont assisté principalement des personnes appartenant à des dénominations autres que les adventistes du septième jour, ou même des personnes sans affiliation religieuse, est allée encore plus loin que simplement les débuts de la chute, d’après les organisateurs.

« Elle a exposé devant le spectateur, les luttes spirituelles, émotionnelles et mentales intenses de l’armée angélique, » ont-ils indiqué. « Le champ de bataille a été présenté par une perception intérieure de la façon dont le péché a débuté parmi les êtres créés par Dieu dans un environnement idyllique. »

Toheeb Ibrahim dans le rôle de Lucifer / Satan, pendant la pièce And There Was War (Et il y eu Guerre), jouée au Broadway Theatre de Catford de Londres, en Angleterre le 14 décembre 2019. [Photo : Actualités de l’Union de Fédérations Britannique]

Selon le témoignage de personnes ayant assisté à la représentation, la pièce a habilement révélé la pensée de certains des anges, qui ont été créés avec le libre choix mais qui ont cependant choisi de laisser germer la semence du doute et du scepticisme. Selon la Bible, ces derniers ont été alimentés par les insinuations et les accusations de Lucifer qui ont finalement conduit à une rébellion contre Dieu.
« L’interaction de mouvements coordonnés et d’actions chorégraphiées a amené une attention palpitante qui incite le spectateur à repenser toute l’histoire du grand conflit, » comme l’indique un rapport sur la représentation.

Après avoir montré Lucifer chassé du ciel avec ses anges, la pièce a également relaté les principaux moments de test pour l’humanité tels qu’ils sont décrits dans la Bible, par exemple la tension animant le rapport de Caïn avec Abel et le test de foi pour Noé et sa famille dans la construction de l’arche.

Pour certaines personnes ayant assisté à la représentation, le « dialogue le plus fascinant » a eu lieu après l’annonce faite à Marie de la naissance d’un Sauveur et le moment où elle partage cette nouvelle avec Joseph. Les organisateurs croient que la pièce a pu lire avec succès entre les lignes pour présenter la stigmatisation culturelle et religieuse associée à un homme fiancé à une femme qui avait déjà conçu un enfant.

L’un des actes de la pièce Et il y eu Guerre dépeint le récit biblique de la façon dont Adam et Ève ont dû quitter le jardin d’Éden après avoir succombé aux mensonges de Lucifer à propos du caractère de Dieu. [Photo : Informations de l’Union de Fédérations Britannique]

« [La pièce] plonge dans le domaine spirituel des forces invisibles de Satan, qui, à chaque étape importante de la vie du Christ – tentation dans le désert, Gethsémané, la croix, le tombeau – a été l’instigateur pivot des actions humaines, » a-t-il été dit.
Il y a eu de bonnes performances de tous les acteurs, avec une attention particulière pour John Ojeyemi, qui a joué le rôle d’Emmanuel, et Toheeb Ibrahim, qui a joué le rôle de Lucifer / Satan.

Danielle Wong, l’une des productrices de la pièce, a déclaré par la suite : « la séance de 19h30 a fait le plein, et la réaction du public a été phénoménale ! [Nous avons vu] des gens prendre la décision de prendre Christ plus au sérieux, des non-croyants émus jusqu’aux larmes, des personnes ayant des problèmes de santé mentale retrouver de l’espoir. »

Chacun des acteurs, étant dans son propre cheminement spirituel, a témoigné de l’impact de la pièce sur sa vie. Faisant un commentaire à ce sujet, Daniell Wong a dit que « au moment du baisser du rideau, les acteurs ont fondu en larmes avec une grande émotion en réalisant la puissance de cette pièce et ce qu’ils venaient de faire ! »

Les membres de la distribution de There Was War (Il y eu Guerre) passent un moment en prière avant la représentation au Broadway Theatre de Catford, à Londres, en Angleterre, le 14 décembre 2019. [Photo : Informations de l’Union de Fédérations Britannique]

Les organisateurs croient que Et il y eu Guerre s’est avéré être bien plus qu’une représentation théâtrale des événements se produisant au ciel.
« C’était un appel clair à ceux qui n’ont toujours pas pris position au sujet de la loyauté entre Christ et Satan, de choisir Christ aujourd’hui et de lui permettre de faire cette différence dans leurs vies, » ont-ils dit.

Traduction: Patrick Luciathe

L’Inter Amérique organise un programme en ligne sur la mission interculturelle

6 Décembre 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

La direction de l’Église adventiste du septième jour en Inter Amérique veut fournir une formation approfondie à ses dirigeants et membres d’église actifs qui sont désireux d’accomplir la mission qui consiste à atteindre différents groupes de populations à travers le territoire. Le programme spécial de formation en ligne à la mission interculturelle rendra la chose possible le 11 janvier 2020, alors que l’église poursuit son emphase sur l’action envers les communautés avec leurs propres langues, cultures et coutumes particulières dans la Division Inter Américaine (DIA) et au-delà.

« Nous avons une population migrante croissante qui n’est pas encore atteinte en Inter-Amérique, car beaucoup de gens se déplacent pour trouver de plus grandes opportunités en raison de la crise politique qui sévit dans leur pays, nous devons donc comprendre les obstacles qui existent afin d’atteindre ces personnes et de nouer le contact avec eux, » a dit pasteur Samuel Telemaque, directeur de l’École du Sabbat en charge de la Mission Adventiste et de la mission interculturelle pour l’église en Inter Amérique.

« Au cœur de la formation il y a l’implantation d’églises, les méthodes pratiques pour y parvenir, » a dit pasteur Telemaque. La Division Inter Américaine (DIA) compte déjà 1200 pionniers de mission globale qui quittent leurs foyers pour consacrer des mois et des années à la proclamation de l’évangile dans les communautés non atteintes, a-t-il ajouté.

Le programme de cinq heures clarifiera la portée et les défis qui existent avec des groupes de populations, spécifiquement pour les pionniers de la mission mondiale – des personnes engagées à aller impacter une communauté particulière afin d’implanter une nouvelle église.

Les présentations que feront les experts de l’Église adventiste mondiale porteront sur le processus d’implantation de nouvelles églises, sur la compréhension des besoins des réfugiés, sur la façon d’évaluer les besoins des différents groupes de populations, sur les opportunités pour les volontaires, sur la manière de devenir missionnaires de carrière, sur la façon de mettre en place et soutenir une culture de mission interculturelle, comment faire approuver votre centre d’influence et bien plus encore.

Le programme de formation en ligne n’est pas seulement destiné aux pionniers de la mission mondiale, mais s’adresse également aux pasteurs, aux dirigeants d’église, aux laïcs, à ceux qui travaillent dans les centres d’influence et à tous ceux qui souhaitent atteindre des groupes de populations non encore atteints, a dit Samuel Telemaque.

« Notre objectif est de mobiliser nos membres d’église en les sensibilisant à la mission, » a dit pasteur Telemaque. La formation continue à la mission interculturelle est alignée sur l’initiative I Will Go (J’Irai) dans laquelle l’Église adventiste mondiale s’engagera à partir de 2020. « Si nous voulons envoyer des missionnaires sur notre territoire et à l’étranger, nous devons avoir les compétences en interne dans le contexte. »

Pour regarder l’École en Ligne de Mission Interculturelle organisée par l’Inter Amérique, connectez-vous surwebcast.interamerica.org le samedi 11 janvier 2020 de13 h 30 à 18 h 30 (heure de Miami).

Le programme sera présenté en anglais, espagnol et français.

Traduction: Patrick Luciathe

Le ministre jamaïcain de la Sécurité félicite l’Université Adventiste pour son programme spécial pour les étudiants

4 Décembre 2019 | Mandeville, Manchester, Jamaïque | Byron Buckley / NCU / DIA

Le ministre jamaïcain de la Sécurité Nationale, Horace Chang, a félicité l’Université du Nord de la Caraïbe (NCU), une institution adventiste du septième jour, pour avoir offert aux jeunes à risque la possibilité de poursuivre des études supérieures dans le cadre de son programme RESCUE.

Lancé il y a trois ans, le programme Rétablir la Confiance de Chaque Étudiant en utilisant l’Éducation (RESCUE), a depuis dépensé plus de 800000 dollars US pour aider 75 étudiants, y compris d’anciens membres de gangs, des escrocs, des filles agressées sexuellement et des orphelins.

Faisant référence à une récente conférence sur la religion et la prévention du crime à NCU, Horace Chang a décrit le programme RESCUE comme étant « exceptionnel » et méritant la collaboration et le soutien du Ministère de la Sécurité Nationale pour résoudre certains problèmes de société ayant un impact sur la criminalité.

Il a fait observer que le gouvernement était en train de retravailler la manière dont les ministères, les départements et les agences menaient des activités d’intervention sociale dans les communautés. « Il ne suffit pas juste de concevoir des projets que nous pensons être nécessaires pour les habitants de ces communautés, » a déclaré Horace Chang à l’auditoire sur le campus de la NCU à Mandeville le 26 novembre 2019.

« Nous devons et allons agir collectivement pour garantir les avantages et les droits sociaux de ces citoyens. Nous devons et allons également entrer en contact avec les parties prenantes dans la communauté, comme l’église, afin d’établir un partenariat pour mettre en place des initiatives durables et pertinentes dans ces communautés, » a ajouté Horace Chang.

Le ministre de la sécurité nationale a appelé les organisations religieuses à reconnaître leur valeur et leur potentiel en tant qu’agents de changement, capables de prévenir et de faire reculer les comportements criminels. « Nous invitons ces organisations à s’associer au gouvernement dans la lutte contre le crime et la criminalité, » a-t-il déclaré.

Dans ses remarques adressées à la conférence qui était organisée par la faculté de religion et de théologie, le président de NCU, Lincoln Edwards, a déclaré que l’institution a invité les églises et d’autres organisations civiques à identifier les jeunes risquant d’être influencés par des éléments criminels et à les envoyer, avec le financement, à l’institution.

« Nous croyons qu’il est beaucoup moins coûteux et plus avantageux d’éduquer les étudiants que de les garder en prison pendant de longues périodes, » a déclaré Lincoln Edwards.

« J’exhorte donc le gouvernement et l’ensemble de la Jamaïque à s’associer à nous pour développer le programme RESCUE afin qu’il puisse toucher davantage de jeunes. Plus il y a de jeunes qui fréquentent NCU, moins il y en aura qui seront des recrues pour les gangs ou les escrocs, » a-t-il déclaré.

Le président a déclaré qu’en tant qu’organisation confessionnelle, NCU croit que l’Église a un rôle majeur à jouer dans la recherche de solutions à l’énorme problème que représente le crime. En tant que telle, la conférence sur la prévention du crime avait été planifiée avec à l’esprit de possibles solutions.

Lincoln Edwards a souligné que NCU dispose d’un excellent programme de justice pénale grâce auquel l’institution a dispensé une formation aux membres des forces de sécurité dans des domaines critiques de leur fonction.

En outre, il a fait référence au programme de justice restaurative communautaire de l’université comme étant « un élément clé » pour aider les communautés et la police dans la résolution de litiges entre autres services.

Il a ajouté que dans les cas de traumatismes survenus dans les forces de sécurité, des conseillers de NCU sont envoyés pour offrir un accompagnement aux collègues et aux familles des travailleurs touchés.

« Nos différentes églises proposent un accompagnement aux familles endeuillées, les aident à faire face, apportent un soutien aux enfants des familles en difficulté afin que ces enfants puissent rester à l’école et avoir un avenir, plutôt que de devenir des recrues pour des gangs ou des escrocs, » a déclaré le président de NCU.

Traduction: Patrick Luciathe