Au Mexique, les adventistes intensifient leur impact en matière de santé dans tout le Chiapas avec de nouveaux véhicules sanitaires mobiles

12 Juin 2019 | Tuxtla Gutiérrez, Chiapas, Mexique | Uriel Castellanos / DIA

L’Église adventiste du septième jour dans l’état du Chiapas, au Mexique, a présenté son plan complet d’impact sanitaire avec huit véhicules neufs lors d’une cérémonie spéciale qui a eu lieu à Tuxtla Gutiérrez, dans le Chiapas, le 3 juin 2019. Les nouveaux véhicules seront utilisés pour développer le travail sanitaire et médical missionnaire dans les huit fédérations qui composent le territoire de l’Union.

« La santé est l’un des importants piliers dans lesquels l’église devrait investir pour être utilisée comme une lumière là où c’est le plus nécessaire, afin d’accomplir la mission, » a dit pasteur Ignacio Navarro, président de l’Église adventiste dans le Chiapas. Il existe de nombreuses communautés marginales qui ont grand besoin de guérison et de soins médicaux dans tout le Chiapas et les nouveaux véhicules équipés vont répondre à leurs besoins, a expliqué pasteur Navarro.

Des administrateurs de fédération, des directeurs des ministères de la santé ainsi que des professionnels de santé adventistes locaux ont pris part à la cérémonie d’inauguration au siège de l’union à Tuxtla Gutiérrez.

Les dirigeants adventistes s’alignent pour prendre part à la cérémonie du couper de ruban afin de célébrer le développement de l’impact sanitaire dans tout l’état du Chiapas. Photo de l’Union Mexicaine du Chiapas

La première moitié de l’année a vu l’organisation de dizaines de brigades sanitaires, un nombre qui a doublé à l’occasion de l’accent mis sur « l’Année de la Santé » que célèbre l’église dans le Chiapas, ont déclaré les dirigeants l’église.

« Nous avons constaté le grand besoin de véhicules de transport médical spéciaux et nous avons décidé de faciliter ce ministère afin de mener à bien les activités prévues tout au long de l’année, » a déclaré pasteur Navarro.

Dr Faustino De Los Santos, directeur des ministères de la santé pour l’Église adventiste dans le Chiapas, a déclaré que les fourgonnettes, en plus de transporter le personnel médical et les médicaments lors des programmes d’impact sanitaire, peuvent également être utilisées pour transporter des patients ayant besoin de services médicaux spécialisés dans des cliniques ou des hôpitaux.

Dr De Los Santos a indiqué qu’actuellement, les fédérations organisent généralement une intervention avec une brigade médicale presque tous les week-ends et que des dizaines d’actions de brigades médicales supplémentaires sont prévues pour le reste de l’année.

Le pasteur Ignacio Navarro, président de l’Église adventiste dans le Chiapas, remet les clés d’un nouveau véhicule sanitaire mobile au pasteur Uriel Castellanos Maza, président de la Fédération de l’Ouest du Chiapas. Photo de l’Union Mexicain du Chiapas

Plus de 200 professionnels de santé adventistes participent actuellement aux brigades sanitaires, a déclaré Dr De Los Santos. Les plans sont de faire participer tous les professionnels de santé du Chiapas dans les semaines et les mois à venir, a-t-il ajouté.

Les brigades sanitaires et / ou médicales organisent généralement des visites médicales gratuites, des interventions chirurgicales mineures, des interventions dentaires mineures, des échographies, des examens d’ophtalmologie, des distributions gratuites de lunettes, et incluent aussi une attention au niveau psychologique, des conseils nutritionnels, des présentations sur un mode de vie sain, des cours de cuisine et bien plus.

L’Église adventiste dans le Chiapas met l’emphase sur quatre points missionnaires : l’évangélisation, l’éducation, la santé et les publications. Les dirigeants locaux ont constaté que beaucoup ont bénéficié des services missionnaires médicaux et ils ont vu l’église se développer grâce à ses activités dans le domaine de la santé, en particulier là où il n’y a pas de présence adventiste dans les communautés.

L’Union Mexicaine du Chiapas est l’une des cinq grandes régions de l’église au Mexique. Il y a plus de 246000 adventistes du septième jour qui se réunissent pour adorer dans 3159 églises et groupes dans l’état du Chiapas. L’Église adventiste gère 31 écoles primaires et secondaires et une université.

Les administrateurs et les responsables des ministères de la santé de la Fédération du Nord du Chiapas posent avec leur tout nouveau véhicule qui mènera des actions d’impact dans de nombreuses communautés de la région. Photo de l’Union Mexicaine du Chiapas

 

Traduction: Patrick Luciathe

Le président de l’Église adventiste partage des conseils bibliques avec un ministre pakistanais

Le président de l’Église adventiste du septième jour, Ted N. C. Wilson, a prié et a partagé des conseils bibliques avec un dirigeant pakistanais influent alors même qu’il encourageait aussi les membres d’église à faire briller leur lumière au Pakistan.

Ted Wilson, qui effectuait sa première visite au Pakistan, ainsi qu’une délégation qui l’accompagnait, ont été chaleureusement accueillis le 9 juin 2019 par le leader de la province pakistanaise du Sindh, dans la somptueuse résidence du ministre en chef à Karachi, la plus grande ville et aussi la capitale commerciale du pays.

Pasteur Wilson a remercié le ministre en chef Syed Murad Ali Shah pour la liberté religieuse que les autorités accordent aux personnes de toute confession, et il a mis l’accent sur les efforts déployés par l’Église adventiste pour contribuer à faire avancer la société et soulager la souffrance grâce à l’Agence Adventiste de Développement et de Secours, à l’Hôpital Adventiste de Karachi et au Séminaire Université adventiste du Pakistan.

« Nous voulons apporter une aide d’une manière ou d’une autre alors que nous suivons l’exemple du ministère du Christ, » a dit Ted Wilson.

« J’espère, Votre Excellence, que les adventistes – bien que nous soyons peu nombreux par rapport à la population en général – sont les meilleurs citoyens possibles, » a ajouté pasteur Wilson en souriant. « Si ce n’est pas le cas, dites-le-moi. »

Diplômé de l’Université de Stanford, dans l’État américain de Californie, Syed Murad Ali Shah, a souri et a dit qu’il connaissait bien l’Hôpital Adventiste de Karachi, doté de 138 lits, et établi en 1947.

L’Église adventiste compte environ 13000 membres au Pakistan, un pays de 204 millions d’habitants.

Partager des Conseils sur le Leadership

Ted Wilson a demandé à Murad Shah s’il pouvait partager des conseils bibliques sur le leadership. Avec le consentement du ministre en chef, il a récité de mémoire, Michée 6:8 en disant : « Et ce que l’Éternel demande de toi, C’est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu. »

« Votre Excellence, je voudrais vous recommander cela, » a dit Ted Wilson.

« Merci beaucoup, » a répondu Murad Shah, avec un large sourire.

Invitant d’un signe un assistant à lui apporter son aide, Murad Ali Shah a posé un foulard Ajrak sur les épaules de Ted Wilson et a placé une toque Sindhi sur sa tête. Le foulard et la toque font partie des vêtements traditionnels du peuple Sindh dans la province du Sindh et sont remis aux invités d’honneur. Murad Ali Shah a également donné des écharpes et des toques aux personnes qui accompagnaient pasteur Ted Wilson lors de sa visite, notamment son épouse Nancy, Samuel Saw, président de la Division de l’Asie-Pacifique Sud, dont le territoire comprend le Pakistan; Le secrétaire adjoint de l’Église adventiste mondiale, Claude Richli; et Michael Ditta, président de l’Église adventiste au Pakistan.

Ted Wilson a remis au ministre en chef plusieurs présents, notamment des gâteaux et un tapis enroulé.

« Le tapis peut représenter un lieu de prière pour demander à Dieu de vous aider à marcher humblement avec lui, » a dit doucement Ted Wilson, en ajoutant : “Inshallah,” le mot arabe signifiant « si Dieu le veut. »

Inshallah,” a dit Murad Ali Shah.

Une Invitation à Prier

Alors que la rencontre de 15 minutes s’achevait, Ted Wilson a proposé de prier pour Murad Ali Shah et pour son travail. Ali Shah a immédiatement accepté et demandé une prière spéciale pour la province de Sindh, qu’il dirige depuis 2016. Il s’agit de l’une des quatre provinces du Pakistan.

La prière de clôture a attiré l’attention du principal journal pakistanais, Dawn, qui a publié un reportage de 12 paragraphessur la rencontre du 10 juin.

« Le président de l’église a également prié pour la prospérité et le développement du Pakistan, en particulier de la province du Sindh et de sa population, » a précisé le journal.

La télévision nationale a également fait état de la rencontre.

Ted Wilson est arrivé au Pakistan le 7 juin pour une visite de quatre jours destinée à encourager les membres d’église à Karachi ; à Lahore, où se trouve le siège de l’Union du Pakistan; et au Séminaire Université Adventiste du Pakistan, qui a été fondé en 1920 et compte 400 étudiants. L’université, l’une des 15 écoles gérées par l’église au Pakistan, se trouve environ à 100 km à l’est de Lahore.

Briller Comme une Lampe
S’exprimant dans une église adventiste à Lahore le 7 juin, pasteur Wilson a encouragé les membres d’église à briller comme une lampe au Pakistan et dans le monde.

Il a ouvert une Bible et a lu les paroles de Jésus dans Marc 16:15, « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. »

« Cela signifie à chacun des 204 millions d’habitants du Pakistan, » a dit Ted Wilson à 100 dirigeants d’église et aux autres personnes présentes.

Pasteur Wilson a invité les membres d’église à réfléchir soigneusement à la manière dont ils utilisent leur temps et ce sur quoi ils concentrent leur attention.

« Parfois, les membres d’église passent beaucoup de temps à écrire des emails remplis de colère aux dirigeants de l’église, » a-t-il déclaré. « Parfois, ils poursuivent même l’église en justice. Le diable aime ça. Il veut distraire les adventistes de la mission de l’église. »

Pas d’emails Pleins de colère de Jésus

Il a fait remarquer que Jésus n’a jamais envoyé de courrier électronique rempli de colère.

« Il est mort nu sur la croix pour vous et moi, » a-t-il déclaré. « Et il nous dit : ‘Suivez-moi.’ S’il a souffert, vous aussi pouvez souffrir. Vous pouvez avoir des épreuves. Mais ne faites pas partie du problème. Faites partie de la solution. »

« Ne vous laissez pas distraire, » a-t-il dit. « Brillez comme une lampe pour Jésus. »

Pasteur Wilson a également demandé aux membres d’église de se concentrer sur la mission de l’église qui est de proclamer la venue prochaine de Jésus, alors qu’il s’adressait à une foule de plusieurs milliers de personnes à l’occasion du culte du sabbat au Séminaire Université Adventiste du Pakistan, le 8 juin, et devant environ 2500 personnes réunies sous un immense chapiteau blanc situé à côté de l’Hôpital Adventiste de Karachi dans la soirée du 9 juin.

« Nous ne sommes pas ici pour nous battre pour une position, » a déclaré Ted Wilson aux participants lors de la rencontre sous le chapiteau. « Nous ne sommes pas ici pour nous battre les uns avec les autres. Nous sommes ici pour considérer les autres au-dessus de nous. »

De nombreuses mains se sont levées dans la foule lorsque pasteur Wilson a demandé à ceux qui l’coutaient de s’engager à garder les yeux sur Jésus et à le partager avec les autres.

« Vous êtes le meilleur sermon qui puisse être prêché à Karachi, » a déclaré Ted Wilson. « Dieu vous appelle à faire partie de la merveilleuse proclamation selon laquelle Dieu a pourvu un moyen d’avoir le salut à travers Jésus. Jésus revient bientôt pour nous amener à la maison. »

La version originale de ce récit a été publiée sur le sitede Mission Adventiste.

Traduction: Patrick Luciathe

De la peinture aux prothèses

Le 11 juin 2019 | Loma Linda, Californie, États-Unis | Dona Jayne Potts, Nouvelles du département de santé de l’Université de Loma Linda

Lors d’un voyage missionnaire étudiant d’un weekend dont l’objectif était de peindre un orphelinat en Basse-Californie, au Mexique, Michael Moor n’aurait pu s’attendre à cette occasion qu’il a eue de changer drastiquement la vie d’une jeune fille.

Moor, instructeur en orthétique et prothétique à la faculté des professions médicales de l’Université de Loma Linda, en Californie, a dit que, d’après le plan initial, le groupe d’étudiants missionnaires devait peindre les équipements d’aires de jeux de l’orphelinat Door of Faith, l’un des plus grands orphelinats de Basse-Californie. Mais la nouvelle de la visite du groupe a rapidement fait son chemin jusqu’au centre local de soins de santé, le Siloé Wellness Center de La Misión, dirigé par la cofondatrice et directrice médicale Sarah Mayer, ancienne étudiante de l’Université de Loma Linda.

Quand Mme Mayer a su que le groupe missionnaire avait des représentants des départements d’orthétique et de prothétique, de physiothérapie et d’ergothérapie, elle a demandé si M. Moor et une petite équipe d’étudiants seraient prêts à voir quelques patients le lendemain, car le centre de santé est incapable d’offrir à ses patients des services spécialisés en orthétique et prothétique.

« Nous avons évalué quatre patients en une journée et fabriqué des moules et des prothèses avec des fournitures prises au centre de santé et achetées à la quincaillerie du coin, a expliqué M. Moor. Mais l’un de ces cas était considérablement plus complexe. »

À sept ans, Miranda avait été victime d’un accident équestre. Alors qu’elle dirigeait un cheval de l’arrière d’un véhicule tout terrain, la corde s’est enroulée autour de son bras au moment où l’animal a pris peur. Ce dernier a ensuite pris la fuite, resserrant ainsi la corde autour du bras de la petite et la démembrant à partir du coude.

Après l’accident, on lui a offert une prothèse passive conçue pour ressembler à un vrai bras, mais sans mouvement ni fonctionnalité. Maintenant âgée de neuf ans, non seulement cette prothèse ne lui faisait plus, mais elle n’arrivait pas à effectuer, sans aide, certaines tâches courantes, comme nouer les lacets de ses chaussures.

« Je savais qu’un traitement complet nécessiterait plusieurs visites de suivi ainsi qu’une prothèse classique à crochets sur mesure », a dit M. Moor.

Mais il a quitté le Mexique en promettant de revenir le mois suivant avec un nouveau bras fonctionnel pour Miranda.

Et comme promis, en mai dernier, M. Moor est revenu avec un groupe d’étudiants en orthétique et prosthétique pour lui installer son nouveau bras.

Ensuite, il a demandé à Miranda, qui était accompagnée de sa mère, d’accomplir une première tâche à l’aide de sa prothèse classique. Il lui a demandé d’aller chercher un élastique dans un grand sac contant des élastiques de toutes les couleurs. Il lui a dit d’en choisir un de sa couleur préférée. Il a raconté que, sans réfléchir, elle a plongé sa bonne main dans le sac pour choisir un élastique vert. « Attend, lui a-t-il dit, essaie à nouveau, mais cette fois avec ta nouvelle main. »

Miranda a réussi à prendre un élastique du premier coup avec une prothèse classique à crochets contrôlée par un système de fils qui utilise les mouvements du corps, comme le haussement d’épaules, pour ouvrir et fermer le dispositif en forme de crochets.

« Sa mère a éclaté en sanglots et a pris sa fille dans ses bras. Ensemble, elles ont manifesté leur bonheur par de longues étreintes, des sourires et des larmes, a décrit M. Moor. Ce fut une bénédiction d’être témoin d’une telle transformation de vie. »

Étant donné la réussite de son équipe multidisciplinaire, M. Moor s’est porté volontaire pour diriger, tous les deux mois au Mexique, des voyages missionnaires étudiants axés sur la réadaptation.

« Nous pouvons accomplir tellement de choses en un seul petit weekend de service international. »

Ces voyages missionnaires sont organisés par le Students for International Mission Service (SIMS), qui fait partie du Global Health Institute du département de santé de l’Université de Loma Linda.

La version originale de cet article a été présentée sur le site d’évangélisation du département de santé de l’Université de Loma Linda.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

L’Université de Montemorelos est reconnue pour sa contribution en santé lors d’un congrès international.

Le 10 juin 2019 | Montemorelos, Mexique | Laura Marrero/Nouvelles de la DIA

Les dirigeants de l’Université de Montemorelos ont récemment reçu le premier prix pour leurs découvertes dans le cadre d’une étude qui contribuera au réseau de la communauté médicale internationale. Cette reconnaissance leur a été accordée lors du 9e Congrès ibéro-américain des universités promotrices de santé à Monterrey, au Mexique, du 21 au 24 mai dernier.

de l’Université de Montemorelos lors du 9e Congrès ibéro-américain des universités promotrices de santé tenu à Monterrey, au Mexique, du 21 au 24 mai 2019. Une photo de l’Université de Montemorelos.

Le groupe de professeurs et d’orateurs

Les professeurs de Montemorelos étaient parmi les 340 personnes venues de divers établissements publics et privés de 18 pays d’Europe et d’Amérique latine. Ces participants à l’événement universitaire ont écouté et découvert plus de 200 présentations, contributions de recherche et initiatives qui mèneront possiblement à des ententes dans les sphères politique, sociale et universitaire en matière de santé et de bien-être dans de nombreux pays.

C’est le Dr Esteban Quiyono, professeur à l’école supérieure de l’Université de Montemorelos et membre du comité de santé technique et spirituelle, qui a dirigé la présentation gagnante. D’autres professeurs et administrateurs de l’Université de Montemorelos ont également fait des présentations lors de l’événement.

Lors du congrès, une plateforme servait à présenter les progrès du réseau d’universités promotrices de santé. L’événement a aussi notamment mis l’accent sur les solutions aux défis posés par les objectifs de développement durable, la promotion de la santé, le développement durable sur les campus universitaires et les politiques universitaires favorables à la santé.

Le Dr Esteban Quiyono (à droite) et le Dr Roel Cea (à gauche) de l’Université de Montemorelos tiennent leur certificat de première place pour la meilleure présentation orale sur les découvertes scientifiques lors du 9e Congrès ibéro-américain tenu à Monterrey du 21 au 24 mai 2019. Une photo de l’Université de Montemorelos.

À travers sa recherche, l’Université de Montemorelos a présenté des études de validation de l’échelle de santé spirituelle comme élément additionnel à l’initiative intitulée « Je veux vivre en santé » qui a été reconnue et mise en pratique partout dans le monde. Cette initiative consiste en huit étapes pour un mode de vie sain : boire de l’eau, rester positif, manger de la salade, faire de l’exercice, se reposer, éviter les aliments peu nutritifs, manger plus et mieux le matin et moins le soir et promouvoir le bonheur.

« Nous avons terminé la première étape de ce projet de recherche, a dit le Dr Roel Cea, directeur des universités promotrices de santé du Mexique à l’Université Montemorelos. L’étude sur l’échelle de santé spirituelle a été développée dans le cadre de la cosmovision biblique, des écrits d’Ellen G. White et des explications scientifiques sur ce concept. »

Selon lui, la prochaine étape consistera à poursuivre l’étude et l’application des variables qui établiront un lien entre la spiritualité (ou la croyance en un être supérieur) et la santé et le bien-être.

Le Dr Ismael Castillo (deuxième à droite), recteur de l’Université de Montemorelos et président du réseau national des universités promotrices de santé, dirige une séance de discussion. Une photo de l’Université de Montemorelos.

L’étude a fait partie d’une collaboration avec le département de la santé de l’Église adventiste mondiale, la Division interaméricaine, l’Union nord-mexicaine, l’Université de Montemorelos, le réseau d’institutions qui participent à l’initiative « Je veux vivre en santé », l’Académie française de médecine et le consortium avec NUTRINET, une large base de données numérique fondée et mise sur pied par une équipe française d’érudits et d’experts du domaine de la santé. Elle offre des renseignements sur la nutrition, des conseils et des recommandations scientifiques pour le Mexique et d’autres pays sud-américains.

« Il s’agit d’une merveilleuse occasion d’offrir une échelle qui nous permettra de mesurer la santé spirituelle des gens d’un point de vue biblique, a dit le Dr Cea. Nous pouvons voir que le monde scientifique désire connaître et comprendre la santé spirituelle et sa relation avec la santé physique, mentale et sociale. »

L’Église adventiste du septième jour, par l’entremise de l’Université de Montemorelos, contribue au bien-être de ses étudiants et de son personnel ainsi que des communautés environnantes. Ces programmes comprennent le « zéro diabète », le « zéro cécité évitable » et le « zéro carie », ainsi que des programmes d’entraînement et des activités relatives à l’initiative « Je veux vivre en santé ».

Des participantes du Congrès montrent le maillot « Je veux vivre en santé » qu’elles ont reçu au kiosque de l’Université de Montemorelos. Une photo de l’Université de Montemorelos.

L’Université de Montemorelos est un membre actif du réseau ibéro-américain des universités promotrices de santé et membre également du réseau national de santé de Nuevo Leon. De plus, elle a un comité spécial avec le NUTRINET du Mexique composé de dirigeants et d’administrateurs d’églises ainsi que de professeurs, dont Zeno Charles Marcel, Blekis Archbold, Luis Arturo King García, Ismael Castillo, Victor Korniecjzuk, Esteban Quiyono, Alberto Valderrama, Marcelo Moroni, Jaime Rodríguez, Nahum García, Luis Arturo King Murrieta et Roel Cea.

Pour en savoir plus sur l’Université de Montemorelos, ses programmes, ses initiatives et ses activités lors du congrès, veuillez cliquer ICI.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

L’Inter Amérique tiendra un congrès sur les ministères des besoins spéciaux pour l’ensemble du territoire

7 Juin 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

L’Église adventiste du septième jour en Inter-Amérique, par l’intermédiaire de ses Ministères des Besoins Spéciaux, organisera un congrès à l’échelle du territoire du 26 au 29 juin 2019 à Villahermosa, dans l’état de Tabasco au Mexique. Le programme de quatre jours mettra l’accent sur la nécessité de cultiver de nouvelles attitudes d’inclusion et de célébrer les dons des personnes en situation de handicap.

Des dizaines de personnes ayant des besoins spéciaux, des directeurs de ministères des besoins spéciaux, des pasteurs, des éducateurs et des administrateurs d’union, de fédération et de mission assisteront aux rencontres.

« Nous voulons prendre le temps d’évaluer les besoins et les défis des personnes en situation de handicap dans nos églises [adventistes] et dans les communautés avoisinantes, » a déclaré pasteur Samuel Telemaque, directeur des ministères des besoins spéciaux pour l’Église adventiste en Inter Amérique et principal organisateur du congrès. « Il est important que chaque délégué soit impliqué dans une réflexion critique sur les interventions appropriées pour aider les personnes en situation de handicap là où elles se trouvent. »

Le congrès traitera de la complexité des langages verbaux, des langages non verbaux, des différents handicaps, des problèmes de logistique, des préférences alimentaires et bien plus encore.

« Les ministères des besoins spéciaux amènent la plénitude à l’existence humaine, » a déclaré pasteur Telemaque. « La routine et l’ordinaire contribuent à nous accabler davantage, mais les ministères des besoins spéciaux nous font passer du banal à un nouveau niveau de complexité et de plénitude en Christ. »

Des experts et des intervenants de l’Église adventiste mondiale et de la Division Inter Américaine feront des présentations lors de séances plénières et de séminaires organisés dans ce congrès.

Pour les dernières informations sur le Congrès sur les Besoins Spéciaux de l’Inter Amérique, du 26 au 29 juin 2019, visitez notre site Web à l’adresse interamerica.org

Traduction: Patrick Luciathe

L’Église adventiste du septième jour réagit à la loi sur l’égalité

Le vendredi 17 mai 2019, la Chambre des Représentants des États-Unis a adopté la Loi sur l’Égalité (H.R. 5). La proposition de loi, si elle venait à être promulguée, intégrerait la protection des gays, lesbiennes et transgenres dans un large éventail de lois américaines relatives aux droits civiques. Cela inclurait l’emploi, le logement, les aménagements publics et les services sociaux.

L’Église adventiste du septième jour craint que cette loi ne porte atteinte encore plus à la liberté religieuse des communautés confessionnelles et de leurs membres. Cette proposition de loi ne tient aucun compte des communautés religieuses ou des personnes qui ont une vision traditionnelle du mariage et de la distinction sexuelle.

L’Église adventiste du septième jour croit que chaque être humain, indépendamment de ses croyances ou de ses choix, est créé à l’image de Dieu et par conséquent mérite d’être traité avec dignité et respect. Nous reconnaissons que les personnes appartenant à la communauté LGBT subissent souvent une discrimination injuste et ont besoin de protection juridique.

Malheureusement, en essayant de protéger certaines personnes, la Loi sur l’Égalité empiète sur les droits des autres.

Pour avancer, il faudrait considérer à la fois les préoccupations de la communauté LGBT et celles des communautés religieuses. Nous pensons qu’il existe une meilleure approche, une approche qui s’appuie sur les protections des droits civiques offertes dans la Loi sur l’Égalité mais qui réaffirme également les droits à la liberté religieuse des personnes croyantes comme cela est prévu dans le Premier Amendement.

L’Église adventiste du septième jour réaffirme son interprétation biblique du mariage, de la différentiation sexuelle et notre engagement de longue date en faveur de la séparation de l’église et de l’État. L’Église adventiste du septième jour appelle le Congrès à adopter une loi qui protège les droits civiques de tous les Américains, tout en protégeant sans équivoque le droit des communautés religieuses à vivre, à adorer et à témoigner selon leurs convictions.

Traduction: Patrick Luciathe

Les adventistes arrêtés au Burundi ont été libérés

« Nous avons reçu des nouvelles très encourageantes et nous sommes heureux d’annoncer que tous les détenus adventistes du septième jour au Burundi ont été libérés. Les prières ont été exaucées. Nous remercions le gouvernement du Burundi pour son rôle et plus particulièrement l’un des Membres du Parlement, l’Honorable Justin Niyobuhungiro, d’avoir facilité leur libération. Merci aux membres de l’Église adventiste du septième jour à travers le monde et à tous ceux qui ont prié avec ferveur pour les détenus, pour l’église du Burundi et pour les dirigeants du gouvernement burundais. Nous espérons que les choses continuent de s’améliorer dans cette situation délicate relative à l’église et à sa direction. Nous vous encourageons à continuer à prier pour que Dieu nous permette de parvenir à la résolution des difficultés rencontrées, et qu’il nous accorde la paix et la prospérité au Burundi. »

Traduction: Patrick Luciathe

Ouverture d’un centre de santé et de bien-être en Floride

Le 17 mai 2019 | Winter Park, Floride, États-Unis | AdventHealth et Adventist Review

La Health Foundation de Winter Park et AdventHealth ont récemment annoncé l’ouverture du Center for Health & Wellbeing (« Centre pour la santé et le bien-être »).

L’établissement de pointe est conçu pour offrir des services complets de prévention et de réadaptation en matière de santé et de bien-être. Ces services visent à améliorer la santé globale de la population de Winter Park, dans l’état américain de la Floride, mais sans se limiter à elle.

Le centre, dont la mise sur pied a pris plus de sept ans, offre notamment des services médicaux, des conseils en nutrition, des séances de remise en forme, de la formation, le tout sous un même toit dans le but de rendre le bien-être global pratique et facile d’accès.

« Nous sommes heureux d’ouvrir ce magnifique établissement, qui prolongera notre engagement en matière de santé des habitants du centre de la Floride », a dit Patty Maddox, présidente directrice générale (PDG) de la Health Foundatation de Winter Park.

Cette fondation est consacrée à soutenir les efforts relatifs à l’amélioration de la santé des résidents de Winter Park et des villes voisines de Maitland et d’Eatonville. Elle a pour mission d’améliorer la vie des gens en optimisant leur santé et leur bien-être physiques, mentaux et sociaux.

Située au cœur de Winter Park, la propriété de 7 400 mètres carrés (80 000 pieds carrés) offre une large gamme de services et de possibilités pour la santé globale, la forme physique et la médecine, et ce, de manière très unique.

« Le Center for Health & Wellbeing est un établissement d’exception conçu pour permettre à notre communauté de se sentir en pleine forme en prenant soin de son corps, mais aussi de son esprit », a expliqué Jennifer Wandersleben, PDG d’AdventHealth à Winter Park.

« Nous sommes ravis d’élargir notre partenariat avec la Health Foundation de Winter Park ainsi qu’avec la ville de Winter Park dans le but d’offrir ce centre de pointe à la population. Nous avions la même vision d’aider notre communauté à profiter d’une santé optimale, et le Center for Health & Wellbeing constitue le point culminant de ces nombreuses années de planification et de travail acharné. »

Les dirigeants ont rapporté que le centre est aussi doté du Peggy & Philip B. Crosby Wellness Center, qui contient deux piscines ainsi que des équipements dernier cri d’entraînement musculaire et cardiovasculaire. De plus, sur une surface d’environ 1 400 mètres carrés, il réunit sous un même toit des services médicaux d’AdventHealth de toutes sortes, comme de la médecine familiale, de la gastroentérologie, de l’endocrinologie ainsi que des soins pour les diabétiques.

Le centre contient entre autres également une piste de marche intérieure ouverte au grand public, le bar BeWell comprenant les plus récentes technologies de la santé, le Nourish Coffee Bar + Kitchen, où l’on sert des repas le matin et le midi, un laboratoire de médecine externe et une pharmacie ainsi qu’une section pour la médecine sportive et la réadaptation.

« C’est génial de pouvoir offrir des soins de base et tellement d’autres spécialités et ressources en santé dans un même édifice, s’est exclamée Arianna Becker, une docteure en médecine familiale qui s’installera au Center for Health & Wellbeing. Le mode de vie sain est tellement important dans la prévention des maladies chroniques. En rassemblant autant de composantes de la santé et du bien-être, notre objectif est de rendre le mode de vie sain le plus facile et accessible possible pour nos patients. »

La version originale de cet article a été présentée sur le site de nouvelles d’AdventHealth.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

Les dirigeants adventistes de la Division interaméricaine sont mis au défi de mettre davantage l’accent sur la mission.

Le 12 mai 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens/DIA

« Je ne sais pas dans quel état d’esprit vous quitterez cette réunion, mais nous avons toujours une grande mission à accomplir », a dit le président de la Division interaméricaine (DIA), le pasteur Elie Henry, alors que des dizaines d’administrateurs et de dirigeants de l’Église clôturaient leurs réunions administratives.

« Le champ à préparer est encore très vaste et le message est toujours à répandre. C’est pourquoi nous devons rentrer à la maison et motiver les membres de nos églises et inspirer les comités d’église à prendre de solides et audacieuses décisions afin qu’il se passe des choses extraordinaires pour Dieu », a dit le pasteur Henry.

« Il n’est pas question de mettre des délais précis sur l’accomplissement de la mission, mais il est toujours approprié de prêcher la parole de Dieu et de faire sa volonté. »

Cet appel est venu clôturer ces réunions de mi-année de la Division interaméricaine tenues à Miami, en Floride, les 29 et 30 avril derniers, où plus de 130 membres du comité exécutif ont voté des stratégies, des plans, des politiques et des événements visant à répandre la mission de l’Église dans les grandes villes et les régions rurales au cours des quinze prochains mois.

Le président de la Division interaméricaine, le pasteur Elie Henry (au centre), a mis les administrateurs et dirigeants au défi de redoubler d’efforts et de mettre l’accent sur l’expansion de la mission de l’Église. Une photo de Keila Trejo/DIA.

La stabilité financière

Cette mission ne pourra être accomplie que grâce aux dîmes et aux offrandes des membres fidèles de l’Église qui sont dévoués à la propagation de l’évangile dans tous les coins du territoire et partout dans le monde, a dit le pasteur Filiberto Verduzco, trésorier de l’Église interaméricaine, en présentant la stabilité financière de 2018 ainsi que les projections pour l’année en cours.

« Aucun élément dans le système financier de cette organisation n’est plus important que le membre d’église, a-t-il ajouté. Maintes et maintes fois, les membres de la DIA ont été poussés par le Saint-Esprit à donner généreusement afin de permettre le financement de la mission. »

En 37 ans, seulement quatre années ont enregistré une croissance négative, a-t-il expliqué. En 2018, année charnière de notre système financier, le pourcentage de croissance des salaires a été de 10,14 % malgré toutes les faibles monnaies qui existent sur notre territoire. La croissance annuelle moyenne au cours des 37 dernières années a été de 6 %.

En comparaison, les offrandes missionnaires lors de cette période ont augmenté, en moyenne, de 5 % par année. Par contre, en 2018, les offrandes ont augmenté de 11 %. « Nous louons le Seigneur pour avoir béni les membres d’un esprit de gratitude et d’engagement envers la mission », a dit le pasteur Verduzco.

Le pasteur Filiberto Verduzco, trésorier de l’Église interaméricaine, expose l’engagement extraordinaire des membres fidèles du territoire, car ce sont eux qui financent la mission de l’Église par leurs dîmes et leurs offrandes. Une photo de Keila Trejo/DIA.

La transparence et la responsabilité

Il faut prendre attentivement soin de chacun de nos membres, car rien n’est plus important qu’eux dans l’Église, a dit le pasteur Verduzco.

« En tant qu’administrateurs, nous devons être transparents, responsables et efficaces afin qu’ils continuent de donner avec confiance, a-t-il ajouté. Voilà la responsabilité première que l’Église nous a donnée, car ce sont les dîmes et les offrandes qui financent notre mission. »

Et cette transparence, cette responsabilité et cette efficacité doivent se retrouver à chaque niveau administratif, de l’église locale aux fédérations, aux unions et jusqu’à la Division, afin que le système financier interaméricain puisse bien fonctionner.

Actuellement, le membre d’église interaméricain moyen donne 0,34 $ US en offrande pour chaque dollar de dîme, a rapporté le pasteur Verduzco. Le défi des administrateurs et des dirigeants est de redoubler d’efforts afin d’atteindre l’objectif mondial de 0,50 $ par dollar de dîme.

Les principaux administrateurs de l’Union de la Caraïbe atlantique à l’écoute lors d’une réunion du comité exécutif du 30 avril. Une photo de Keila Trejo/DIA.

Voilà un défi que l’Église interaméricaine peut relever par un travail acharné et de belles initiatives et activités sur l’économat, d’ailleurs déjà en train de se multiplier partout sur le territoire.

Le personnel trésorier a également présenté le rapport financier de 2018, le budget opérationnel de la Division pour les cinq prochaines années, l’environnement légal de plusieurs pays du territoire et son impact sur le fonctionnement de la DIA. On a également examiné les notes de la vérification de 2017, le service d’inspection et de supervision financières des églises et des entités de l’Église devant être vérifiées ainsi que l’information financière pour les centaines de délégués de la Session de la Conférence générale de l’année prochaine.

Au 31 mars 2019, le fonds de roulement de la DIA était à 239 % et la liquidité à 217 %.

Les membres du comité exécutif ont aussi voté l’approbation d’autres initiatives et événements qui relèveront comme suit des trois principaux objectifs de la DIA, c’est-à-dire l’évangélisation, l’éducation et le service communautaire :

Le livre missionnaire de l’année 2020 qui sera distribué partout sur le territoire de la DIA est Hope Beyond Tomorrow de Mark Finley. Les deux maisons d’édition de la DIA, la IADPA et la GEMA en imprimeront plus de 10,5 millions d’exemplaires.

Cecilia Iglesias, directrice adjointe des ministères de la famille pour l’Église interaméricaine, présente la première retraite pour enfants de pasteur du territoire qui se tiendra les 7 et 8 février 2020. Une photo de Keila Trejo/DIA.

Le sommet sur la santé de la DIA aura pour but de promouvoir la santé parmi les administrateurs, les dirigeants d’églises et les directeurs des ministères de la santé de tout le territoire. L’événement se déroulera du 21 au 27 janvier 2020 dans un lieu à déterminer.

La retraite pour les enfants de pasteur constitue le premier événement de ce type axé sur le soutien et le développement des enfants de pasteur en Inter-Amérique. L’événement est prévu pour les 7 et 8 février 2020 à Miami, en Floride.

Le congrès sur l’école du sabbat et les ministères personnels pour les trois Amériques se tiendra du 23 au 26 février 2020 à Cancún, au Mexique. Des délégués des divisions sud-américaine, interaméricaine et nord-américaine seront présents.

Le congrès des ministères personnels de la DIA suivra la convocation des trois Amériques à Cancún le 27 février.

Les membres du comité ont également nommé Adolfo Ruiz comme directeur général des quatre entreprises d’aliments santé du Mexique et Juan Martin comme directeur général des neuf entreprises d’aliments santé d’Amérique centrale, des Antilles, de la Colombie et du Venezuela. Ils travaillaient tous les deux depuis des dizaines d’années pour l’Inter-American Health Food Company, M. Ruiz comme directeur de la production et M. Martin comme directeur des finances, sous la direction générale, depuis 2015, de Filiberto Verduzco.

L’administration de la Division interaméricaine continuera de superviser l’Inter-American Health Food Company.

Pour en apprendre davantage sur l’Église adventiste du septième jour en Inter-Amérique et sur ses activités et événements, veuillez visiter interamerica.org.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

La nourriture, l’hébergement et les articles non alimentaires demeurent un besoin pour les survivants du cyclone

L’aide alimentaire pourrait prendre un certain temps avant d’arriver alors que les survivants du cyclone Fani en Inde et au Bangladesh se remettent de la tempête qui a semé la mort et la destruction au début du mois de mai.

En Inde

Depuis que le cyclone Fani a touché terre dans l’état d’Odisha en Inde le 3 mai 2019, de nombreuses personnes sont confrontées à des pénuries d’eau et à des coupures de courant. On estime que le cyclone a causé la mort de 42 personnes en Inde.

« Le bilan de l’ouragan aurait pu être pire en termes de victimes, mais grâce à l’évacuation de plus d’un million de personnes, de nombreuses vies ont pu être sauvées. Maintenant que l’ouragan est passé, les gens regagnent leurs villages et leurs maisons, » a dit Weston Davis, directeur national d’ADRA en Inde. « Mais beaucoup de maisons au toit de chaume et de maisons semi-permanentes ont été emportées par la tempête ; certaines personnes ont encore besoin d’un abri temporaire. »

Weston Davis a également déclaré que de nombreux ménages ne pouvaient stocker aucune nourriture à cause des coupures de courant et dépendaient de la nourriture fournie par les cuisines communautaires mises en place par le gouvernement.

Selon les chiffres officiels du gouvernement, au moins 42 personnes ont perdu la vie en Inde et 17 au Bangladesh, beaucoup d’autres personnes ont été blessées, lors du passage du cyclone Fani les 3 et 4 mai 2019. Photo : Pôle Information ADRA International

« Des pêcheurs ont perdu leurs bateaux et il faudra d’un mois au moins pour réparer certains bateaux, alors que beaucoup d’autres sont irréparables, » a déclaré Weston Davis. « Quant aux agriculteurs, ils ont perdu beaucoup de récoltes, et comme le travail agricole était leur source de revenus, ils se retrouveront vraisemblablement sans emploi pendant un moment. »

ADRA en Inde travaille avec d’autres agences humanitaires pour coordonner les évaluations des besoins en cours. Jusqu’à présent, plus de 120000 abris en kit sont en route vers la ville côtière de Puri en Inde, où les communautés ont été les plus durement touchées par Fani.

Au Bangladesh

Au moment où Fani a quitté l’Inde pour se diriger vers le Bangladesh, l’ouragan avait été déclassé en dépression. Les autorités ont fait état de 17 décès dûs au cyclone. Les résidents ont été invités à rester vigilants face à la montée des eaux causée par l’ouragan, car de fortes inondations étaient attendues suite aux fortes précipitations.

ADRA au Bangladesh s’efforce d’apporter une aide aux réfugiés Rohingyas à Cox’s Bazar depuis 2017 et, bien que la tempête ait traversé les camps de Rohingya, selon les rapports, la population y serait saine et sauve. Afin d’identifier les besoins les plus immédiats, ADRA au Bangladesh collabore étroitement avec les autorités locales et les partenaires afin d’amener des provisions aux personnes touchées par le cyclone : nourriture, abris de fortune, eau potable, médicaments et vêtements.

Le cyclone Fani a touché des infrastructures en Inde et au Bangladesh, y compris des pylônes électriques. Les zones touchées par l’ouragan connaissent des coupures de courant. Photo : Pôle Information ADRA International

Des bénévoles de l’Église adventiste du septième jour travaillent avec ADRA au Bangladesh pour aider à évaluer la situation et à identifier les besoins les plus urgents des familles touchées. ADRA envisage de commencer la distribution dans les districts de Bhola et de Patuakhali.

Dans un communiqué de presse, Syed Abu Saleh, responsable de la communication et des relations publiques pour ADRA Bangladesh, a exprimé son appréciation pour le travail des bénévoles de l’église et a lancé un appel en faveur d’une aide financière pour aider les communautés les plus touchées par le cyclone Fani.

« Vous êtes un membre important de notre équipe d’intervention d’urgence, » a-t-il déclaré. « Dans des situations d’urgence comme celle-ci, votre don est essentiel pour aider les personnes gravement touchées en leur fournissant du matériel permettant de sauver des vies, comme des kits d’hygiène, des abris temporaires et d’autres ressources urgentes.

A propos d’ADRA

L’Agence Adventiste de Développement et de Secours est le bras humanitaire de l’Église adventiste du septième jour. Son travail responsabilise les communautés et transforme des vies dans le monde entier en offrant un développement communautaire durable et des secours en cas de catastrophe.

La version originale de ce communiqué de presse a été publiée dans la Salle de Pressed’ADRA International.

Traduction: Patrick Luciathe

Le président de l’Église adventiste invite 52000 membres à avoir de beaux pieds au Pérou

Le président de l’Église adventiste du septième jour, Ted N.C. Wilson, a encouragé 52000 personnes rassemblées dans un stade, à toujours avoir de « beaux pieds » après que plusieurs d’entre elles aient passé un après-midi à distribuer 2 millions de copies du livre missionnaire de 2019, « Espoir pour les Familles d’Aujourd’hui, » à Lima, au Pérou.

Des milliers d’adventistes ont distribué des exemplaires du livre écrit par Willie et Elaine Oliver, directeurs du département des ministères de la famille de l’Église adventiste mondiale, dans la capitale du Pérou après le service du culte du samedi (sabbat) 4 mai. L’initiative, baptisée Impact Espérance, faisait partie des célébrations du week-end marquant le 100ème anniversaire de l’Université de l’Union Péruvienne, une institution adventiste comptant environ 12000 étudiants et située à l’extérieur de Lima.

Ted Wilson, qui achevait un voyage pastoral de deux semaines en Amérique du Sud, a également pris la parole lors de la cérémonie de dédicace de la première église de l’université et a assisté à un défilé anniversaire avec 20000 personnes au cours du week-end.

S’adressant à la foule rassemblée au stade, un groupe représentant la moitié des membres de l’Église adventiste à Lima, Ted Wilson a déclaré que les membres d’église n’ont pas besoin d’être des prédicateurs juste pour prêcher.

Une vue aérienne des 52000 adventistes du septième jour – environ la moitié de l’effectif de membres adventistes à Lima, au Pérou – qui ont rempli le Stade Monumental pour adorer Dieu le 4 mai 2019. Une flotte de 3000 autobus a amené les gens au stade. Photo : compte Facebook de « Pasteur Ted Wilson »

« Oui, Dieu utilise des prédicateurs et des évangélistes, mais il nous faut tous travailler ensemble, » a-t-il déclaré. « Dieu vous appelle aujourd’hui à prêcher le message au Pérou. »

Ouvrant sa Bible à Romains 10:13-15, il a lu : « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? selon qu’il est écrit : Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! » (LSG)
Ted Wilson a demandé aux personnes rassemblées d’imaginer qu’elles étaient au ciel et qu’un inconnu les arrête alors qu’elles se dépêchent pour arriver au pieds de Jésus où elles ont rendez-vous.
« Vos pieds sont beaux, » dit l’inconnu en les pointant du doigt.
Surpris, vous vous exclamez : « Quoi ? Dites-moi pourquoi mes pieds sont beaux. »

Les membres d’église se réunissent à la nouvelle église de 5000 places de l’Université de l’Union Péruvienne à Ñaña, au Pérou, lors de son inauguration le 4 mai 2019. Photo : compte Facebook de « Pastor Ted Wilson »

« Vous vous rappelez du 4 mai 2019, vous êtes venu dans mon magasin et vous m’avez remis un livre ? » répond l’inconnu. « Vos pieds sont beaux. »
Ted Wilson a encouragé les membres d’église à parler de Jésus aux autres, à être des exemples de sa justice et à être au service des autres comme lui il l’était, alors qu’ils vaquent à leurs activités quotidiennes.

« Alors vos pieds sont beaux, » a-t-il dit.

3000 bus ont été loués pour amener la foule au stade ; l’assistance s’est mise debout et a levé les mains pour indiquer son engagement à avoir de beaux pieds en parlant de Jésus aux autres.

Beaucoup de personnes présentes avaient proclamé Jésus quelques heures plus tôt en distribuant des livres dans les foyers et dans la rue. Ted Wilson et son épouse, Nancy, ont pris part à la distribution de livres avec Erton Köhler, président de la Division Sud-Américaine; Bill Quispe, président de l’Union Mission du Nord du Pérou, dont le territoire comprend Lima; Enzo Chávez, président de l’Union Mission du Sud du Pérou; et d’autres dirigeants d’église.

« J’espère que tous ceux qui recevront un exemplaire du livre « Espoir Pour les Familles d’Aujourd’hui » le liront et y trouveront des informations importantes pour leur famille et pour se rapprocher de Dieu, » a dit Ted Wilson dans une interview accordée à la filiale de Hope Channel au Pérou alors qu’il allait de maison en maison dans un quartier résidentiel fermé.

Un peu plus tôt ce jour-là, les dirigeants de l’église ont inauguré une nouvelle église de 5000 places à l’Université de l’Union Péruvienne à Miraflores, une banlieue de Lima ; le lieu de culte remplace un grand chapiteau où des étudiants et d’autres se sont réunis au cours des six dernières années. Le président de l’Union, Bill Quispe, a souligné que la nouvelle structure de verre et d’acier aux lignes élégantes, était le plus bel édifice du campus, comme l’avait recommandé le président de la division, Erton Köhler.

L’université a été fondée en 1919 par le missionnaire Harry B. Lindquist en tant qu’École de Formation de Lima, 21 ans après les débuts de l’adventisme au Pérou avec l’arrivée de membres d’église en provenance du Chili.

« Nous avons commencé avec un peu plus de 1000 dollars et de nombreuses promesses, » aurait déclaré Harry Lindquist, selon ce qu’indique une brochure promotionnelle distribuée par l’université à l’occasion de cet anniversaire.

Pour célébrer ce jalon, l’université a décidé d’envoyer 100 étudiants missionnaires dans le monde entier, a déclaré Bill Quispe durant le service de culte du samedi (sabbat). Cependant, 102 étudiants ont répondu à l’appel, dépassant les attentes, a-t-il indiqué. Des étudiants portant des drapeaux colorés représentant des pays du monde entier sont montés sur scène pour une prière spéciale de dédicace du projet missionnaire.

Ted Wilson s’est émerveillé de l’esprit de mission dont fait preuve l’université.

« Quelle merveilleuse façon de transformer le 100ème anniversaire en mission ! » s’est-il exclamé lors d’une conversation en soirée avec les dirigeants d’église locaux.

Il a déclaré à la congrégation présente à l’église de l’université, que l’initiative représente le cœur du mouvement adventiste : sa mission consistant à proclamer les messages des trois anges d’Apocalypse 14 annonçant que Jésus revient bientôt.

« Chers jeunes, je suis vraiment fier de vous, votre église est fière de vous et tout le ciel se réjouit du service que vous avez offert, » a-t-il déclaré. « Nous sommes vraiment le peuple de Dieu en marche vers le ciel. Soyons tous impliqués en parlant à quelqu’un de Jésus. »

La version originale de ce récit a été publiée parAdventist Mission.

Traduction: Patrick Luciathe

Des millions de personnes affectées par le cyclone Fani en Inde et au Bangladesh, ADRA prépare son intervention

Le 6 mai 2019 | Bangladesh | Communications de la Division d’Asie-Pacifique Sud et ADRA Bangladesh

Après avoir atteint l’état d’Odisha, dans l’est de l’Inde, le cyclone Fani a poursuivi sa trajectoire, le samedi 4 mai dernier, vers le nord-est du Bangladesh, détruisant des milliers de maisons et submergeant des villages entiers dans ces deux pays sud-asiatiques.

On a dit que le cyclone Fani était le typhon le plus puissant à avoir frappé ces deux pays depuis cinq ans. Après son arrivée en terre vendredi, le service indien de météorologie a dit que Fani avait perdu de sa puissance et qu’il était rétrogradé au stade de dépression.

Cependant, on recommande toujours aux résidents du Bangladesh d’être très prudents alors que les marées causées par la tempête sont encore problématiques dans les basses régions du pays. La tempête a submergé des villes et des villages au nord-est, particulièrement dans les districts de Noakhali et de Bhola, où de nombreuses blessures ont été signalées.

Au Bangladesh, on a rapporté que plus d’une douzaine de personnes sont mortes, que 63 personnes ont été blessées et que plus d’un million ont été évacuées en sureté. De plus, les entités gouvernementales bangladaises ont souligné qu’environ 1,2 million de personnes ont été déplacées dans des emplacements d’évacuation pour éviter de faire encore plus de victimes.

D’après les comptes rendus, les victimes auraient été encore plus nombreuses si personne n’avait été évacué, surtout parmi les familles vivant en basse terre dans le district de Noakhali, où les dommages sont les plus sévères.

Des adventistes du Bangladesh collaborent avec l’Agence de développement et de secours adventiste (ADRA). Plusieurs jours avant l’arrivée du cyclone, l’organisme humanitaire a commencé à surveiller la situation et à intensifier sa préparation pour une évaluation rapide afin de réagir immédiatement à la furie de Fani.

D’après le Centre national de coordination de l’intervention en cas de catastrophe du ministère de la Gestion des catastrophes et du Secours du Bangladesh, Fani a détruit les récoltes de 1 830 acres de terre et endommagé partiellement les récoltes sur 119 832 acres de terre dans 26 districts. Quelque 13 000 maisons ont été totalement ou partiellement endommagées par la tempête cyclonique Fani, surtout dans les districts côtiers de Bhola, Chandpur, Bagerhat, Khulna, Satkhira, Patuakhali et Barguna.

D’après d’autres comptes rendus, 36 villages de Patuakhali, Bagerhat, Bhola et Satkhira ont été inondés alors que les marées de la tempête ont continué de monter et d’inonder les maisons. Un total de 32,82 km de barrage en terre ont aussi été endommagés.

Les bénévoles d’ADRA Bangladesh ont mis la main à la pâte dimanche pour évaluer la situation et voir quels étaient les besoins les plus urgents des familles affectées par la tempête. ADRA envisage de commencer sa distribution dans les districts de Bhola et de Patuakhali.

L’Agence adventiste travaille également étroitement avec les entités gouvernementales locales, les organismes sans but lucratif, les groupes qui s’occupent de la sécurité alimentaire et ceux qui s’occupent des refuges ainsi qu’avec les églises pour identifier les besoins les plus criants et pressants des sinistrés. On a particulièrement besoin d’articles de base comme des denrées alimentaires prêtes à être consommées, des refuges d’urgence, de la literie, de l’eau, des médicaments et des vêtements.

« Vous êtes un membre précieux de notre équipe de secours, a dit Syed Abu Saleh, des communications et des relations publiques d’ADRA Bangladesh. Lors d’urgences comme celle-là, vos dons essentiels nous permettent d’aider les gens gravement affectés en leur offrant de l’équipement de survie comme des trousses d’hygiène, des refuges temporaires et d’autres ressources urgentes. »

ADRA distribue des articles de secours immédiatement après avoir évalué les régions affectées. Pour en apprendre davantage sur les actions posées par ADRA Bangladesh après le cyclone Fani et sur ce que vous pouvez faire pour nous aider, veuillez visiter le site internet d’ADRA Bangladesh.

L’Inter-Amérique se lancera dans une démarche d’évangélisation intégrale et de formation de disciples

30 avril 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

Les principaux administrateurs et dirigeants de l’Église adventiste du septième jour venus de l’ensemble du territoire de la Division Inter Américaine (DIA) ont débuté leurs rencontres administratives annuelles de milieu d’année cette semaine. Ils examinent les chiffres de la croissance des effectifs de membres et votent l’adoption d’initiatives et d’activités d’évangélisation majeures qui permettront de multiplier les efforts pour finir en force l’année prochaine, alors que la période de cinq ans s’achèvera en juillet. Les dizaines de membres du comité exécutif se sont côtoyés, ont écouté des rapports sur les progrès réalisés et ont pris des votes dans une salle de réunion remplie au siège de l’église à Miami, en Floride, le 29 avril 2019.

L’Inter-Amérique se classe au troisième rang parmi les treize divisions mondiales en termes de nombre de membres », a déclaré pasteur Leonard Johnson, secrétaire exécutif de l’Église adventiste en Inter-Amérique, au début des rencontres. “Cela signifie que la DIA représente 17% de l’effectif de membres de l’église adventiste mondiale.” Il y a quelques temps, l’Inter-Amérique était la division comptant le plus de membres dans le monde, a-t-il déclaré, mais elle se maintient en troisième position depuis quelques années.

L’église compte actuellement 3787546 membres, qui se réunissent pour adorer dans 22816 églises et groupes dans toute l’Inter-Amérique. Pasteur Johnson a indiqué que ces églises sont gérées par 150 fédérations et missions locales sous la supervision des 24 régions principales appelées encore unions. En 2018, 172142 nouveaux croyants se sont joints à l’église et 335 nouvelles congrégations ont été organisées. Mais il a dit qu’il y avait d’autres conquêtes à faire dans les grandes villes et dans chacun des 42 pays de l’Inter Amérique.

Pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique, préside le comité exécutif et commente la croissance de l’effectif de membres. Photo de Libna Stevens / DIA

Il s’agit de redoubler d’efforts dans les domaines de l’évangélisation, de l’éducation et du service communautaire, les trois principales priorités que le président de la DIA, pasteur Elie Henry, et la direction, ont établies il y a six mois.

« Nous devons aller de l’avant ensemble avec ces trois priorités principales, car notre église continue d’être un mouvement proclamant la bonne nouvelle du salut, » a déclaré le pasteur Henry.

Les responsables de département ont pris le temps de souligner la façon dont les différents ministères travaillent de manière plus intégrée pour amener les membres d’église à prendre part à la réalisation de cette mission en proclamant l’évangile où qu’ils se trouvent.

L’Année de la Formation de Disciples et de la Méga Récolte Évangélique en 2020

C’est ce plan d’intégration qui a incité les dirigeants à mettre élaborer une initiative intitulée « L’Année de la Formation de Disciples et de la Méga Récolte Évangélique en 2020. »

Les principaux administrateurs de l’église écoutent les rapports lors de la première journée des rencontres administratives annuelles, le 29 avril. Photo de Keila Trejo / DIA

Parmi les objectifs de l’initiative, il est question d’amener au moins 70% des membres de l’église à faire l’expérience d’une vie personnelle ravivée et transformée en Christ, à s’impliquer pleinement dans l’action missionnaire au sein de leurs communautés locales, et aussi d’atteindre les objectifs fixés pour 2020 en termes de formation de disciples et d’évangélisation.

L’initiative inclura la formation de 3000 pasteurs pour qu’ils conduisent des campagnes d’évangélisation efficaces, la formation et le déploiement de 100000 prédicateurs laïcs, la formation de 300000 ouvriers bibliques laïcs et la préparation des membres d’église à la formation de disciples et à la fidélisation des autres membres de leur église, a déclaré le pasteur Balvin Braham, assistant du président de la DIA pour l’évangélisation.

« Nous devons collaborer pour atteindre ou même dépasser le million de nouveaux membres au cours du présent quinquennat, » a déclaré Balvin Braham. Pasteur Braham a annoncé qu’en 2015, l’objectif du million de nouveaux membres avait été fixé et que, cette année, le nombre de membres nouvellement baptisés a dépassé 800000. Les dirigeants se réuniront à plusieurs reprises au cours des mois à venir pour s’assurer que les plans et les initiatives soient mis en œuvre.

Les directeurs de département et de ministères à la Division Inter Américaine se préparent à présenter leurs rapports sur les activités, les formations et les programmes qui soutiennent les trois priorités stratégiques majeures dans lesquelles l’Église s’est engagée depuis l’année dernière. Photo de Keila Trejo / DIA

Quelques-unes des dates importantes de l’initiative d’évangélisation :

Une Conférence en Ligne sur l’Évangélisation pour tous les pasteurs d’église et de district pour qu’ils s’engagent dans les objectifs d’évangélisation pour la période 2019-2020, aura lieu le 4 juin 2019. Le programme a pour but de motiver les pasteurs à adopter des stratégies de croissance de l’église et de gain des âmes. Le programme sera diffusé en direct sur webcast.interamerica.org

L’Évangélisation pendant l’Automne 2019 comprendra des efforts d’évangélisation du ministère des femmes et du ministère des enfants, qui feront l’objet d’une célébration lors d’un programme spécial diffusé en direct le 26 octobre 2019 depuis Medellin, en Colombie. Les unions de toute la DIA célébreront également lors de ce programme spécial car l’initiative se déroule sur l’ensemble du territoire. L’évangélisation pendant l’automne 2019 fait partie des activités qui mèneront aux campagnes pour la méga-récolte prévue pour 2020.

La célébration baptismale annuelle de l’Inter Amérique « Seigneur Transforme Moi » Le 4 Avril 2020 – célébrera l’aboutissement d’une série de campagnes d’évangélisation lors de cérémonies de baptême organisées sur tout le territoire de la DIA ; le centre de diffusion du programme en ligne sera au Costa Rica. Plus de 10000 campagnes d’évangélisation devraient avoir lieu dans toute l’Amérique Centrale ainsi que 5000 projets communautaires.

Alors que 2019 et 2020 verront un accent placé sur la formation de disciples, du matériel missionnaire destiné à former les membres d’église au discipulat a été préparé par le département des ministères personnels. Le matériel comprend 11 brochures et des études bibliques à utiliser dans les écoles missionnaire et d’évangélisation et sera fourni aux unions qui l’imprimeront dans leurs territoires respectifs.

Pasteur Balvin Braham, assistant du président de la DIA pour l’évangélisation, présente le programme d’évangélisation et de formation de disciples qui doit être mis en place. Photo de Keila Trejo / DIA

Les dirigeants de l’église ont également voté d’approuver les programmes suivants pour 2019 :

Un Programme en Ligne avec obtention de Certificat dans le domaine de la Jeunesse organisé pour les directeurs des ministères de la jeunesse des unions, des fédérations/missions, ainsi que pour les pasteurs et les administrateurs, aura lieu du 22 au 23 mai 2019, depuis Miami en Floride. Le programme sera diffusé en direct sur webcast.interamerica.org

Un Conseil Consultatif du Secteur Production de Hope Channel Inter Amériquedestiné à un groupe sélectionné du personnel de production venu de toute de la DIA, se tiendra les 4 et 5 novembre 2019 à Miami, en Floride. Les rencontres du comité consultatif comprendront des séances pratiques et la planification de projets d’intégration.

Un Conseil Consultatif du Sommet sur les Informations destiné à un groupe sélectionné de journalistes et d’experts venus des unions, des fédérations et des institutions de la DIA se tiendra les 6 et 7 novembre 2019 à Miami, en Floride. Les rencontres comprendront des sessions de formation et viseront à atteindre une plus grande collaboration et davantage de coopération comme cela est envisagé par l’Église adventiste à l’échelle mondiale au cours des prochaines années.

La Société des Professionnels Adventistes de la Communication de la Division Nord-Américaine lance une invitation à assister à la convention annuelle qui se tiendra à Albuquerque, au Nouveau-Mexique, du 17 au 19 octobre 2019.

Pasteur Jorge Atalido (à droite), président de l’Union de l’Est du Venezuela prie avec son collègue administrateur, pasteur Luis Paredes, secrétaire exécutif, lors d’une session le 29 avril 2019. Photo de Keila Trejo / DIA

Les membres du comité exécutif ont également prié pour les nombreuses initiatives d’évangélisation et voté de former des milliers de pasteurs, d’anciens, d’aumôniers, de jeunes, d’enseignants et de prédicateurs laïcs dans le cadre de programmes débouchant sur l’obtention d’un certificat. Une mission a été réorganisée et a maintenant le statut de fédération, des programmes supplémentaires pour 2020 ont été votés, et des plans ont été mis en place pour des projets visant à établir des centres d’influence sur 10 campus universitaires adventistes en Inter Amérique.

Pour en savoir plus sur l’Église adventiste du septième jour en Inter Amérique, ses initiatives et ses programmes, visitez le site
interamerica.org

Traduction: Patrick Luciathe

Le Sommet Adventiste de la Terre exalte Dieu en tant que créateur ainsi que sa création

Le rôle essentiel des abeilles. Un sourire intelligemment conçu. Le plus petit moteur au monde. Projets de restauration écologique. La théologie du recyclage.

Tous ces sujets et de nombreux autres ont été exposés dans des dizaines de stands et d’expositions interactifs et colorés lors du Sommet de la Journée de la Terre parrainé par l’Église adventiste du septième jour à Toronto au Canada, le 21 avril 2019.

Le programme, qui a eu lieu à la veille de la Journée de la Terre, a attiré des membres d’église et une communauté majoritairement non religieuse, en s’assurant que les présentations s’appuient sur une base scientifique avérée tout en ayant une tournure clairement biblique.

Pourquoi une Journée Adventiste de la Terre

Le moment où intervient le Sommet de la Journée de la Terre, intitulé « Sa création, Notre responsabilité d’en Prendre soin, » ne pourrait être mieux choisi, ont dit les organisateurs. Lors des remarques préliminaires de la journée, les organisateurs ont noté que, depuis 1970, année de la célébration de la première Journée de la Terre, la fonte des glaces s’accélère, le niveau de la mer continue de monter, les populations animales ont diminué et plus de 170 espèces animales ont disparu.

Lors du Sommet de la Journée de la Terre, le 21 avril 2019, le mur d’exposition présentant certaines des affiches préparées par des écoliers des neuf écoles adventistes du septième jour de l’Ontario au Canada. Un jury a sélectionné les gagnants dans plusieurs catégories et leur a remis des prix. Photo : Dan Weber, Division Nord-Américaine

« La Journée de la Terre a contribué à sensibiliser la population aux problèmes environnementaux, » ont déclaré les organisateurs.

Mais pourquoi les chrétiens devraient-ils se soucier de l’environnement ?

Premièrement, parce que les chrétiens suivent Jésus, qui a passé beaucoup de temps loin des foules, dans la nature, appréciant la création, a déclaré Timothy Standish, scientifique de l’Institut de Recherche Géoscientifique, dans ses remarques introductives. « Nous croyons aussi que Dieu se soucie des moindres petites choses et qu’il nous a donné la responsabilité en tant qu’intendants, de prendre soin de sa fantastique création, » a-t-il déclaré.

Plus précisément, il a été noté que les adventistes du septième jour devraient insuffler un sens nouveau à cette célébration souvent dénuée de toute dimension religieuse.

« Il s’agit avant tout d’être pertinent dans notre société, compte tenu de l’apport de stratégies de gestion bibliquement fondées dans le cadre du changement climatique, » a déclaré le président de la Fédération de l’Ontario, Mansfield Edwards, qui a d’abord présenté l’idée de cette initiative aux membres de son territoire en 2016. « Je suis convaincu que les adventistes du septième jour devraient être parmi les principaux promoteurs de la Journée de la Terre en tant qu’intendants de la création de Dieu. »

Richard Aguilera, qui dirige un ministère de science et de religion mettant l’accent sur la mise à disposition de ressources auprès des enfants et des jeunes chrétiens, accueille certains des jeunes participants à l’une de ses présentations. Photo : Division Nord-Américaine

Consolider Notre Foi

Dans le cadre de l’organisation du programme, Mansfield Edwards a réuni certains des esprits scientifiques les plus brillants de l’Église adventiste en provenance d’Amérique du Nord et d’ailleurs.

« C’était une idée audacieuse, » a déclaré Halsey Peat, adjoint du président de la Fédération de l’Ontario, soulignant les deux années de préparation pendant lesquelles le programme était en chantier. Plus de 1000 personnes sont venues au Centre International de Toronto le jour de la tenue du Sommet. « Je ne suis pas sûr que nous ayons compris à l’époque à quel point c’était audacieux. »

L’objectif du programme était d’abord, a indiqué Mansfield Edwards, « de répondre aux questions soulevées par l’évolution et de montrer comment la croyance en un Dieu Créateur peut reposer sur des preuves scientifiques. »

Par extension, a souligné Mansfield Edwards, un des objectifs importants était de fournir des ressources aux jeunes adventistes qui étudient dans des écoles publiques, où, selon lui, « ils sont bombardés avec l’évolution par des enseignants et des professeurs athées. »

En tant que membres et dirigeants d’église, nous sommes en partie responsables, a reconnu pasteur Edwards. « En l’absence de possibilités d’entendre ou de voir des preuves scientifiques contraires qui parlent d’un Dieu créateur, l’influence de ces professeurs peut souvent être profonde, » a-t-il déclaré. « L’un des objectifs de ce sommet était de donner à nos jeunes dans les écoles secondaires et dans les universités, l’opportunité d’entendre ce que les scientifiques adventistes ont à dire. »

Une jeune fille note son engagement à prendre soin de la nature sur le « Mur de l’Engagement, » un tableau blanc composé de six panneaux où les participants au Sommet de la Journée de la Terre, pouvaient indiquer une mesure spécifique qu’ils s’engagent à prendre pour être de meilleurs intendants de la création de Dieu. Photo : Daniel Weber, Division Nord-Américaine

Comme prévu, le programme a offert de nombreuses opportunités aux participants d’entendre des experts dans divers domaines de la recherche scientifique, comme la physique, l’archéologie, la biologie marine, la foresterie, l’immunologie, la toxicologie, l’ornithologie et l’épidémiologie, entre autres. La salle d’exposition comprenait des stands de l’Institut de Recherche Géoscientifique de l’Église adventiste, de l’Université Loma Linda, de l’Université d’Andrews, de l’Université du Nord de la Caraïbe, de l’Université Burman et d’autres organisations qui sponsorisent.

A une époque où les recherches montrent que de nombreux jeunes adventistes considèrent leur église comme étant anti-science, Mansfield Edwards a déclaré qu’il était primordial d’ouvrir la voie à une discussion franche.

« Nous devons aider nos jeunes et tous les membres d’église à avoir une compréhension plus claire de la foi et de la science afin qu’ils puissent réconcilier les deux visions du monde, » a-t-il déclaré. « Nous devons aider les autres à apprendre à voir la science à la lumière des Écritures. »

Un Outil d’Action Missionnaire

Un Sommet Adventiste de la Journée de la Terre n’est pas simplement un exercice tourné vers nous, a dit pasteur Edwards. Il peut aussi être un puissant outil d’action missionnaire.

« Nous croyons fermement que [le programme] peut être évangélique, » a-t-il déclaré. « Beaucoup ont simplement adhéré à la théorie de l’évolution en l’absence d’une alternative crédible. Nous utilisons donc ce programme pour atteindre le grand public avec le message créationniste. »

Avec plus d’un millier de participants pour la journée, il était de plus en plus difficile de parcourir des dizaines de stands interactifs car des centaines de personnes s’arrêtaient pour en apprendre davantage sur la biologie, l’archéologie, la physique, et bien plus, lors du Sommet de la Journée de la Terre qui était parrainé par l’Église adventiste et qui s’est déroulé à Toronto, dans l’Ontario au Canada le 21 avril 2019. Photo : Dan Weber, Division Nord-Américaine

Les efforts des organisateurs ont porté leurs fruits ; en effet des membres de la communauté ont parcouru les stands, recevant des informations scientifiquement crédibles mais bibliquement fondés sur des sujets aussi variés que la pollution de l’air et des sols, la nourriture végétarienne, les voitures vertes et la complexité du cerveau humain.

Dans le cadre de leurs efforts visant à toucher la communauté du Grand Toronto – une région de 6,5 millions d’habitants -, les organisateurs ont remis des prix à quatre entreprises ou organisations locales qui ont excellé dans les pratiques écologiques. La ville voisine de Markham, surnommée « la ville la plus verte du Canada » pour ses projets de recyclage et d’énergie solaire, et la police régionale de York, qui collabore avec la communauté pour améliorer les conditions de vie en tenant compte de la préservation et de la durabilité.

« Nous sommes honorés d’être entourés et soutenus par un tel réseau d’amis, » a dit Mansfield Edwards.

Laisser une Marque

Les membres de l’Église, les dirigeants et les visiteurs de la communauté ont tous dit qu’ils avaient été touchés positivement par ce programme d’une journée qui, en plus des stands interactifs, comprenait une exposition d’affiches des élèves d’écoles adventistes sur l’intendance et la préservation de la Terre. Il incluait également un « mur d’engagement, » où les gens pourraient s’arrêter pour noter un changement spécifique qu’ils prévoient d’introduire dans leur vie afin de devenir de meilleurs intendants de la terre et de ses ressources naturelles.

« Ce programme est un exemple clair de la manière d’être un exemple, » a déclaré Lael Caesar, rédacteur adjoint de Adventist Review Ministries (ARMies), en félicitant les organisateurs. ARMies est l’un des co-sponsors du Sommet de la Journée de la Terre et a publié et distribué un numéro spécial sur les adventistes et l’environnement.

Daniel Sanchez, un pasteur adventiste de la région de Toronto, a exprimé son accord. « Aujourd’hui, je peux dire que je me sens vraiment fier de mon église, » a-t-il déclaré. « Cela me rend fier de voir le programme impressionnant que les organisateurs ont mis en place. »

« C’est une excellente initiative, » a déclaré Quame Scott, membre d’église, qui a conduit cinq heures en voiture pour assister au programme. « Tout autour de nous, je rencontre des jeunes qui demandent : pourquoi l’église est-elle si silencieuse et ne réagit-elle pas à toutes les informations erronées que dispensent les médias [sur les origines] ? » a-t-il dit. « Ce programme indique que nous commençons à aller dans l’autre direction. »

Un scientifique, membre d’église laïc, Jack Polihronov, a trouvé une autre raison de se réjouir de la tenue de ce programme. « J’ai été scientifique toute ma vie, mais jusqu’à présent, je n’avais jamais trouvé une occasion comme celle-ci pour partager le résultat de mes recherches avec d’autres membres d’église et les habitants de la communauté, » a-t-il déclaré. « Je n’ai jamais vécu une telle chose. »

En fin de compte, cependant, il ne s’agit pas tant d’enrichir d’autres personnes que de notre propre relation avec le Créateur à travers sa création, ont affirmé les organisateurs. Dans sa prière d’ouverture, le président de l’Église adventiste du septième jour au Canada, Mark Johnson, a remercié Dieu de ce que, dans la nature, nous pouvons anticiper la promesse d’une nouvelle création.
« Merci pour la majesté et la fragilité [de la nature,] » a-t-il déclaré, un emblème de ce que tu [Dieu] veut faire. »

Traduction: Patrick Luciathe

L’Organisation du service mondial de l’Église adventiste réaffirme sa position de non-combattance.

Le 29 avril 2019 | Silver Spring, Maryland, États-Unis | Deena Bartel-Wagner

Le congrès qui a eu lieu les 10 et 11 avril derniers au siège social de la Conférence générale à Silver Spring, dans l’état américain du Maryland, et qui avait pour thème « Les adventistes du septième jour et le service militaire » portait principalement sur la position officielle de non-combattance de l’Église.

« Traditionnellement, l’Église adventiste du septième jour prône le statut de non-combattant », a dit Mario E. Ceballos, directeur/endosseur de l’Organisation du service mondial de la Conférence générale et directeur du Ministère de l’aumônerie adventiste.

« Les dirigeants de l’Organisation du service mondial des unions et des divisions doivent comprendre la position de l’Église afin de subvenir aux besoins des membres de leur territoire, a-t-il dit. Bien que l’Église recommande la non-combattance, nous offrirons toujours des soins pastoraux et des ressources religieuses pour soutenir le bien-être spirituel des adventistes du septième jour qui servent en uniforme. »

La position officielle actuelle, votée à la Session de la Conférence générale de 1954 et réaffirmée par une prise de mesures au Concile annuel de la Conférence générale des adventistes du septième jour du 14 au 29 octobre 1972 à Mexico, au Mexique, va comme suit :

La chrétienté sincère se manifeste dans la bonne citoyenneté et la loyauté envers le gouvernement civil. L’éclatement de guerres entre les hommes ne modifie aucunement l’allégeance suprême et la responsabilité du chrétien envers Dieu ni son obligation de pratiquer ses croyances et de donner la priorité à Dieu.

Ce partenariat avec Dieu par Jésus-Christ, qui est venu dans ce monde, non pas pour détruire la vie des hommes, mais pour sauver ces derniers, amène les adventistes du septième jour à prôner une position de non-combattance afin de suivre leur Maître divin en ne prenant pas la vie humaine, mais en faisant plutôt tout leur possible pour la sauver. En acceptant leurs obligations citoyennes ainsi que les avantages qui les accompagnent, leur loyauté envers leur gouvernement exige qu’ils soient prêts à servir leur état dans n’importe quelle capacité non combattante (civile ou militaire, en temps de guerre ou de paix, en uniforme ou non) qui contribuera à sauver des vies. Ils ne demandent qu’à pouvoir servir dans des capacités qui ne violent ni leur conscience ni leurs convictions. (Traduction libre)

Cet énoncé ne constitue pas une position rigide à laquelle sont liés les membres de l’Église, mais il peut servir de ligne directrice tout en laissant les membres libres d’évaluer d’eux-mêmes chaque situation.

Des érudits et des dirigeants du Séminaire de théologie adventiste du septième jour de l’Université Andrews, du bureau des archives, des statistiques et de la recherche de l’Église adventiste du septième jour (ASTR), de la division intereuropéenne et du département des affaires publiques et de la liberté religieuse de l’Église adventiste comptaient parmi les orateurs du congrès.

Ils ont notamment présenté l’histoire de la position de non-combattance de l’Église, les visions du monde biblique et contemporaine sur la violence, un aperçu des positions de non-combattance au sein du christianisme à travers les âges et une étude de la signification du sixième commandement d’Exode 20. Les participants en ont également appris sur les guerres et les génocides de l’Ancien Testament ainsi que les enseignements sur la guerre et la non-combattance du Nouveau Testament.

Ils ont aussi pu soumettre des questions à deux panels de discussion portant sur les meilleurs moyens de communiquer la position de l’Église avec les membres du monde entier et d’aider ceux qui servent en uniforme.

Le contre-amiral retraité Darold Bigger a parlé de son parcours d’abord comme étudiant au séminaire qui composait mal avec l’idée de la combattance puis comme aumônier de la Marine américaine.

Lors de sa conclusion, M. Bigger a cité Le ministère de la guérison : « Dans nos rapports avec nos semblables, manifestons de la sympathie, de l’indulgence et de la maîtrise personnelle. Nous différons les uns des autres; nous avons tous des dispositions, des habitudes, une éducation qui nous sont particulières. Chacun a ses propres opinions. Notre compréhension de la vérité, nos idées sur les problèmes de la vie pratique ne sont pas en tout point les mêmes. » (P. 417)

Le président de l’Église adventiste, Ted N. C. Wilson, a clôturé le congrès en réaffirmant que l’Église adhère toujours à la position votée en 1972 qui prône la non-combattance, mais il a reconnu que la question demeure une décision individuelle et personnelle.

« Notre position au sein de l’Église comme corps collectif est pour la non-combattance, a-t-il affirmé à son auditoire. Mais l’Église est composée de personnes. Et toute personne est dotée d’une conscience. À ce sujet, nous avons choisi de n’imposer aucune opinion particulière, mais d’émettre des recommandations et des encouragements en harmonie avec notre compréhension de la Bible. »

L’Organisation du service mondial et national, entité intégrée au Ministère d’aumônerie adventiste, est le bureau officiel des relations militaires de l’Église adventiste du septième jour. Elle a pour mission principale d’offrir des soins pastoraux et des ressources religieuses pour soutenir le bien-être spirituel des adventistes du septième jour qui servent leur nation dans tous les aspects du service gouvernemental, en uniforme ou non, notamment au sein des forces armées ou des autorités policières.