L’Inter Amérique organise un programme en ligne sur la mission interculturelle

6 Décembre 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

La direction de l’Église adventiste du septième jour en Inter Amérique veut fournir une formation approfondie à ses dirigeants et membres d’église actifs qui sont désireux d’accomplir la mission qui consiste à atteindre différents groupes de populations à travers le territoire. Le programme spécial de formation en ligne à la mission interculturelle rendra la chose possible le 11 janvier 2020, alors que l’église poursuit son emphase sur l’action envers les communautés avec leurs propres langues, cultures et coutumes particulières dans la Division Inter Américaine (DIA) et au-delà.

« Nous avons une population migrante croissante qui n’est pas encore atteinte en Inter-Amérique, car beaucoup de gens se déplacent pour trouver de plus grandes opportunités en raison de la crise politique qui sévit dans leur pays, nous devons donc comprendre les obstacles qui existent afin d’atteindre ces personnes et de nouer le contact avec eux, » a dit pasteur Samuel Telemaque, directeur de l’École du Sabbat en charge de la Mission Adventiste et de la mission interculturelle pour l’église en Inter Amérique.

« Au cœur de la formation il y a l’implantation d’églises, les méthodes pratiques pour y parvenir, » a dit pasteur Telemaque. La Division Inter Américaine (DIA) compte déjà 1200 pionniers de mission globale qui quittent leurs foyers pour consacrer des mois et des années à la proclamation de l’évangile dans les communautés non atteintes, a-t-il ajouté.

Le programme de cinq heures clarifiera la portée et les défis qui existent avec des groupes de populations, spécifiquement pour les pionniers de la mission mondiale – des personnes engagées à aller impacter une communauté particulière afin d’implanter une nouvelle église.

Les présentations que feront les experts de l’Église adventiste mondiale porteront sur le processus d’implantation de nouvelles églises, sur la compréhension des besoins des réfugiés, sur la façon d’évaluer les besoins des différents groupes de populations, sur les opportunités pour les volontaires, sur la manière de devenir missionnaires de carrière, sur la façon de mettre en place et soutenir une culture de mission interculturelle, comment faire approuver votre centre d’influence et bien plus encore.

Le programme de formation en ligne n’est pas seulement destiné aux pionniers de la mission mondiale, mais s’adresse également aux pasteurs, aux dirigeants d’église, aux laïcs, à ceux qui travaillent dans les centres d’influence et à tous ceux qui souhaitent atteindre des groupes de populations non encore atteints, a dit Samuel Telemaque.

« Notre objectif est de mobiliser nos membres d’église en les sensibilisant à la mission, » a dit pasteur Telemaque. La formation continue à la mission interculturelle est alignée sur l’initiative I Will Go (J’Irai) dans laquelle l’Église adventiste mondiale s’engagera à partir de 2020. « Si nous voulons envoyer des missionnaires sur notre territoire et à l’étranger, nous devons avoir les compétences en interne dans le contexte. »

Pour regarder l’École en Ligne de Mission Interculturelle organisée par l’Inter Amérique, connectez-vous surwebcast.interamerica.org le samedi 11 janvier 2020 de13 h 30 à 18 h 30 (heure de Miami).

Le programme sera présenté en anglais, espagnol et français.

Traduction: Patrick Luciathe

Le ministre jamaïcain de la Sécurité félicite l’Université Adventiste pour son programme spécial pour les étudiants

4 Décembre 2019 | Mandeville, Manchester, Jamaïque | Byron Buckley / NCU / DIA

Le ministre jamaïcain de la Sécurité Nationale, Horace Chang, a félicité l’Université du Nord de la Caraïbe (NCU), une institution adventiste du septième jour, pour avoir offert aux jeunes à risque la possibilité de poursuivre des études supérieures dans le cadre de son programme RESCUE.

Lancé il y a trois ans, le programme Rétablir la Confiance de Chaque Étudiant en utilisant l’Éducation (RESCUE), a depuis dépensé plus de 800000 dollars US pour aider 75 étudiants, y compris d’anciens membres de gangs, des escrocs, des filles agressées sexuellement et des orphelins.

Faisant référence à une récente conférence sur la religion et la prévention du crime à NCU, Horace Chang a décrit le programme RESCUE comme étant « exceptionnel » et méritant la collaboration et le soutien du Ministère de la Sécurité Nationale pour résoudre certains problèmes de société ayant un impact sur la criminalité.

Il a fait observer que le gouvernement était en train de retravailler la manière dont les ministères, les départements et les agences menaient des activités d’intervention sociale dans les communautés. « Il ne suffit pas juste de concevoir des projets que nous pensons être nécessaires pour les habitants de ces communautés, » a déclaré Horace Chang à l’auditoire sur le campus de la NCU à Mandeville le 26 novembre 2019.

« Nous devons et allons agir collectivement pour garantir les avantages et les droits sociaux de ces citoyens. Nous devons et allons également entrer en contact avec les parties prenantes dans la communauté, comme l’église, afin d’établir un partenariat pour mettre en place des initiatives durables et pertinentes dans ces communautés, » a ajouté Horace Chang.

Le ministre de la sécurité nationale a appelé les organisations religieuses à reconnaître leur valeur et leur potentiel en tant qu’agents de changement, capables de prévenir et de faire reculer les comportements criminels. « Nous invitons ces organisations à s’associer au gouvernement dans la lutte contre le crime et la criminalité, » a-t-il déclaré.

Dans ses remarques adressées à la conférence qui était organisée par la faculté de religion et de théologie, le président de NCU, Lincoln Edwards, a déclaré que l’institution a invité les églises et d’autres organisations civiques à identifier les jeunes risquant d’être influencés par des éléments criminels et à les envoyer, avec le financement, à l’institution.

« Nous croyons qu’il est beaucoup moins coûteux et plus avantageux d’éduquer les étudiants que de les garder en prison pendant de longues périodes, » a déclaré Lincoln Edwards.

« J’exhorte donc le gouvernement et l’ensemble de la Jamaïque à s’associer à nous pour développer le programme RESCUE afin qu’il puisse toucher davantage de jeunes. Plus il y a de jeunes qui fréquentent NCU, moins il y en aura qui seront des recrues pour les gangs ou les escrocs, » a-t-il déclaré.

Le président a déclaré qu’en tant qu’organisation confessionnelle, NCU croit que l’Église a un rôle majeur à jouer dans la recherche de solutions à l’énorme problème que représente le crime. En tant que telle, la conférence sur la prévention du crime avait été planifiée avec à l’esprit de possibles solutions.

Lincoln Edwards a souligné que NCU dispose d’un excellent programme de justice pénale grâce auquel l’institution a dispensé une formation aux membres des forces de sécurité dans des domaines critiques de leur fonction.

En outre, il a fait référence au programme de justice restaurative communautaire de l’université comme étant « un élément clé » pour aider les communautés et la police dans la résolution de litiges entre autres services.

Il a ajouté que dans les cas de traumatismes survenus dans les forces de sécurité, des conseillers de NCU sont envoyés pour offrir un accompagnement aux collègues et aux familles des travailleurs touchés.

« Nos différentes églises proposent un accompagnement aux familles endeuillées, les aident à faire face, apportent un soutien aux enfants des familles en difficulté afin que ces enfants puissent rester à l’école et avoir un avenir, plutôt que de devenir des recrues pour des gangs ou des escrocs, » a déclaré le président de NCU.

Traduction: Patrick Luciathe

Des centaines de personnes assistent à l’ouverture du siège de Il Est Écrit

Il Est Écrit, un ministère de soutien de l’Église adventiste du septième jour, a organisé l’ouverture de son nouveau siège à Collegedale, dans le Tennessee, aux États-Unis, le vendredi 22 novembre 2019.

Le programme de trois heures, qui comprenait une dédicace, une cérémonie d’inauguration, une visite guidée des locaux du ministère, des cadeaux et des rafraîchissements, a été retransmis en direct sur la page Facebook de Il Est Écrit.

On retrouvait parmi les intervenants dans la cérémonie, John Bradshaw, président de It Is Written (Il Est Écrit), le maire de Collegedale, Katie Lam, David Smith, président de la Southern Adventist University, et Dan Jackson, président de la Division Nord-Américaine.

Après la cérémonie, les plus de 500 personnes présentes ont été invitées à visiter les nouvelles installations, et les directeurs du ministère les ont guidées à travers les différentes salles, répondant à leurs questions et présentant les points saillants de leur travail. Entre autres activités, les invités pouvaient choisir de filmer leur propre spot télévisé en studio, et ils ont reçu des informations sur les activités que mène le ministère dans le monde entier.

Entouré de dirigeants d’église régionaux et de responsables civils, le président et présentateur de Il Est Écrit, John Bradshaw (au centre) coupe le ruban du nouveau siège du ministère à Collegedale, dans le Tennessee, aux États-Unis, le 22 novembre 2019. Après 63 ans, le ministère télévisuel et d’évangélisation mondiale dispose maintenant de son propre bâtiment. Photo : Il Est Écrit

Un Nouveau Domicile

Après 63 ans, Il Est Écrit a enfin son propre domicile. Le siège qui était auparavant établi en Californie, aux États-Unis, a déménagé pour s’installer dans le Tennessee en 2014 et a commencé à louer des bureaux et des entrepôts distincts à Chattanooga. Après deux ans de construction, le personnel a emménagé dans le bâtiment de 3800 mètres carrés en septembre. Le nouveau siège emploie plus de 40 personnes et offre la possibilité d’avoir sous un même toit des bureaux, des studios et des entrepôts. L’espace augmente et améliore considérablement l’efficience des capacités des studios par rapport au passé, et laisse la possibilité d’une croissance future, ont indiqué les dirigeants du ministère.

John Bradshaw a dit qu’il pense que les nouvelles installations apporteraient un soutien exceptionnel au service efficace que le ministère souhaite offrir.

« La plus grande efficacité que nous a amené cette décision constitue un avantage majeur, » a-t-il déclaré. « Non seulement nous pouvons faire plus que jamais auparavant pour Dieu, mais nous pouvons aussi maintenant être plus efficients que jamais. »

Le site où est implanté le bâtiment était à l’origine destiné à accueillir la construction d’un hôpital, mais les formalités administratives ont entravé les plans. Après que la propriété ait changé de mains à plusieurs reprises, les dirigeants de Il Est Écrit ont déclaré que cela les rempli d’humilité de pouvoir offrir espérance et guérison spirituelle aux gens du monde entier depuis leur nouveau siège situé sur le site.

A propos de Il Est Écrit

Il Est Écrit est un ministère d’évangélisation par les médias, qui a été primé et qui proclame le message de l’évangile biblique dans le monde entier depuis 63 ans. Il Est Écrit, première émission télévisée religieuse à être diffusée en couleur, est aussi le neuvième programme le plus ancien aux États-Unis. Il Est Écrit touche des vies pour Christ par le biais de la télévision par satellite et la télévision numérique, à travers des sites Web et des applications mobiles, un ministère évangélique mondial et des ressources pour le partage de la foi.

Traduction: Patrick Luciathe

Au Brésil, un weekend de témoignage et de prière pour les policiers adventistes

Le 3 décembre 2019 | Brasilia, Brésil | Rafael Brondani, Division sud-américaine et and Adventist Review

Les 15, 16 et 17 novembre derniers, les adventistes du septième jour qui travaillent comme policiers à la grandeur du Brésil se sont rencontrés au Centre récréatif et de formation adventiste de Brasilia, au Brésil, pour un weekend amical d’échange d’expériences personnelles et de témoignages.

D’après les participants et les dirigeants, l’événement a également cherché à offrir camaraderie et encouragements en plus de mettre l’accent sur des stratégies de réconciliation entre leur carrière et leurs croyances bibliques.

« Nous avons eu l’occasion de rencontrer d’autres adventistes qui ont partagé des témoignages sur les difficultés qu’ils rencontrent dans leur profession et sur la façon dont ils réconcilient leur foi avec leur carrière », a expliqué Vicente Donizete Braga, deuxième lieutenant de la police militaire d’État de Sao Paulo et organisateur de l’événement.

Le programme du Weekend pour les policiers tenu à Brasilia, au Brésil, a inclus le baptême de Murilo Marçal, un policier militaire de Brasilia, et sa femme Sarah. Ancien membre de l’Église, M. Marçal avait cessé d’aller à l’église. Lors de l’événement, il a décidé de reconsacrer sa vie à Jésus et à l’Église adventiste. Une photo du département de Nouvelles de la Division sud-américaine.

« En tant que policiers, nous rencontrons de nombreuses difficultés, surtout liées à l’observance du sabbat, a dit Lília Farias, deuxième sergente de la police militaire de Manaus. Un tel rassemblement nous permet de rencontrer des gens qui passent par les mêmes épreuves tout en s’efforçant de demeurer fidèles à Dieu. »

Encouragés à être une bénédiction

Le journaliste adventiste Leandro Quadros, qui anime une émission de télévision intitulée En vue de la vérité, a expliqué que l’échange d’expériences entre les participants les a considérablement fortifiés dans leur marche chrétienne. « Il s’agit d’un réel échange de pouvoir entre frères. Ils rencontrent des collègues qui vivent les mêmes difficultés, les mêmes problèmes et les mêmes épreuves tout en arrivant à les surmonter. »

D’après l’un des orateurs du weekend, le colonel Hélio Fernando de l’armée brésilienne, le groupe a une grande motivation « de se consacrer à ce qui devrait être la tâche principale de notre vie, c’est-à-dire prêcher l’Évangile de Jésus. »

Ce programme de la mi-novembre a également inclus le baptême de Murilo Marçal, un policier militaire de Brasilia qui avait déjà été adventiste, mais qui avait cessé d’aller à l’église. Lors de l’événement, il a décidé de se reconsacrer à Jésus et à l’Église adventiste.

Une photo de groupe de policiers adventistes du septième jour de tout le Brésil qui se sont rencontrés à Brasilia du 15 au 17 novembre derniers pour un weekend d’encouragement, de prière et de témoignage. Une photo du département de Nouvelles de la Division sud-américaine.

« Cela faisait quelque temps que le Saint-Esprit nous parlait à ma femme, Sarah, et à moi, a-t-il expliqué, alors nous avons décidé de nous faire baptiser et de vivre dans la foi à nouveau afin d’être une bénédiction pour les autres. »

Le président de la Fédération du centre de Planalto, Max Schuabb, a insisté pour dire qu’un tel événement est essentiel pour réaffirmer la foi des professionnels qui œuvrent dans ce domaine.

« Cet échange d’expériences est l’occasion de trouver des solutions pour prêcher l’Évangile au sein même de votre environnement professionnel », leur a-t-il dit.

C’était la quatrième fois que le groupe de policiers adventistes se rencontrait. Un premier rassemblement a eu lieu à Sao Paulo en 2001. Un second événement s’est tenu en 2003 à l’université adventiste de Sao Paulo et un troisième en 2017 dans l’État voisin du Minas Gerais.

La version originale de cet article a d’abord été publiée en portugais sur le site de Nouvelles de la Division sud-américaine.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

En Inter Amérique, un sommet renforce la collaboration entre les fournisseurs de contenu d’informations

24 Novembre 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Équipe Informations DIA

Un groupe de professionnels de la communication et de fournisseurs de contenu d’actualités venus de tout le territoire de l’Église adventiste du septième jour en Inter Amérique s’est récemment réuni pour deux jours de formation et de planification avec pour objectif de renforcer la couverture de l’actualité et la collaboration sur l’ensemble du champ. Les rencontres, premières du genre, baptisées Conseil Consultatif du Sommet de l’Information, ont rassemblé deux douzaines de professionnels de la communication, des rédacteurs d’informations et des producteurs de médias les 6 et 7 novembre 2019 au siège de la Division Inter Américaine (DIA) à Miami en Floride, afin qu’ils comprennent mieux leur rôle dans le développement de la couverture de l’information dans toute la DIA et dans le monde.

« Nous devons être plus contextualisés aujourd’hui, être réels et faire preuve de plus de flexibilité dans notre cercle d’action, qui ne se limite pas à l’endroit où nous sommes, et être plus intentionnels dans le partage d’informations, » a déclaré Abel Márquez, directeur de la communication pour l’église en Inter Amérique et principal organisateur du conseil consultatif. Il s’agit de penser globalement mais d’agir localement, a-t-il dit, « afin qu’ensemble, nous puissions construire ce qui peut nous rendre plus forts en tant qu’église. »

Pasteur Williams Costa, directeur de la communication pour l’Église adventiste mondiale, rappelle aux responsables de la communication que le fait de travailler ensemble en équipe est important

Collaborer davantage

Collaborer davantage, s’impliquer davantage dans le partage d’informations, créer plus de contenu d’actualités sous plusieurs formes sont des éléments clés pour créer une culture de consommation constante d’informations dans l’église et dans la communauté, a ajouté Abel Márquez.

Pasteur Williams Costa, directeur de la communication de l’Église adventiste mondiale, a rappelé aux professionnels de la communication que « tout ce que nous faisons en tant qu’église est le résultat de la collaboration. »

« Peut-être que vous n’êtes pas un expert en rédaction d’informations comme ceux qui appartiennent au monde de l’information, mais si vous avez peut-être un peu de contenu et de volonté, apportez-les à Jésus, » a dit Williams Costa. « Le mérite de votre travail ne réside pas nécessairement dans ce que vous faites, mais dans ce que Jésus peut faire à travers vous. Le secret c’est la collaboration avec Jésus. »

Libna Stevens, directrice adjointe de la communication pour l’Église adventiste en Inter Amérique, chargée des informations, rappelle aux fournisseurs de contenu d’actualités leur responsabilité de veiller à ce que les informations qu’ils partagent, informent, inspirent et permettent d’établir le contact avec les membres d’église et le public extérieur. Photo : Équipe de Communication de la DIA

Pasteur Costa a souligné que le fait de travailler ensemble en équipe est important à tous les niveaux de l’église lorsqu’il s’agit de développer le contenu en termes d’informations. Il a encouragé les professionnels de la communication à acquérir plus de compétences afin de produire du contenu qui peut être une source d’inspiration pour les gens.

« Nous devons utiliser la communication pour inspirer les gens à la mission de l’église, » a déclaré Williams Costa.

Des nouvelles qui inspirent

Tenir les membres de l’église informés, inspirés et connectés avec des informations qui ont un impact sur l’église, la communauté et le monde, les incitera à s’impliquer activement et à financer la mission de l’église, a déclaré Libna Stevens, directrice adjointe de la communication, chargée des informations pour l’église en Inter Amérique.

Abel Márquez (à gauche), directeur de la communication pour l’Église adventiste en Inter Amérique, interviewe le principal fournisseur de contenu d’actualités de l’Union Caribéenne, Royston Philbert (à droite), directeur de la communication de la Fédération du Nord de la Caraïbe, lors de la première journée du sommet, le 6 novembre 2019. Photo : Équipe de Communication de la DIA

« Les actualités aident à préserver la culture, l’identité, l’histoire et la mission de l’église, nous devons donc nous assurer de continuer à partager davantage de nouvelles pour inspirer les autres, en Inter Amérique et à travers le monde, et qu’ils sachent comment l’évangile impacte les gens dans les 40 pays du territoire de la DIA, » a déclaré Libna Stevens. « Que vous contribuiez au partage d’informations depuis des années, que vous ayez partagé juste quelques nouvelles ou que vous partagiez simplement avec votre territoire local, ou que vous soyez sur le point de commencer à partager des actualités à partir de maintenant, nous avons tous le potentiel pour en partager davantage et entretenir l’échange avec des récits sur l’actualité, des récits pertinents qui inspirent. »

Les participants au sommet ont examiné les directives pour la rédaction de nouvelles, la façon de préparer le contenu des informations pour Adventist News Network (Réseau Adventiste d’Informations), la manière de rédiger des informations avec un objectif, de faire ressortir les photos dans des récits d’actualité, la couverture photographique des programmes, l’importance d’établir des relations avec les médias, interviewer pour obtenir de belles citations, élaborer des stratégies de contenu pour les réseaux sociaux, couverture rapide et complète des catastrophes sur le territoire, et plus encore.

Jennifer Stymiest, directrice adjointe de la communication pour l’Église adventiste mondiale, parle de la Plate-forme d’Informations Mondiales qui est en phase de réalisation et qui augmentera le flux de contenu d’informations dans le monde entier. Photo : Équipe de Communication de la DIA

Jennifer Stymiest, directrice adjointe de la communication chargée de l’actualité pour l’Église adventiste mondiale, a présenté une plate-forme d’informations mondiales actuellement en cours de réalisation, en partenariat avec le département de la communication de l’église mondiale et Adventist Review Ministries. « Le logiciel permettra un partage rapide et facile des actualités de l’église dans le monde entier par le biais d’entités répertoriées en plusieurs langues dans l’annuaire des organisations adventistes, » a déclaré Jennifer Stymiest. Le logiciel est toujours en cours de réalisation, a dit Jennifer Stymiest, « mais l’église mondiale en bénéficiera immensément, et il permettra de développer plus de contenu. »

Partager les informations

Les professionnels de la communication et les fournisseurs d’informations de certaines unions et institutions ont parlé de leurs projets de contenu en matière d’actualités pour la communauté, de leurs efforts de collaboration entre différentes unions ou régions et se sont engagés à augmenter le niveau de couverture des actualités dans leurs régions respectives.

Nigel Coke, directeur de la communication pour l’Église adventiste en Jamaïque, encourage les professionnels de la communication et les journalistes à établir de solides relations avec les médias là où ils vivent. Photo : Équipe de Communication de la DIA

« Vous savez, parfois au milieu de tant de projets et de tâches à accomplir, parfois cela peut être décourageant, car il faut se concentrer sur ce qui est le plus urgent sur le moment, mais cela a été vraiment positif de voir ce que les autres font, et cela vous encourage à continuer et à faire en sorte de couvrir davantage l’actualité, » a déclaré Sharon Dominguez, fournisseur de contenu d’actualités pour l’Union Mexicaine Inter-Océanique.

Pour Nigel Coke, ancien rédacteur d’informations et directeur de la communication pour l’église en Jamaïque, le travail consiste en bien plus que simplement rédiger des bulletins d’information. « Il s’agit d’une œuvre pour la fin des temps que nous devons accomplir pour proclamer l’évangile, » a dit Nigel Coke. « J’apprécie vraiment la direction que nous prenons ensemble. »

Les discussions sur les projets à venir visant à consolider les fournisseurs d’informations avec du contenu, incluent une formation avancée en ligne sur la couverture de l’actualité, des projets collaboratifs pour des programmes et des actions d’impact devant se dérouler sur le territoire de la DIA, et plus encore.

Daniela Arrieta de l’Union du Nord de la Colombie partage ses projets de contenu d’actualités sur lesquels elle et son équipe ont travaillé cette année pour diffuser des informations à Medellin et dans les environs. Photo : Équipe de Communication de la DIA

« Je sais que ce sera un tournant pour l’Inter-Amérique, alors que nous faisons en sorte de travailler davantage ensemble, de renforcer l’image de l’église et d’inspirer des millions de personnes avec des informations qui les poussent à agir pour l’accomplissement de la mission, » a déclaré Abel Marquez.

Pour en savoir plus sur l’Église adventiste du septième jour en Inter-Amérique et sur ses initiatives en matière de communication, visitez notre site web à l’adresse
interamerica.org

Photo de groupe des fournisseurs de contenu d’actualités lors du conseil consultatif du Sommet sur l’Actualité organisé par la DIA du 6 au 7 novembre 2019. [Photo : Équipe de Communication de la DIA]

Pour visionner une galerie de photos du conseil consultatif du Sommet sur l’Actualité organisé par l’Inter Américaine, cliquez ICI

Traduction:= Patrick Luciathe

Les adventistes célèbrent l’ouverture d’une cinquième librairie rénovée de IADPA en Jamaïque

24 Novembre 2019 | Kingston, Jamaïque | Phillip E. L. Castell / JAMU / DIA

L’Église adventiste du septième jour en Jamaïque a célébré la réouverture de sa nouvelle librairie de la Maison d’Édition de la Division Inter Américaine (IADPA) à Kingston lors d’une cérémonie spéciale qui a eu lieu le 7 novembre 2019. La librairie rénovée de IADPA comprend désormais une épicerie végétarienne et un coin de lecture pour enfants pour mieux servir la communauté environnante immédiate et la société en général dans le cadre de sa nouvelle stratégie marketing.

Pasteur Elie Henry, président de la Division Inter Américaine, qui a officiellement procédé à l’ouverture du magasin, s’est dit satisfait des progrès réalisés dans le ministère des publications de l’église à travers la librairie IADPA.

« Lorsque je voyage d’un endroit à l’autre, il est bon de constater le soutien reçu et les progrès réalisés par le ministère des Publications dans toute la DIA, » a déclaré pasteur Henry. « Parfois, nous aimons nous rappeler que notre église a connu des débuts extraordinaires avec les publications, et que les livres mis à la disposition du public par le biais de nos librairies contribuent à répandre l’évangile dans le monde. »

La nouvelle librairie a ouvert ses portes au siège de l’église dans la Fédération de l’Est de la Jamaïque à Kingston, en Jamaïque. Photo : Fédération de l’Est de la Jamaïque

Pasteur Henry a souligné que parfois, lorsque les membres d’église font face à des défis, ils peuvent penser que les publications sont en perte de vitesse. « C’est pourquoi je suis si heureux de participer à ces inaugurations. Et venir ici, à Kingston, est pour moi une réaffirmation du fait que nous, en tant qu’adventistes du septième jour, croyons dans l’œuvre des publications. »

Pasteur Everett Brown, président de l’Église adventiste en Jamaïque, a déclaré que ce magasin s’inscrit dans la mission et l’emphase générale de l’Église adventiste du septième jour dans le pays. « Notre objectif est d’influencer la vie des personnes que nous servons, donc nous espérons qu’en rénovant ce magasin, nous serons en mesure de mieux servir les membres d’église et plus largement la communauté que l’église est appelée à servir, » a déclaré pasteur Brown.

« La librairie IADPA fournit toutes les ressources de lecture auxquelles les membres d’église et la communauté en général voudraient avoir accès afin d’être en meilleure santé et plus informés. » a ajouté Everett Brown.

Le nouveau magasin dessert une communauté adventiste de plus de 65000 membres d’église et une population de plus de 500000 personnes dans plusieurs quartiers de Kingston.

Les membres d’église visitent la librairie IADPA récemment rénovée. Photo : Fédération de l’Est de la Jamaïque

Clara Spengler, directrice régionale de la librairie IADPA, a déclaré qu’une librairie adventiste est une lumière, où qu’elle se trouve. « C’est un endroit où les gens ont accès aux pages imprimées qu’ils lisent pour connaître Jésus. C’est le lieu où vous pouvez prendre soin de vous et changer votre vie pour toujours. »

Clara Spengler a fait remarquer que le mois de novembre était retenu en Jamaïque comme le mois de la prévention du diabète, de la prévention du cancer et de la sensibilisation à la toxicomanie. C’était l’occasion de souligner que « nous avons de nombreux livres qui vous aideront à faire face à ces problèmes que la Jamaïque tente de prévenir. »

Le restaurant de la librairie récemment rénovée, proposera des sandwichs, des shakes, des hamburgers, des wraps et des pizzas végétariennes. La zone de lecture pour les enfants comprend également une section pour jouer à l’intérieur. Les clients auront la possibilité de manger à l’intérieur ou à l’extérieur.

« Ce que nous faisons, c’est donner vie aux livres sur la santé en préparant de la nourriture saine à partir de ce qui est dit sur leurs pages, » a déclaré Bebbie McLean, directrice nationale de la librairie IADPA. « Il ne s’agit pas simplement de vendre un livre, mais quand quelqu’un vient dans notre magasin, ce doit être une expérience saine, concrétisée par l’atmosphère, les produits proposés et les gens. Notre objectif est d’influencer le contexte de la Jamaïque une personne à la fois. »

Les dirigeants de l’église venus de la DIA, de IADPA et de l’Union de la Jamaïque tiennent des échantillons de snacks sains qui seront disponibles au restaurant de la nouvelle librairie IADPA à Kingston. Photo : Fédération de l’Est de la Jamaïque

Pasteur Saul Ortiz, président de la Maison d’Édition de la Division Inter Américaine, est ravi du travail accompli en Jamaïque.

La librairie IADPA à Kingston est la cinquième du genre en Jamaïque à avoir été rénovée. Elle se trouve sur Constant Spring Road, là où est située le siège de la Fédération de l’Est de la Jamaïque. Les quatre autres magasins sont situés au centre de certaines des plus grandes villes de la Jamaïque, telles que Mandeville, Ocho Rios, Spanish Town et Montego Bay.

Traduction: Patrick Luciathe

L’Union Mexicaine du Chiapas remporte la victoire dans la finale du concours Connexion Biblique

23 Novembre 2019 | Willemstad, Curaçao | Libna Stevens / DIA

Véronica Solis, de l’Union Mexicaine du Chiapas, est la grande gagnante cette année du concours Connexion Biblique, organisé à l’échelle du territoire de l’Inter Amérique, aujourd’hui à Willemstad, à Curaçao. C’est la deuxième année consécutive qu’un finaliste de l’Union Mexicaine du Chiapas remporte la première place.

Veronica Solis, avec un total de 955 points, a battu 23 autres finalistes régionaux lors de la 16ème édition du programme annuel organisé dans toute l’Église adventiste du septième jour en Inter Amérique. Elle a répondu à toutes les questions dans un délai de 14 minutes et 28 secondes. Veronica Solis a remporté une bourse d’étude de quatre ans pour l’Université Adventiste de Navojoa au Mexique.

Moisés Puerta, de l’Union du Panama, a décroché la deuxième place avec un score de 950 points et un temps de 9 minutes et 54 secondes. Moisés Puerta recevra une bourse de quatre ans pour l’Université du Sud de la Caraïbe à Trinidad & Tobago. Pour la deuxième année consécutive, Moisés Puerta remporte la deuxième place pour son union dans la finale du concours de la DIA.

Codio Marckenson de l’Union Haïtienne a pris la troisième place avec un score total de 950 points et un temps de 13 minutes et 37 secondes. Cordio Marckenson recevra une bourse d’études pour l’Université de Montemorelos, dans le Nord du Mexique.

Image de Caleb Castañaza/DIA

Les trois premiers du classement recevront également un iPad.

Les 24 finalistes présents cette année se sont rendus à Curaçao pour répondre à plus de 70 questions portant sur les livres d’Esdras, de Néhémie et d’Esther.

Pour regarder le programme diffusé en direct de Curaçao, cliquez
ICI

Traduction: Patrick Luciathe

Construire Bethléem

Lorsqu’il est question de voyages missionnaires, la règle fondamentale est de toujours avoir de la flexibilité. Ce principe a été mis à l’épreuve en octobre 2019, quand un groupe de volontaires de Maranatha est arrivé à Bakersfield, en Californie, aux États-Unis, pour un projet, seulement pour constater qu’ils n’étaient pas autorisés à travailler.

L’objectif était de construire la charpente d’un nouveau sanctuaire pour l’église adventiste du septième jour américano-asiatique à Bakersfield. Pendant environ 18 ans, la congrégation s’est réunie dans un minuscule bâtiment d’une pièce. Maintenant, ils sont prêts à construire un tout nouveau lieu de culte avec l’aide de Maranatha.

Cependant, un défi inattendu à propos d’un permis a empêché les bénévoles de commencer la construction. Ne sachant pas combien de temps le processus d’approbation du permis prendrait, les responsables du projet ne savaient pas trop quoi faire.

Les volontaires ont alors appris qu’une congrégation sœur, l’église adventiste du septième jour de Hillcrest, se préparait pour leur exposition annuelle « Marcher à Travers Bethlehem, » qui accueille des milliers de visiteurs chaque année. La mise en place très élaborée demandait des équipes pour construire la ville de Bethléem dans leur parking, un processus pouvant durer six semaines. Cependant, en raison d’un programme d’évangélisation de trois semaines à l’église, le début de l’installation a été retardé.

Les bénévoles de Maranatha ont offert leur aide et l’équipe a construit Bethléem en seulement deux semaines.

Ed Jensen, le coordinateur du projet, a déclaré : « Nous nous sommes demandé si c’était la vraie raison pour laquelle nous étions supposés nous trouver à Bakersfield. »

Mais leur travail n’était pas encore terminé. Quelques jours seulement avant la fin du projet, l’église américano-asiatique a reçu son permis. Les volontaires se sont immédiatement rendus sur le site et ont commencé à construire. Certains sont même restés une semaine supplémentaire.

« Nous avons fait monter les murs et les avons recouverts et les treillis sont en place, » a déclaré Ed Jensen. « Nous avons fait pratiquement tout ce que nous avions prévu de faire en premier lieu. »

Le projet n’avait pas démarré comme prévu par les volontaires. Une attitude de flexibilité et un esprit de service ont ouvert de nouvelles portes d’opportunités et de bénédictions à non pas une mais deux congrégations à Bakersfield.

A propos de Maranatha Volunteers International

Maranatha Volunteers International, qui en 2019 a célébré son 50ème anniversaire , est une organisation de soutien qui répond aux demandes d’aide à la construction dans l’Église adventiste du septième jour. Chaque projet est soigneusement étudié sur la base des besoins, de l’impact global sur la communauté et des ressources nécessaires au maintien et au soutien à long terme.

Actuellement, Maranatha travaille dans 14 pays à travers le monde. Les efforts sont concentrés sur la construction d’églises, d’écoles et de puits d’eau. Une partie des projets est réalisée par des bénévoles participant à des voyages missionnaires de courte durée organisés par Maranatha.

La version originale de ce récit a été publiée sur le site d’informationsde Maranatha Volunteers International.

Traduction: Patrick Luciathe

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Hope Channel Inter-Amérique réunit des producteurs de médias pour développer du contenu

ovembre 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

Depuis le lancement de Hope Channel Inter-Amérique en 2015, l’objectif a toujours été d’alimenter ses trois chaînes de télévision avec du contenu local. Afin de continuer à atteindre cet objectif, deux jours de formation ont récemment été organisés au siège de la Division Inter Américaine (DIA) à Miami, en Floride aux États-Unis, à l’intention de dizaines de producteurs de contenu venus des centres multimédias répartis sur tout le territoire.

Les sessions de formation, qui ont eu lieu les 4 et 5 novembre 2019, visaient à renforcer les directives et principes de production télévisuelle, à favoriser une mise en réseau plus étroite et à promouvoir des idées créatives afin de toucher un public plus large parmi les plus de 300 millions de personnes vivant sur le territoire, ont indiqué les organisateurs.

Pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique, s’exprime au début du conseil consultatif sur la production, organisé par Hope Channel Inter Amérique, le 4 novembre 2019. Photo : Libna Stevens / DIA

« Il ne s’agissait pas simplement d’inspirer nos producteurs de télévision et le personnel de notre réseau de Hope Channel Inter Amérique, mais plutôt d’intensifier les efforts pour travailler ensemble en tant que grande équipe produisant des programmes plus innovants et créatifs pour atteindre le public que nous ne pouvons pas toucher en tant qu’église avec les méthodes [d’évangélisation] traditionnelles, » a déclaré Abel Márquez, directeur exécutif de Hope Channel Inter-Amérique. « Nous avons maintenant atteint un niveau où nous pouvons aller de l’avant et collaborer ensemble sur d’autres projets. »

Des professionnels pratiques, triés sur le volet, qui produisent actuellement du contenu télévisuel et / ou ont le potentiel de se développer dans un avenir proche dans les 18 centres multimédias gérés par l’église dans la DIA ont joué un rôle essentiel pour nous amener à nous rassembler afin de participer au développement des chaines, a dit Abel Márquez. « Je me souviens de l’époque où l’Inter-Amérique n’avait qu’un centre de production multimédia à l’Université de Montemorelos, qui est maintenant un des principaux centres contribuant à la production de nombreux programmes. »

La croissance a été évidente en moins de cinq ans, a déclaré Abel Márquez.

Arnold Kelly du centre multimédia de l’Université du Nord de la Caraïbe (à droite) partage avec le groupe quelques informations sur la programmation en anglais produite pour Hope Channel Inter Amérique, tandis que d’autres écoutent : de gauche à droite : Nigel Coke de l’Union de la Jamaïque, Jérémie Lemec de l’Union Haïtienne, Serge Raphaël de l’Union des Antilles et Guyane Françaises, et Abel Márquez. Photo : Keila Trejo / DIA

« Il y a quatre ans, notre chaîne en espagnol utilisait 28 pourcents de notre propre contenu produit, mais maintenant 82 pourcents représentent des programmes produits par nos centres multimédias, » a ajouté Abel Márquez. C’est essentiellement la même chose avec la chaîne en français, dont 100 pourcents du contenu sont produits sur le territoire des Antilles et Guyane françaises dans la DIA. La chaîne en anglais est celle que les dirigeants veulent développer davantage, a-t-il déclaré.

Le président de la DIA, pasteur Elie Henry, est intervenu lors des rencontres de formation et a rappelé aux producteurs de veiller à ce que le message qu’ils partagent soit clair et d’une grande portée.

« Nos programmes télévisés ne sont pas simplement destinés à divertir, mais à inspirer, à présenter Jésus comme le Sauveur et à attirer l’attention sur sa venue prochaine, » a déclaré pasteur Henry. « Pour prêcher l’évangile à travers différentes programmations, nous devons être des disciples du Christ à tout moment, et peu importe ce que nous faisons, et où que nous soyons, nous devons donner à Dieu l’honneur et la gloire qui lui sont dûs. »

Hector Belvedere, directeur de la production pour Hope Channel International, parle des composants et de la conception d’un plateau de télévision. Photo : Keila Trejo / DIA

Le travail consiste à atteindre les publics externes grâce à une programmation créative qui touchera les cœurs de millions de personnes, a rappelé Abel Márquez.

Les producteurs de médias ont reçu des informations au sujet de la stratégie, de la production avec des équipements limités, de la conception efficiente de plateaux avec des couleurs, des formes, des textures dans les espaces disponibles, de la narration non seulement pour présenter des actions, mais aussi pour avancer avec émotion et sentiment, ils ont également reçu des informations sur une plus importante collaboration en réseau, et une meilleure intégration entre les centres autour de projets spéciaux, at aussi sur de meilleurs moyens de promouvoir et de distribuer la chaîne, et bien plus encore.

Au cours des rencontres, il y a eu plusieurs sessions qui ont évoqué des projets de collaboration supplémentaires, tels que la programmation avec un langage cinématographique, davantage de productions pour les réseaux sociaux, la création de forums pour aider à soutenir les initiatives et les projets, la production de tutoriels pour partager des conseils sur la production, le support technique et les solutions de résolution de problèmes, l’organisation de sessions de brainstorming, l’augmentation de contenu créatif, et plus encore.

Lizbeth Elejalde, assistante à la programmation et à la production chez Hope Channel Inter Amérique, rappelle aux producteurs qu’il faut une narration qui permette d’avancer avec émotion et sentiment dans leur programmation. Photo : Keila Trejo / DIA

Plusieurs producteurs de médias ont partagé leurs projets de programmation actuels et futurs qui seront ajoutés à la chaîne au cours des prochaines semaines et des prochains mois.

Le groupe a voté de désigner chaque lundi comme journée spéciale de prière pour Hope Channel Inter Amérique, une occasion de prier pour l’engagement spirituel de tous les membres du personnel et pour ceux qui regardent. En outre, un vote a été pris pour l’adoption d’une résolution de gratitude pour les bénédictions de Dieu déversées sur Hope Channel Inter Amérique au cours de l’année écoulée.

« Quand nous considérons le passé, et la croissance exponentielle qu’a connu la télévision adventiste, nous sommes émerveillés par ce que le Seigneur a fait dans le passé et cela nous motive à avancer ensemble pour atteindre plus de gens pour le Christ, » a déclaré Abel Márquez.

Fabricio Rivera, directeur de la communication et producteur de médias pour l’église au Salvador, explique comment lui et son équipe ont été capables de produire un programme de 13 épisodes sur des vies transformées, avec une caméra et un équipement limité. Photo : Keila Trejo / DIA

« Il reste encore de nombreux défis à relever pour atteindre la vaste population de l’Inter-Amérique dans les 42 pays de notre territoire, » a déclaré Abel Marquez. « Nous continuerons de travailler ensemble, d’être créatifs avec des programmes innovants, de collaborer et de créer des réseaux encore davantage et nous ne cesserons pas de partager l’espérance tous les jours.

Parmi les projets à venir pour Hope Channel Inter-Amérique, il y a l’amélioration de sa présence en ligne grâce à une toute nouvelle page Web, qui comprendra l’option de programmes à la demande ainsi que l’accès aux réseaux sociaux. De plus, sept nouveaux projets collaboratifs devraient être achevés dans les mois et l’année à venir, a dit Abel Márquez.

Pour en savoir plus sur Hope Channel Inter-Amérique, visitez le site
interamerica.tv

Photo de groupe des participants et des dirigeants lors du conseil consultatif sur la production organisé par Hope Channel Inter-Amérique. Photo : Wilmer Barboza / DIA

Pour voir une galerie de photos des rencontres du conseils consultatif, cliquez ICI

Traduction: Patrick Luciathe

Les dirigeants Inter Américains constatent de leurs yeux la destruction causée par l’Ouragan Dorian

18 septembre 2019 | Abaco, les Bahamas | Libna Stevens, Actualités Division Inter Américaine

Des pins brisés, des poteaux électriques tombés au sol, des bâtiments en acier tordus, des entreprises détruites, des quartiers rasés, des églises détruites et des débris partout. C’est ce spectacle désolant qui a accueilli les dirigeants de l’Église adventiste du septième jour dans la Division Inter-Américaine (DIA) lors d’une récente visite qu’ils ont effectuée pour constater les dégâts causés par l’Ouragan Dorian sur les îles Abaco et Grand Bahama.

Marsh Harbour, Abaco

« Vous regardez tout cela et vous vous dites par où commencer ? Où reconstruire ? Quand sera-t-il possible pour eux [les habitants de ces iles] de recommencer leur vie ? » a dit pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique. Le 15 septembre 2019, pasteur Henry et ses collègues administrateurs, ont visité plusieurs propriétés de l’église ainsi que des maisons et des entreprises de plusieurs membres d’église, à Marsh Harbour, la plus grande ville d’Abaco.

Les dirigeants se sont arrêtés pour voir l’église adventiste de Marsh Harbour, qui a subi d’importants dégâts au niveau de sa structure, sa toiture, ses murs et son intérieur. La plupart des 250 membres de l’église ont été évacués vers Nassau ou les États-Unis, a indiqué Peter Watson, pasteur adjoint du district d’Abaco, qui est resté sur place pour participer aux secours.

Le président de la DIA, pasteur Elie Henry (à droite) observe la communauté de Mudd où des milliers d’Haïtiens vivaient et ont perdu la vie ou leurs maisons. Isaac Collie, un avocat et homme d’affaires adventiste d’Abaco, parle des répercussions du passage de l’ouragan. Photo : Libna Stevens / DIA

« Beaucoup de gens sont morts ici, » a dit Peter Watson. « Vous avez vu des corps sur le sol et des rumeurs d’épidémie de choléra ont commencé à se répandre, et les gens ont commencé à évacuer aussi rapidement qu’ils le pouvaient. » Peter Watson a déclaré qu’il restait très peu de membres d’église.

L’église adventiste haïtienne de Salem, une structure en bois située à côté de l’église de Marsh Harbour, a été détruite. Les 120 membres d’église ont travaillé dur pour construire une nouvelle église sur un site sur une colline toute proche, a dit pasteur Wilson Isnord, pasteur responsable du district d’Abaco. « Les membres espéraient achever la construction de l’église d’ici décembre, » a dit pasteur Isnord. L’église construite en ciment semblait sûre pour de nombreuses personnes qui s’y étaient réfugiées pendant l’ouragan, a expliqué pasteur Isnord. « Mais peu après la tempête, huit corps ont été retrouvés à l’intérieur de l’église. Aucun n’était membre d’église.

« C’est très triste d’apprendre qu’une communauté de nombreux Haïtiens vivait juste derrière cet endroit… beaucoup d’entre eux à la recherche d’une vie meilleure, et de voir leurs maisons balayées, » a dit pasteur Henry, originaire d’Haïti. « Nous espérons que ceux qui sont sur l’île pourront reconstruire car là où il y a de la vie, il y a encore de l’espoir. Nous continuons donc d’espérer que le Seigneur, qui a épargné leurs vies, leur donnera l’espoir pour tout reconstruire et pour continuer à voir la bonté du Seigneur, » a déclaré pasteur Henry.

Pasteur Peter Watson, pasteur adjoint des églises adventistes du district d’Abaco, indique l’endroit où la structure en bois de l’église adventiste haïtienne de Salem a été détruite après que l’Ouragan Dorian l’ait emportée. Photo : Libna Stevens / DIA

La nouvelle église adventiste de Salem qui était en construction avant que l’ouragan ne la détruise un peu plus tôt ce mois-ci. L’église devait être achevée en décembre 2019. Photo : de Wilson Isnord

Restes de l’église adventiste de Salem après les vents puissants de l’Ouragan Dorian. Photo : Libna Stevens / DIA

L’objectif du voyage n’était pas uniquement d’examiner les dégâts causés par l’ouragan, a dit pasteur Henry. « Pour moi, c’était beaucoup plus impressionnant de rencontrer les membres d’église et de voir à quel point ils ont une grande maturité dans leur foi. Ils ont compris comment Dieu les a sauvés après l’avoir prié de les protéger. »

Les membres font la différence

Nathaniel Hannah, qui vit dans la communauté de Spring City, a été accueilli par la caravane de dirigeants venus le rencontrer. « Ce que nous avons vécu était terrifiant, » a dit Nathaniel Hannah. Il a dit comment, pendant la tempête, sa femme et ses deux enfants ont continué à prier et à chanter des cantiques. « Un arbre est tombé sur notre toit, des morceaux de contreplaqué ont commencé à s’envoler et nous avons ressenti dans la maison une pression vraiment puissante… c’était fou, » a-t-il expliqué. « Lorsque nous avons senti une accalmie, nous sommes montés dans la voiture, nous avons continué de chanter, nous sommes sortis de la voiture avec l’aide d’un voisin et sommes allés nous mettre à l’abri dans le bâtiment de la bibliothèque. Il y avait déjà beaucoup de personnes qui y avaient trouvé refuge. » Il n’y a ni électricité, ni eau courante chez lui, mais Nathaniel Hannah et sa femme y vivent actuellement. Les enfants sont à Nassau afin de pouvoir aller à l’école. « C’est notre maison, je ne voulais pas partir. Dieu nous a sauvés et il nous aidera à traverser tout cela. »

Nathaniel Hannah surveille maintenant la maison de plusieurs de ses voisins. Beaucoup sont partis mais font le point avec lui quand ils le peuvent. Les dirigeants de l’église ont prié pour lui et sa famille et lui ont remis des provisions.

Pasteur Leonard Johnson (au centre) et le pasteur Elie Henry prient pour Nathaniel Hannah, membre de l’église de Marsh Harbour, chez lui, où il vit toujours avec sa femme, alors qu’ils tentent de se remettre des dégâts causés par le Cyclone Dorian. Photo : Libna Stevens / DIA

Le district d’Abaco touche une fibre personnelle chez pasteur Leonard Johnson, secrétaire exécutif de l’Église adventiste en Inter Amérique. « C’est là que j’ai commencé mon ministère en tant que jeune pasteur pendant trois années entières, » a dit pasteur Johnson. « Cela m’a rappelé chez moi quand j’ai écouté et vu à l’œuvre Peter Watson et Isaac Collie, un avocat adventiste, chef d’entreprise et coordinateur ASi pour l’union, qui même après avoir subi des pertes au niveau de leurs maisons et de leurs entreprises sont très positifs, optimistes et confiants que le Seigneur les aidera à reconstruire. »

« Écouter le témoignage de Nathaniel Hannah et des autres ne fait que souligner le fait qu’il ne suffit parfois que d’une catastrophe ou d’un ouragan pour tout perdre, et Dieu est vraiment celui en qui nous pouvons placer notre confiance et il est notre seul espoir, » a déclaré pasteur Johnson.

Opérations financières de l’église

L’étendue des dégâts à Abaco a suscité certaines préoccupations chez Filiberto Verduzco, trésorier de l’Église adventiste dans la Division Inter Américaine. « Ce voyage nous a permis de faire savoir à l’église dans les Bahamas que nous sommes avec eux et que c’est le moment d’aider nos frères et sœurs qui sont dans le besoin, tout en quantifiant les façons dont nous pouvons aider en tant qu’église. »

Le trésorier de la DIA, Filiberto Verduzco, prend la photo d’une maison détruite lors d’une visite à Marsh Harbour, à Abaco, le 15 septembre 2019. Photo : Libna Stevens / DIA

Un tiers des ressources financières de l’église dans la Fédération du Nord des Bahamas, qui supervise l’œuvre à Abaco et à Grand Bahama, provient des membres d’Abaco, a déclaré Filiberto Verduzco. « Cela affecte clairement le fonctionnement de l’église au niveau local, » a indiqué Filiberto Verduzco. « Nos membres sont déplacés, ont tout perdu, ne peuvent pas travailler et ne sont pas en mesure de donner à l’église… mais nous avons une excellente occasion d’aider à reconstruire les églises, d’aider les membres afin qu’ils puissent retourner dans leur île et retrouver une vie normale, » a déclaré Filiberto Verduzco.

Filiberto Verduzco a déclaré que c’est le principe dans la DIA d’aider les membres d’église à reconstruire leur vie à la suite d’une catastrophe naturelle. La division a envoyé des fonds pour aider l’union immédiatement après le passage de l’Ouragan Dorian, a expliqué Filiberto Verduzco. Trois unions dans la DIA ont déjà envoyé des fonds pour aider la Fédération du Nord des Bahamas et d’autres unions se sont engagées à contribuer également aux efforts de reconstruction.

« L’Union Caribéenne Atlantique évalue l’ampleur de ses besoins après le passage de l’ouragan et nous présentera son plan d’aide aux efforts de reconstruction et de secours dans les jours, les semaines et les mois à venir, » a dit Filiberto Verduzco.

Une partie de la communauté de Mudd à Marsh Harbour, où vivaient des milliers de familles haïtiennes avant l’ouragan. Photo : Libna Stevens / DIA

Pasteur Jose Alberto Rodríguez, président de l’Église adventiste à Porto Rico, a emmené une équipe d’une chaîne de télévision nationale de Porto Rico pour continuer à récolter des fonds pour les victimes du cyclone. « C’est difficile de voir la destruction à cet endroit, » a dit pasteur Rodríguez. « Mon cœur est ému par tant de personnes touchées. Nous continuerons de contribuer aux efforts de secours jusqu’à nouvel ordre. »

L’union, par l’intermédiaire de son Agence Adventiste de Développement et de Secours (ADRA) à Porto Rico, envoie des fonds chaque semaine depuis le passage de la tempête, a dit pasteur Rodríguez. Les fonds contribuent à aider les programmes de distribution de nourriture à Grand Bahama ainsi que les victimes qui ont évacué Abaco pour aller vers Nassau.

Les dirigeants de l’église se sont également rendus dans les zones touchées à Freeport, Grand Bahama, le 15 septembre, pour parler aux membres d’église, visiter les propriétés de l’église qui ont été endommagées, et voir les opérations de secours en cours sur place.

La tour endommagée à peine encore debout au milieu des débris entraînés par les vents et l’eau qui ont accompagné l’Ouragan Dorian à Abaco. Photo : Libna Stevens / DIA

Pour voir une galerie de photos de la visite à Marsh Harbour, à Abaco, aux Bahamas, cliquez ICI

Pour plus de récits au sujet des interventions de secours et de l’église aux Bahamas après le passage de l’Ouragan Dorian, visitez notre site à l’adresse interamerica.org
Pour aider les victimes de l’Ouragan Dorian aux Bahamas, vous pouvez faire un don à :

Division Inter Américaine, 8100 SW 117th Ave, Miami, FL 33183. Faites votre chèque à l’ordre de Division Inter Américaine – Secours Ouragan Dorian, afin d’aider les membres d’église et leurs efforts dans la communauté. (Seules les contributions financières sont acceptées).

Vous pouvez également aider les victimes de l’ouragan aux Bahamas par le biais d’ADRA International, en vous rendant sur le site
adra.org

Traduction: Patrick Luciathe

Un nouveau centre de santé aux empreintes adventistes en Biélorussie

Le 18 septembre 2019 | Brest, Biélorussie | Elena Sokolovskaya et Bogdan Koshelev, Division eurasienne et Adventist Review

Des résidents de Brest, en Biélorussie, ont récemment assisté au festival « Du sport pour tous » et à l’inauguration officielle du premier Centre inclusif pour la promotion d’un mode de vie sain en Biélorussie. Les dirigeants de l’Église ont expliqué que, lors de l’événement, les visiteurs ont pu apprendre comment mieux prendre soin de leur corps. Le centre comprend des installations pour les gens aux besoins particuliers.

Avec plusieurs autres promoteurs, l’Église adventiste du septième jour et les églises adventistes locales n’ont jamais cessé de soutenir ce projet. Ivan Ostrovsky, directeur des communications de la Division eurasienne, était présent à la cérémonie d’inauguration.

« J’espère que ce centre unique deviendra un endroit où tous peuvent ressentir de l’amour, de l’amitié et du soutien mutuel en apprenant à communiquer sans barrières. »

Des dirigeants et responsables coupent le ruban pour marquer la récente ouverture du premier Centre inclusif pour la promotion d’un mode de vie sain en Biélorussie. Il s’agit d’une initiative conjointe de l’Église adventiste du septième jour, du ministère de la Santé de Biélorussie et de plusieurs organismes internationaux. Une photo des Nouvelles de la Division eurasienne.

Le centre, gratuit pour les résidents, comprend des terrains pour divers sports et jeux ainsi que des installations pour les gens aux besoins particuliers. Les enfants ont aussi accès à une aire de jeux spéciale en extérieur.

« Nous voulons offrir aux citoyens de nouvelles occasions d’augmenter leur activité physique, a dit Ivan Shmyga, dirigeant d’un organisme qui œuvre auprès des personnes ayant des besoins particuliers. Le centre a été créé grâce au soutien de l’Église adventiste, avec laquelle nous aidons des gens avec des handicaps depuis plus de 20 ans. »

Il a expliqué que, pour lui, aider les gens aux besoins particuliers est une affaire personnelle.

« Il y a 35 ans, j’ai perdu ma jambe. Je comprends donc bien l’importance de prendre soin de sa santé ainsi que la difficulté, pour les gens avec des handicaps, d’être acceptés par la société… Que l’égalité des chances, la chaleur des relations, le bonheur de la communication, la compréhension mutuelle et l’amour fraternel composent la devise de ce nouvel établissement », a-t-il ajouté.

D’après le rapport des dirigeants de l’Église, le nouveau Centre de santé de Brest, en Biélorussie, comprend des installations pour les personnes ayant des besoins particuliers. Une photo des Nouvelles de la Division eurasienne.

La championne paralympique, Anna Sirotyuk, est d’accord : « Bouger, c’est vivre. C’est donc génial qu’un tel centre ait ouvert ses portes à Brest. Le mouvement m’a transformée; d’une patiente alitée, je suis devenue une personne qui saisit chaque occasion que la vie me donne. »

Le jour d’ouverture du centre, les visiteurs ont appris comment adopter un mode de vie plus actif. Des adolescents ont pris part à des courses à relais et des enfants ont assisté à des expositions interactives sur la santé et à des ateliers de bricolage. D’autres ont participé à une variété de jeux et de sports, comme le volleyball, la boccia et des jeux pour les personnes aux besoins particuliers. Le programme de la journée s’est terminé par un concert musical.

Le nouveau Centre inclusif pour la promotion d’un mode de vie sain a été construit dans le cadre de la « prévention des maladies non transmissibles, la promotion d’un mode de vie sain et la modernisation du système de santé de la République de Biélorussie » (BELMED), initiative financée notamment par l’Union européenne et le ministère de la Santé de Biélorussie.

La version originale de cet article a été présentée sur le site de nouvelles de la Division eurasienne.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

Aux Bahamas, l’Église adventiste aide les membres à déménager à Nassau

16 Septembre 2019 | Nassau, les Bahamas | Libna Stevens, Actualités Division Inter Américaine

« Vous n’êtes pas seuls. L’église, votre famille, est avec vous et Dieu touche beaucoup de cœurs dans le monde entier pour vous aider à tenir bon à travers cette épreuve, » a déclaré pasteur Peter Kerr, président de l’Église adventiste du septième jour dans l’Union Caribéenne Atlantique, alors qu’il s’adressait à des dizaines de membres d’église qui avaient évacué Abaco et Grand Bahama après que l’Ouragan Dorian ait détruit leurs maisons et leurs communautés plus tôt ce mois-ci.

Les quelque 100 personnes déplacées se sont réunies à l’église adventiste Hillview à Nassau, aux Bahamas, le 14 septembre 2019. Beaucoup ont été acheminés en bus pour prier, finaliser le processus d’inscription de chaque famille de l’église qui vit dans un abri sur l’île, recevoir des informations sur la procédure de demande de relogement et d’aide auprès du gouvernement, et recevoir des provisions alors qu’ils sont hébergés dans des foyers et des refuges à travers l’île pour une durée indéterminée.

« Nous voulions vous voir, parler avec vous, écouter les expériences que vous vivez et vous faire savoir que nous nous soucions de votre situation, » a déclaré pasteur Kerr. « Bien que cela prenne du temps, nous allons y arriver ensemble. »

Pasteur Peter Kerr, président de l’Église adventiste du septième jour dans l’Union Caribéenne Atlantique, qui supervise les membres des Bahamas, des îles Caïman et des Îles Turk et Caïcos. Photo de John Garcia / DIA

Le Soutien arrive

Pasteur Kerr a expliqué comment les dirigeants de l’église dans la Division Inter Américaine et dans ses nombreuses unions prient et proposent de l’aide aux personnes touchées par l’ouragan aux Bahamas.

Le Secrétaire Exécutif de la Division Inter Américaine, pasteur Leonard Johnson, a adressé un message d’encouragement spécial à l’assemblée au nom de ses collègues administrateurs et des administrateurs d’union dans tout le territoire. « Votre douleur est notre douleur et votre perte est notre perte, » a déclaré pasteur Johnson. « Lorsque quelque chose vous arrive, sachez que vous n’êtes pas seuls. » La division a déjà envoyé des fonds pour aider les initiatives de distribution de nourriture et d’aide mises en place par les membres, a-t-il déclaré.

Pasteur Johnson a encouragé les membres en lisant le Psaume 46. « Quelque chose de bon sortira de cela. Gardons la foi, croyons en notre Dieu, en notre église, et soutenons-nous les uns les autres, » a-t-il dit.

Edwin Flores (à gauche), Coordinateur International des Interventions d’Urgence d’ADRA aux Bahamas, et David Poloche (à droite), directeur d’ADRA Inter Amérique, s’adresse à l’assemblée. Photo de Libna Stevens / DIA

L’équipe d’intervention d’urgence du bureau international de l’Agence Adventiste de Développement et de Secours (ADRA), ainsi que le directeur d’ADRA Inter-Amérique, ont présenté les évaluations et les projets en place, comme la distribution des kits d’hygiène dans les centres d’hébergement à Nassau.

« Nous voulons que vous sachiez que nous ne sommes pas ici pour seulement quelques semaines, mais sur le long terme, » a déclaré Edwin Flores, coordinateur des interventions d’urgence d’ADRA International. Edwin Flores a déclaré qu’ADRA distribuerait des bons permettant de recevoir de l’argent afin d’aider les personnes qui ont été touchées dans l’église et dans la communauté, d’ici la fin de la semaine.

Maisons et entreprises détruites

Gentry Morris, un ancien de l’église adventiste de Marsh Harbour à Abaco, est très affairé depuis qu’il a fui son domicile il y a une semaine avec sa famille. Sa femme et ses deux fils ont survécu aux vents et aux inondations amenés par l’ouragan et qui ont détruit leur maison et les plus de 350 maisons des clients qui avaient assuré leurs propriétés auprès de sa compagnie d’assurance. « Je ne peux pas parler de mon expérience à mes amis parce que je finis par pleurer, » a dit Gentry Morris. Il a trouvé refuge dans un abri dès que l’Ouragan Dorian a frappé Abaco ; il y est resté une semaine avant que l’ami de son fils, de l’école d’aviation, n’obtienne un vol vers Nassau pour sa famille.

Gentry Morris montre le formulaire à remplir par les membres d’église pour s’inscrire auprès de l’Agence Nationale de Gestion des Urgences aux Bahamas. Photo de John Garcia / DIA

« Tout le monde ici a traversé la tempête et a une expérience personnelle, » a dit Gentry Morris. « Je suis affermi par un Dieu qui prend soin des siens et, malgré les destructions, les luttes et les défis qui nous attendent, je crois que Dieu nous aidera à nous en sortir, » a-t-il déclaré. « Ne désespérons pas, des jours meilleurs sont devant nous. »

Photo aérienne du bureau de la compagnie d’assurance de Gentry Morris sur l’île d’Abaco, qui a été détruite et inondée par le passage de l’Ouragan Dorian, du 1er au 3 septembre 2019, photo de Gentry Morris.

Dès son arrivée sur l’île, Gentry Morris s’est rendu disponible pour aider d’une manière ou d’une autre. Il s’est vu confier la responsabilité de localiser les membres d’église qui ont évacué Abaco ; il a visité les familles et transmis les informations relatives aux membres à l’Union Caribéenne Atlantique. Il a également informé les personnes rassemblées à l’église adventiste de Hillview au sujet de l’aide qu’ils pouvaient obtenir de l’Agence Nationale de la Gestion des Urgences des Bahamas, car elles n’ont pas d’emploi, ont des prêts et ont besoin de survivre alors qu’elles reconstruisent leur vie.

Aide aux membres dans les refuges

Ceux qui sont hébergés dans des abris reçoivent des articles de toilette et des repas chauds tous les jours. Les repas sont préparés par les membres d’église sous la coordination de la Fédération du Sud des Bahamas. La fédération fonctionne comme un centre de commandement depuis le passage du cyclone, a déclaré pasteur Kenny Deveaux, président de l’église dans la Fédération du Sud des Bahamas qui est basée à Nassau. Une équipe des Adventistes Laïcs des Services et Industries livre environ 100 repas dans tous les centres, car les membres d’église préfèrent les repas végétariens.

De gauche à droite : les pasteurs Wilson Isnord d’Abaco, Peter Kerr de l’Union Caribéenne Atlantique, Leonardo Rahming de la Fédération du Sud des Bahamas, et Leonard Johnson, secrétaire exécutif de la DIA, sont aux côtés de Janelle Scantlebury des Services des Bénévoles Adventiste en Inter Amérique, alors qu’elle donne des informations à propos des plus de 120 sacs à dos que recevront les enfants qui se trouvent actuellement à Nassau. Photo de Libna Stevens / DIA

Kenny Deveaux a déclaré que la fédération coordonne l’aide qui est proposée à toutes les personnes évacuées et a mis en place une hotline où les gens peuvent appeler et indiquer leurs besoins et prier avec quelqu’un. « Nous avons nos pasteurs et des professionnels de santé pour aider les personnes qui souffrent pendant cette crise, » a déclaré pasteur Deveaux.

La Division Inter Américaine (DIA), par le biais de ses Services de Bénévoles Adventistes et avec le partenariat supplémentaire de Mission Adventiste, de IADPA et des ministères auprès des enfants, a fait don de plus de 120 sacs à dos remplis de fournitures scolaires et destinés à des dizaines d’enfants dans les abris.

Les trois nièces de Tammy Dean, âgées de 8, 10 et 12 ans, font partie des dizaines d’enfants qui ont bénéficié des sacs à dos. Elles avaient un sourire sur le visage au moment de choisir un animal en peluche. La sœur de Tammy Dean et son mari sont rentrés chez eux à Freeport, sur Grand Bahama, où ils sont restés pour trouver du travail, pendant que leurs enfants se faisaient inscrire à l’école publique à Nassau pour le moment, alors qu’elles vivent avec elle. Tammy Dean a entendu parler de la distribution de sacs à dos organisée par l’église, par l’intermédiaire de sa mère qui s’était occupée d’elles la semaine dernière. « Je dois retourner au travail cette semaine et je dois les inscrire à l’école, mais entre temps, j’essaie de leur faire oublier le traumatisme qu’elles ont subi, » a dit Tammy Dean.

McKayla Johnson, 8 ans, Sanae Stuart 10 ans et Samiah Stuart, 12 ans, sourient après avoir reçu des sacs à dos tout neufs. Les trois sœurs vivent maintenant à Nassau avec leur tante Tammy Dean après avoir quitté leur maison détruite à Freeport, à Grand Bahama. Photo de Libna Stevens / DIA

Tammy Dean a entendu dire que l’église organiserait des séances de relation d’aide pour les victimes du Cyclone Dorian. Elle souhaite donc emmener ses nièces pour s’assurer qu’elles puissent gérer ce qu’elles ont vécu à leur domicile et s’adapter à leur nouvelle école loin de leur père et de leur mère.

Clautide Dormeus a l’impression d’avoir vécu un cauchemar qui n’est toujours pas terminé. L’ouragan a détruit sa maison à Abaco et a rasé l’église adventiste de Salem où elle servait en tant que trésorière adjointe. « L’église a tout simplement disparu et la nouvelle église en construction a également été complètement détruite, » a dit Clautide Dormeus.

« C’est comme si je dormais et que je me sois réveillée et que j’aie vu la ville détruite, plus d’épicerie, plus de station-service, tout était détruit, » a-t-elle déclaré. Clautide Dormeus, son mari et sa fille de 20 ans ont pu se mettre à l’abri dans un refuge, puis être évacués vers Nassau, où ils sont hébergés dans un refuge. Elle travaillait comme enseignante et sait qu’il faudra beaucoup de temps pour que les choses reviennent à la normale. Mais, dit-elle, Je sais que Dieu nous aime et continuera de nous protéger et nous permettra de nous relever, c’est donc le moment de se préparer pour sa prochaine venue. »

Clautide Dormeus et sa fille Alicia sont relogées à Nassau après que l’Ouragan Dorian ait détruit leur maison sur l’ile d’Abaco. Photo de Libna Stevens / DIA

Les membres d’église ont pu poser leurs questions sur le relogement, les efforts de reconstruction, et bien plus.

S’approprier la crise

« Il y a de nombreux croyants adventistes de différentes parties du monde qui cherchent à aider à la construction, au nettoyage du site, et votre église ici explore toutes ces possibilités, et une fois que nous connaitrons l’étendue des dégâts causés à chacun de vous, nous serons heureux de partager cette information avec ceux qui nous proposent de nous aider, » a déclaré pasteur Kerr.

Pasteur Kerr a encouragé tous les adventistes affectés à s’approprier la crise. « Ce n’est pas le problème du Premier Ministre, ce n’est pas le problème du gouvernement, ni celui de l’église. C’est mon problème. Je fais face à une crise et je dois faire de mon mieux pour aider mon frère et ma sœur qui sont dans le besoin, » a-t-il déclaré. Il a félicité les églises qui ont réagi rapidement dans l’Union Caribéenne Atlantique pour apporter leur aide en plein milieu de cette crise.

Les membres posent des questions lors de la rencontre spéciale qui a eu lieu à l’église adventiste de Hillview, le 14 septembre 2019. Photo de Libna Stevens / DIA

« Lorsque vous retournerez dans votre église habituelle, ayez une discussion sérieuse avec votre pasteur et dites-lui ce que vous pouvez faire pour aider. Que la réponse commence avec vous. Tenons-nous par la main et avançons ensemble pour traverser cette épreuve, » a déclaré pasteur Kerr.

Pour d’autres récits sur les interventions de secours et sur l’église aux Bahamas après le passage de l’Ouragan Dorian, visitez notre site à l’adresse interamerica.org

Pour aider les victimes de l’Ouragan Dorian aux Bahamas, vous pouvez faire un don à :

Division Inter Américaine, 8100 SW 117th Ave, Miami, FL 33183. Faites votre chèque à l’ordre de la Division Inter Américaine – Secours Ouragan Dorian, afin d’aider les membres d’église et leurs efforts dans la communauté. (Seules les contributions financières sont acceptées).

Vous pouvez également aider les victimes de l’ouragan aux Bahamas par le biais d’ADRA International, en vous rendant sur le site adra.org

Traduction: Patrick Luciathe

En Amérique du Nord, un sommet met l’accent sur la façon d’identifier et de mettre fin à la maltraitance

10 Septembre 2019 | Berrien Springs, Michigan, États-Unis | Kimberly Luste Maran, Division Nord-Américaine et Adventist Review

La chapelle du Séminaire Théologique Adventiste du septième jour sur le campus de l’Université d’Andrews à Berrien Springs, dans l’état du Michigan, aux États-Unis, était remplie l’après-midi et en début de soirée le 4 septembre 2019, le premier jour du sommet Enditnow sur la maltraitance, organisé par la Division Nord-Américaine (NAD). C’est le troisième sommet organisé par la division, il a été diffusé pendant deux jours en anglais et en espagnol – et est le premier à avoir lieu sur un campus universitaire.

Le sommet de deux jours a été organisé pour donner aux pasteurs, aux étudiants du séminaire, aux enseignants, aux bénévoles, au personnel de l’église et aux membres, les outils et les connaissances nécessaires pour aider à mettre fin à la maltraitance dans leurs sphères d’influence. Le sommet a rassemblé un certain nombre d’experts, parmi lesquels des dirigeants d’église, des administrateurs, des militants professionnels, des éducateurs et des femmes qui ont partagé leurs récits de maltraitance.

Un sujet sérieux et grave

« C’est un sujet très sérieux et grave auquel sont confrontées notre société et notre église, » a déclaré G. Alexander Bryant, secrétaire exécutif de la NAD, lors d’une introduction au sommet. « Je prie pour que vous partiez de ce sommet plus équipés, mieux informés et motivés pour lutter contre la maltraitance dans votre sphère d’influence – là où vous travaillez, ou là où vous avez des rencontres sociales, et même là où vous adorez. »

En plus de l’auditoire présent à la chapelle pendant ces deux jours, d’après Jamie Domm, responsable de la stratégie pour les médias numériques pour la NAD, plus de 3600 personnes se sont inscrites pour assister à la retransmission en direct sur Facebook des deux jours du programme. Plus de 500 personnes en moyenne ont visionné en continu les présentations vidéo en direct sur Facebook.

Les étudiants du séminaire participent activement à l’édition 2019 du Sommet sur la Maltraitance organisé sur le campus de l’Université d’Andrews. Photo : Pieter Damsteegt, Actualités Division Nord-Américaine

Avant que les experts du sommet ne se rendent sur la plate-forme, Ivan Williams, directeur de l’Association Pastorale de la NAD, a accueilli le public, et les participants sur site ou en ligne ont pris part à une enquête sur la maltraitance. Pendant les deux jours, les intervenants (après leurs exposés), des avocats, des pasteurs et des représentants de Adventist Risk Management se sont rendus disponibles pour répondre aux questions générées sur Twitter et Facebook.

« Pourquoi l’examen de cette question incombe-t-elle à l’église ? » a demandé le premier intervenant, René Drumm, qui a alors parlé de la deuxième partie des paroles de Jésus dans Jean 10 :10. « Vivre une vie dans la maltraitance, ce n’est pas la vie en abondance…. Une personne, c’est déjà trop. »

Les Sujets Couverts

Parmi les sujets abordés au cours de la première journée du Sommet sur la Maltraitance, il y avait : « la Maltraitance Relationnelle et la Violence dans l’Église adventiste du septième jour, » par René Drumm, professeur d’assistance sociale; « Maltraitance Spirituelle: Finissons-en maintenant, » David Sedlacek, professeur de Ministère Familial et de Formation de Disciple; « Les Victimes Silencieuses de la Violence Domestique, » Ruben Muriente, coordonnateur des programmes de sensibilisation pour le Centre de Justice Familiale (Tennessee) ; « Maltraitance des Pairs : Prévalence, Protection et Prévention, » Mindy Salyers, éducatrice, thérapeute en relation d’aide, spécialiste de la prévention du harcèlement; « Pornographie et Violence, » Stanley Stevenson, directeur régional des services sociaux, Département de la Santé du Mississippi; « La Double Maltraitance et ses Conséquences, » Sarah McDugal, coach d’accompagnement après maltraitance; et « Le Cœur de la Maltraitance, » avec le coordonnateur de l’initiative Psaume 82.

Les présentations de la deuxième journée étaient en espagnol.

Nicole Crosier Parker, une internaute ayant suivi le programme sur Facebook, a fait part de son appréciation du sommet à travers un commentaire : « C’était. Extraordinaire, » a écrit Nicole Parker. « Merci à tous ces excellents intervenants et à tous les autres qui ont consacré tant d’efforts à ce programme ! Voilà comment le changement se produit ! »

Lors de l’édition 2019 du Sommet sur la maltraitance, organisé par la Division Nord-Américaine (en anglais), l’intervenante Rene Drumm parle de la violence et de la maltraitance relationnelles. Photo : Pieter Damsteegt, Actualités Division Nord-Américaine

Ala fin des retransmissions en direct, autre première, les intervenants et les participants ont été invités à une réception et à une session de questions / réponses. Les membres de l’auditoire ont posé des questions au panel d’intervenants qui ont eu l’occasion de partager avec eux des situations et des solutions concrètes.

L’Église adventiste peut devenir un leader

La première intervenante, René Drumm, qui fait des recherches sur la violence domestique et la violence d’un partenaire intime (VPI) dans l’église depuis des décennies, a dit qu’elle croyait que l’Église adventiste était particulièrement bien placée pour devenir un leader mondial dans le domaine de gestion et de la prévention de la maltraitance.

« La première étude réalisée au début des années 2000 a montré que nos taux de VPI sont à peu près au même niveau que les statistiques nationales américaines, » a dit René Drumm. « La deuxième étude a examiné de manière approfondie les adventistes victimes / survivants du VPI, et cela a vraiment touché mon cœur et mobilisé mon énergie. La douleur émanant des récits des survivants nous a convaincus que le besoin le plus pressant était de former les pasteurs à réagir aux révélations de maltraitance. À partir de là, le Seigneur a ouvert les portes pour que notre équipe de recherche forme les pasteurs dans notre région (dans la Fédération de Georgia-Cumberland) à la réaction face à la maltraitance. Nous avons élaboré une formation de 4 heures que la fédération a requis de tous ses pasteurs, et les résultats sont extraordinaires et durables. »

René Drumm a conclu : « Parce qu’un nombre important de personnes dans notre église souffrent de cette affliction silencieuse, nous devons agir. Nous avons les données, nous savons ce qui doit être fait, et nous avons un moyen qui a fait ses preuves pour améliorer la situation. »

Éradiquer la Maltraitance

Un autre intervenant, Ruben Muriente, a dit qu’il participait au sommet parce qu’il souhaitait doter l’Église adventiste des meilleures ressources disponibles, et proposer la meilleure éducation et la meilleure sensibilisation possibles, pour lutter de front contre la maltraitance. Ruben Muriente, le coordonnateur des programmes de sensibilisation pour le Centre de Justice Familiale du Tennessee, est intervenu pendant les deux journées du sommet, en anglais et en espagnol.

David Sedlacek, professeur de Ministère Familial et de Formation de Disciple à l’Université d’Andrews, s’adresse à la fois au public en ligne et à celui réuni à la chapelle du Séminaire Théologique Adventiste du septième jour le 4 septembre 2019. Photo : Pieter Damsteegt, Actualités Division Nord-Américaine

« Mon objectif est d’éliminer la maltraitance dans notre église, » a déclaré Ruben Muriente. « Lors du sommet, je présenterai un sujet sur les effets de la maltraitance sur les enfants qui en sont témoins. Je veux que le public comprenne que les enfants ont besoin de notre aide et de notre soutien. »

Responsabilité de créer des églises sûres
David Sedlacek, professeur à l’Université d’Andrews, a déclaré « qu’en tant que survivant de maltraitance spirituelle et émotionnelle, je suis convaincu que l’Église adventiste du septième jour a la responsabilité de créer des églises sûres non seulement pour nos membres, mais également pour les communautés qui nous entourent. »

David Sedlacek pense que le Sommet Enditnow sur la maltraitance organisé par la NAD, a apporté des informations, des témoignages et des stratégies pour aider à lutter contre la maltraitance et la violence de toutes sortes. « Cela aidera à faire avancer notre église. C’est un élément essentiel de la mission de guérison de l’église alors que nous nous préparons à la seconde venue de Jésus, » a-t-il déclaré.

Prendre la Maltraitance au Sérieux

« Le Sommet Enditnow sur la maltraitance est crucial pour l’Église adventiste car il est grand temps de prendre le sujet de la maltraitance au sérieux, » a déclaré Sarah McDugal. « Nous avons un mandat évangélique qui nous invite à représenter comme il se doit, le caractère aimant de Dieu auprès des personnes vulnérables et blessées. Traiter comme il le faut les situations de maltraitance et ceux qui en font usage, est un impératif évangélique, car les situations de maltraitance qui ne sont pas gérées convenablement sont l’un des principaux éléments contribuant au départ des jeunes de l’église. Comment pouvons-nous nous espérer que nos jeunes restent, quand ils voient trop souvent les dirigeants mal représenter le caractère de Dieu en protégeant les agresseurs et en écartant les victimes ? »

Après la première journée de diffusion en direct, Latoya Wright, une étudiante du séminaire et une survivante de maltraitance, participe avec le panel d’intervenants lors de la séance de questions-réponses du sommet à Chan Shun Hall, à l’Université d’Andrews. Photo : Pieter Damsteegt, Actualités Division Nord-Américaine

Sarah McDugal espère que l’auditoire quittera le sommet avec une prise de conscience qu’il y a des personnes dans l’église qui se soucient de lutter contre la maltraitance ; avec un sentiment de plus grande liberté pour parler de la souffrance et trouver du soutien, et avec une connexion à des outils pratiques à utiliser pour augmenter les connaissances sur les sujets liés à la maltraitance.

Parler du Sujet Ouvertement

Bien que de nombreux membres de l’administration et de la direction de la NAD aient soutenu le sommet de multiples façons – du lieu de rencontre à la planification, en passant par la présentation- deux d’entre eux ont présenté des sujets lors du programme de cette année pendant le segment diffusé en espagnol.

Gerry Lopez, directeur adjoint du Ministère auprès des Enfants pour la NAD a déclaré : « Il est temps pour notre église de parler et d’informer sur ces sujets, et de les exposer au grand jour. Il nous faut éduquer nos dirigeants et nos membres et leur faire prendre conscience qu’il s’agit d’un problème réel qui existe dans notre église. Nous devons éduquer tout le monde de telle sorte que nous puissions tous savoir comment identifier le problème et aider les victimes. »

Gerry Lopez a présenté un sujet sur le harcèlement avec l’espoir que les participants puissent avoir une meilleure compréhension, non seulement de ce qu’est le harcèlement et de la façon de l’empêcher, mais aussi de la manière d’aider les enfants à le gérer. « En tant que pasteurs, animateurs de l’école du sabbat, responsables du ministère auprès des enfants, enseignants et parents, nous devons être les personnes vers lesquelles les victimes de harcèlement peuvent se diriger pour obtenir aide et protection. Le seul moyen de concrétiser cela est de les amener à nous faire suffisamment confiance pour qu’ils viennent à nous ; Nous ne pouvons aider que dans la mesure où nous savons ce qu’il convient de faire. »

« J’ai parlé de la relation entre les pornographes et la violence conjugale intime, » a déclaré Claudio Consuegra, directeur des Ministères de la Famille pour la NAD. « Nous espérons faire plus de lumière sur le problème croissant de la pornographie dans nos églises et nos communautés, » a-t-il déclaré.

La version originale de ce récit a été publiée sur le site d’informationsde la Division Nord-Américaine.

Traduction: Patrick Luciathe

Le site internet du sabbat de la Création mis à jour à temps pour l’événement d’octobre

Le 11 septembre 2019 | Geoscience Research Institute

À temps pour le sabbat de la Création du 26 octobre prochain, la mise à jour du site internet du Creation Sabbath comprend de nombreuses améliorations conçues pour aider les utilisateurs à créer des programmes amusants, efficaces et transformateurs pour leur église, leur communauté, leur école, leur hôpital, etc.

« Il est beau, plus facile à utiliser qu’avant et complètement remanié; je suis vraiment ravi du développement de cette nouvelle conception, a exprimé Timothy Standish, scientifique principal du Geoscience Research Institute de l’Église adventiste. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour aider ceux qui veulent être des témoins au sein de leur communauté et partager l’Évangile éternel d’après l’appel de Jésus envers tous les chrétiens. Et cette mise à jour du site internet aidera à faire avancer cette mission. »

C’est la consultante en design EU (expérience utilisateur), Sharon Prest-Ullom, qui a dirigé l’équipe du projet composée des concepteurs de Types & Symbols LLC, du vidéographe Mark Paden et du développeur Web Clayton Kinney. En visitant le site, on remarque d’abord sa propreté et sa fraîcheur, mais ceux qui cherchent des outils et des ressources pour célébrer le sabbat de la Création remarqueront aussi immédiatement une amélioration en matière de convivialité.

En plus de la fonction de clavardage du Geoscience Research Institute, des liens mènent les utilisateurs directement à des ressources de planification d’un événement et de promotion dès l’établissement d’un plan. Ces ressources incluent des idées qui ont déjà été utilisées par d’autres, comme des vidéos, des affiches et des présentations qui peuvent être incorporées à une vivante célébration de l’événement que Dieu nous a demandé de commémorer chaque sabbat (voir Exode 20:8-11).

Et parmi les importantes améliorations du site internet du sabbat de la Création, il y a la possibilité pour les établissements et les églises d’inscrire leur événement, ce qui signifie que ceux qui désirent participer à une célébration du sabbat de la Création pourront trouver des églises, des écoles, des hôpitaux et d’autres établissements pour le faire. Ainsi, chaque établissement qui organise une activité est encouragé à l’inscrire afin qu’elle soit partagée et promue le plus largement possible. Voilà comment attirer davantage de visiteurs à ces événements, mais aussi encourager d’autres établissements à prendre part au sabbat de la Création 2019 du 26 octobre prochain.

« Lors du sabbat de la Création, il n’est pas question d’organiser un programme uniformisé, mais plutôt de profiter des possibilités offertes dans chaque communauté où des établissements chrétiens existent, a dit M. Standish. Cela veut dire qu’une seule approche pour tous ne fonctionnerait pas. Toutefois, chaque communauté peut être atteinte de la manière la plus efficace selon son emplacement et sa culture. »

M. Standish a expliqué que, par exemple, une église de l’État américain du Vermont peut choisir de célébrer la beauté de l’automne ainsi que les provisions de Dieu pour l’hiver à venir, alors qu’une église de la région de Los Lagos, au Chili, pourrait célébrer la Création d’un point de vue printanier.

« Le site internet du sabbat de la Création existe pour encourager tous les établissements chrétiens à utiliser cette occasion de partager Jésus Christ comme Créateur et Rédempteur », a précisé M. Standish.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

Aux Bahamas, l’Église adventiste confirme le décès d’un de ses membres

8 Septembre 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens, Actualités Division Inter Américaine
Près d’une semaine après que l’Ouragan Dorian ait tout détruit sur les iles de Grand Bahama et Abaco, aux Bahamas, les dirigeants adventistes du septième jour reçoivent peu à peu des nouvelles de leurs membres. Jusqu’à présent, l’église a confirmé un décès parmi les membres à Grand Bahama. À Abaco, on a pu confirmer que tous les membres sont présents, ont déclaré les dirigeants de l’église, mais beaucoup sont gravement blessés et se trouvent dans des hôpitaux à Nassau.

« Nous savons que 90% des infrastructures des deux îles ont été détruites et que des évacuations ont eu lieu au cours des derniers jours, » a déclaré pasteur Michael Smith, directeur de la communication pour l’Église adventiste dans l’Union Caribéenne Atlantique.

« Nos familles pastorales ont traversé la tempête et elles sont de bon courage, » a déclaré pasteur Smith. Le gouvernement a indiqué que 43 personnes ont perdu la vie à cause du Cyclone Dorian, mais il craint que ce nombre n’augmente au fil des jours, a expliqué Michael Smith.

Pasteur Michael Smith, directeur de la communication pour l’Église adventiste dans l’Union Caribéenne Atlantique, présente un rapport sur la destruction causée par le passage de l’Ouragan Dorian à Abaco et Grand Bahama, lors des rencontres de planification stratégique des principaux dirigeants de la Division Inter Américaine, à Cancún au Mexique le 7 septembre 2019. Photo: Germán Rodríguez/DIA

Les membres d’église en action

Les membres d’église à Grand Bahama sont passés à l’action et se sont engagés dans un service communautaire immédiat pour répondre aux besoins de la population, a déclaré pasteur Smith. Quelque 400 repas chauds sont distribués chaque jour.

« Alors que les personnes évacuées des îles touchées arrivent chaque jour à Nassau, nos membres sont au front dans l’exercice du ministère, » a déclaré pasteur Smith. Le 6 septembre, alors qu’un groupe de 400 personnes a été évacué d’Abaco, des membres de la section des Adventistes Laïcs des Services et Industries (ASi) de la Fédération du Sud des Bahamas, se sont joints à l’équipe des bus pour transporter ces personnes vers des installations gouvernementales, a ajouté Michael Smith.

Pasteur Peter Kerr, président de l’Église adventiste dans l’Union Caribéenne Atlantique, qui comprend les Bahamas, les Îles Caïman et les Îles Turc et Caïcos, s’est rendu aujourd’hui à Grand Bahama pour examiner les dégâts et apporter son soutien aux membres d’église.

Des membres d’église sur le site de l’église adventiste de Freeport donnent de la nourriture aux victimes de l’Ouragan Dorian lors d’une distribution de repas chauds le sabbat 7 septembre 2019. Photo : Fédération du Nord des Bahamas / ATCU

« Nous sommes en train de décharger du matériel de secours que nous avons acheminé ici à Grand Bahama par vol charter depuis Nassau, » a dit pasteur Kerr.
Pasteur Wilson Isnord, pasteur de deux églises à Marsh Harbour, à Abaco, a perdu tout ce qu’il avait chez lui. « Ma famille et moi avons prié pendant la tempête et loué Dieu pour sa fidélité… Dieu est bon, » a dit pasteur Isnord. Il a ajouté que les églises étaient inondées et que le bus de l’église avait été renversé.

Pasteur Kerr a indiqué que les membres se réunissent dans les foyers pour le culte du sabbat et plus tard distribuent des repas chauds aux habitants de la communauté.

Une adventiste touchée

Cheryl Rolle, secrétaire exécutive de l’Église adventiste dans l’Union Caribéenne Atlantique, a annoncé aujourd’hui que l’école de Grand Bahama à Freeport était touchée par les inondations mais qu’elle pourrait bientôt fonctionner à nouveau. Elle a toutefois précisé que la plupart des maisons des enseignants et des familles des enfants avaient été détruites ou endommagées.

Photo du domicile d’un membre d’église détruit pendant l’Ouragan Dorian à Freeport, Grand Bahama. Photo : Fédération du Nord des Bahamas / ATCU

« J’ai déjà eu connaissance d’expériences bouleversantes, de récits de survie … c’est incroyable d’entendre les témoignages, » a dit Cheryl Rolle, qui s’est rendue sur place en avion pour des réunions stratégiques aujourd’hui. Cheryl Rolle a déclaré qu’une cellule d’aide psychologique de l’école a déjà rencontré les membres et la communauté en général dans les églises de Grand Bahama afin d’offrir des conseils sur la manière de faire face aux pertes et aux déplacements.

Certains étudiants de Freeport, à Grand Bahama, ont déjà été transférés à l’École du Sud des Bahamas à Nassau pour reprendre leurs cours pendant que les interventions de secours se déroulent dans leur ile.

Intervention de secours

Au moment où l’Ouragan Dorian a touché le nord des Bahamas, pasteur Jose A. Rodríguez, président de l’Église adventiste à Porto Rico, a rapidement organisé une collecte de fonds pour aider les personnes touchées sur le territoire de la Caraïbe Atlantique.

L’église adventiste de Shiloh à Freeport, Grand Bahama, après que l’Ouragan Dorian ait inondé et endommagé le sanctuaire.les membres se réunissent dans les foyers et en plein air pour le culte du sabbat. Photo : John Garcia / ATCU

« Nous avons déjà fait parvenir des fonds pour aider les membres d’église touchés par Dorian et nous continuerons d’envoyer des fonds pour aider toutes les victimes sur les deux îles, » a déclaré pasteur Rodríguez. Le plan est de soutenir une soupe populaire à Grand Bahama et Abaco jusqu’à nouvel ordre, a dit pasteur Rodríguez.

Pasteur Smith a remercié la direction de la Division Inter Américaine pour ses prières et son soutien financier au lendemain du passage du cyclone.
« Il faudra un certain temps pour mettre en place le processus de reconstruction et de restauration, » a indiqué pasteur Smith. Michael Smith a encouragé les principaux dirigeants à saisir l’opportunité créée par la tragédie et le désespoir pour amener les jeunes à s’impliquer en aidant les autres.

Des débris éparpillés devant des maisons endommagées à Freeport, Grand Bahama, le 8 septembre 2019. Photo : John Garcia / ATCU

Pour aider les victimes de l’Ouragan Dorian aux Bahamas, vous pouvez faire un don à :

Division Inter Américaine, 8100 SW 117th Ave, Miami, FL 33183. Faites un chèque à l’ordre de la Division Inter Américaine – Ouragan Dorian, afin d’aider les membres d’église et leurs efforts dans la communauté. (Seules les contributions financières sont acceptées).

Contributions possibles également à ADRA International sur adra.org

Traduction: Patrick Luciathe