Dans le nord de la Colombie, des églises adventistes ont recueilli des fonds pour aider les migrants vénézuéliens.

Le 11 avril 2019 | Medellín, Colombie | Daniela Arrieta/Nouvelles de la DIA

Impatients d’aider les milliers de Vénézuéliens nouvellement arrivés en Colombie, plusieurs églises adventistes du septième jour de Rionegro, dans l’état d’Antioquia, au nord de la Colombie, ont récemment organisé un dîner avec les propriétaires d’entreprises locales et les politiciens locaux afin de recueillir des fonds pour venir en aide aux nombreux migrants qui ont besoin de soins médicaux et de nourriture.

Plus de 75 invités étaient attroupés dans le restaurant El Porton Llanero pour assister à un programme musical, déguster des plats vénézuéliens et saisir l’occasion d’aider des milliers de personnes dans le besoin.

« Nous voulions organiser ce dîner de solidarité, car dans notre district, nous avons vu de nos propres yeux la migration vénézuélienne et toutes les difficultés qui l’accompagnent. De plus, nous avons reconnu que notre appel, en tant que chrétiens, nous oblige à transformer notre empathie en actions concrètes de bonté envers eux », a dit Kevin Mendoza Gutiérrez, pasteur du district et organisateur de l’événement.

Lors de l’événement, plus de 1 000 dollars américains ont été recueillis et seront remis à l’Agence de développement et de secours (ADRA) de la Colombie, qui aide les familles de migrants vénézuéliens dans les villes de Bucaramanga et de Medellín depuis septembre dernier. Les fonds serviront également à soutenir un projet local d’ADRA à Cucuta, ville colombienne à la frontière du Venezuela, où des repas chauds sont servis une fois par semaine aux migrants vénézuéliens.

Un plat qui représente bien la cuisine vénézuélienne a été servi lors du dîner de collecte de fonds. Photo : Union nord-colombienne

« Comme j’ai été témoin du merveilleux travail d’ADRA à certains endroits stratégiques de la Colombie, nous avons voulu nous impliquer afin de faire avancer la cause », a dit le pasteur Mendoza.

L’activité a motivé de nombreux membres des églises adventistes Carmen de Viboral, La Ceja et Guarne à participer au projet de collecte de fonds. « Toutes les personnes impliquées, notamment les responsables du repas, de la publicité et du budget, étaient tellement enthousiastes de prendre part à l’organisation de l’événement. »

Maria Gabriela Huerta a dit aux gens rassemblés lors du programme qu’elle avait quitté le Venezuela environ un an auparavant pour s’installer en Colombie à cause de la situation sociale, économique et politique de son pays. Elle a remercié l’Église adventiste pour sa belle initiative.

« C’est une magnifique initiative que vous avez prise, une très belle attention qui nous aide réellement dans ces moments où nous avons besoin de tellement de soutien. »

Le Pasteur Joel Jaimes, président de la Fédération du sud-ouest de la Colombie, offre une prière pour conclure cet événement à Rionegro. Photo : Union nord-colombienne

D’après les statistiques gouvernementales, quelque 77 000 Vénézuéliens, sans compter les migrants sans papiers, cherchent à s’établir en Antioquia. Et selon les dirigeants des églises locales, les églises adventistes d’Antioquia ont formé un réseau collaboratif de soutien et de renseignement pour diriger les Vénézuéliens qui cherchent du travail et de l’aide sous toutes ses formes.

Un artiste bien connu a été mis au courant du dîner de collecte de fonds et a offert de donner l’une de ses peintures. Il a également contacté d’autres artistes et suggéré à l’Église d’organiser un plus gros événement où 50 œuvres seraient offertes pour contribuer au travail d’ADRA Colombie qui consiste à aider les migrants vénézuéliens.

Le pasteur Joel Jaimes, président de la Fédération des églises de la région du sud-ouest, a clôturé le dîner de collecte de fonds avec une prière et un appel envers les convives à continuer d’aider les nombreux Vénézuéliens dans le besoin.

Pour en apprendre davantage sur l’Église adventiste du septième jour nord-colombienne, veuillez visiter le unioncolombiana.org.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

ADRA Colombie aide des milliers de migrants vénézuéliens.

Le 10 avril 2019 | Bogota, Colombie | Libna Stevens/DIA

Au cours des sept derniers mois, l’Agence de développement et de secours adventiste (ADRA) de la Colombie a offert de l’aide aux milliers de migrants vénézuéliens qui ont traversé la frontière orientale de la Colombie pour échapper à l’instabilité économique et politique de leur pays. D’après les responsables d’ADRA Colombie, comme il représente une assistance d’une valeur de plus de 2,5 millions de dollars américains, ce projet devient le plus important jamais géré par l’Agence adventiste dans le pays.

Selon des statistiques gouvernementales récentes, plus de 1,1 million de Vénézuéliens ont récemment migré vers la Colombie. Ils représentent donc 30 % de la population vivant dans les régions qui longent la frontière avec le Venezuela. Quelque 23 % de ces migrants se sont installés à Bogota, la capitale colombienne, puis 41 % vivent dans des conditions instables, a expliqué Gabriel Villarreal, directeur d’ADRA Colombie.

« Nous avons remarqué cette arrivée en masse et le fait que beaucoup d’entre eux n’avaient pas la documentation leur donnant accès immédiatement au système médical de la Colombie. Nous avons donc créé un projet pour offrir de l’assistance médicale à des milliers de Vénézuéliens. »

Le personnel d’ADRA Colombie s’occupe de centaines de familles dans la ville de Bucaramanga, où des milliers de Vénézuéliens se sont installés après avoir traversé la frontière avec le Venezuela à quelque 200 kilomètres de là. Photo : ADRA Colombie

Jusqu’à présent, les employés et les bénévoles d’ADRA Colombie ont offert des consultations médicales à des milliers de personnes dans les communautés de migrants installées à Bucaramanga, à 200 kilomètres de la frontière principale qu’ils ont traversée, à Cucuta, en Colombie. Ces consultations gratuites comprennent des examens médicaux, des analyses de laboratoire si nécessaire ainsi que des médicaments pour les milliers de familles vivant partout à Bucaramanga et à Medellín, la deuxième plus grande ville colombienne, située à quelque 390 kilomètres à l’ouest de Bucaramanga.

Les examens médicaux d’environ 10 200 personnes sont effectués par le personnel de deux centres médicaux adventistes dans chacune des villes, à raison de 5 000 à Medellín et 5 200 à Bucaramanga.

Chaque équipe médicale de Bucaramanga et de Medellín voit environ 500 à 600 patients par mois, une gracieuseté du personnel d’ADRA qui collabore avec les gouvernements locaux et municipaux pour trouver les migrants vénézuéliens qui ont besoin de services médicaux, a expliqué M. Villarreal.

Les travailleurs sociaux d’ADRA Colombie entrent dans une communauté de Bucaramanga où vivent des centaines de familles de migrants vénézuéliens. Photo : ADRA Colombie

« De nombreux Vénézuéliens viennent dans des églises adventistes pour trouver de l’aide. On les dirige donc vers le processus d’inscription dans des centres communautaires ou des églises adventistes près de chez eux afin qu’ils puissent passer un examen médical. »

En plus, ADRA Colombie est en mesure d’offrir, grâce à un donateur important, des trousses d’hygiène de base, de cuisine et pour la maison. « Lorsque nous étudions les besoins pour concevoir ce projet, nous avons remarqué que les migrants vénézuéliens à Bucaramanga avaient grandement besoin de trousses d’hygiène de base. Ils dormaient dans des parcs et dans la rue, donc nous savions qu’il fallait offrir ce type de matériel également. »

Un couple vénézuélien parle à un membre du personnel d’ADRA Colombie après avoir reçu des matelas, des draps et une trousse de cuisine. Photo : ADRA Colombie

Nous sommes déjà en train de distribuer 2 500 trousses d’hygiène de base, 2 500 trousses de cuisine comprenant des casseroles, des assiettes et des ustensiles et 2 500 trousses pour la maison comprenant des matelas et des draps. La distribution se fait à une vitesse moyenne de 500 à 600 par mois, a dit M. Villarreal. De plus, à chaque bénéficiaire, on enseigne et on remet un dépliant expliquant notamment comment se laver les mains régulièrement et comment planifier sa famille de manière sécuritaire.

« Certaines parties de la frontière avec le Venezuela ont récemment été fermées, donc l’afflux de personnes a diminué, mais beaucoup de gens marchent encore des kilomètres et des kilomètres dans le froid pendant des jours pour entrer en Colombie, donc nous savons que le besoin de ce projet est très grand. »

Déjà, a dit M. Villarreal, une seconde phase au projet d’assistance est en considération pour offrir des services au-delà des douze mois qui prendront fin en août de cette année. « Nous voulons étirer le projet et aider plus de Vénézuéliens lors de leur transition de leur pays à la Colombie. »

En présence des dirigeants d’ADRA Colombie, des bénéficiaires vénézuéliens ramassent leur trousse de cuisine dans un magasin. Photo : ADRA Colombie

ADRA Colombie a également soutenu d’autres projets pour aider les Vénézuéliens lors de leur déracinement et de leur déménagement en Colombie. En effet, l’Agence adventiste a organisé des collectes de fonds partout au pays.

Pour en apprendre davantage sur ADRA Colombie, veuillez cliquer ICI.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

Comment arrêter l’hémorragie dans l’effectif de membres de l’Église adventiste

« Pensez-vous que vous serez toujours un adventiste à 40 ans ? » a demandé le président de la Mission Écossaise, Paul Tompkins, à une jeune de 18 ans, il y a quelques années. « J’espère que je serai toujours adventiste à 40 ans, » a-t-elle répondu, « mais je ne suis pas aussi sûre pour l’année prochaine. »

Paul Tompkins, un des intervenants lors de l’édition 2019 du Sommet sur la Formation et la Fidélisation des membres organisé au siège de l’Église adventiste, a utilisé cet échange, le 7 avril 2019, pour illustrer la manière dont les jeunes considèrent le temps. « Avoir 40 ans semble lointain, » a-t-il dit. « Ils sont plus préoccupés par ici et maintenant. »

Paul Tompkins a déclaré qu’une évaluation des risques dans la région qu’il dessert a permis d’identifier leur risque numéro un : le fait que les enfants et les jeunes adultes n’adoptent pas l’adventisme.

« Pourquoi partent-ils ? » a demandé Paul Tompkins. Répondant à sa propre question, il a dit que même si certaines raisons sont difficiles à exprimer, il y a des choses que n’importe quelle église ou région ecclésiale peut faire pour ralentir et même empêcher ce processus de désengagement. Et des dizaines d’autres dirigeants d’église, qui se sont rencontrés à Silver Spring, dans le Maryland, aux États-Unis, pour ce programme de trois jours, ont également partagé ce qu’ils faisaient pour inverser la tendance.

Relations Significatives et Formation de Disciples

Plusieurs intervenants ont souligné que le fait de rester à l’église a souvent plus à voir avec les expériences positives vécues dans l’église locale qu’avec des doctrines spécifiques de l’église. « Lorsqu’il s’agit de rester adventiste, l’expérience dans l’église locale est beaucoup plus significative, » a déclaré Paul Tompkins. « Ils ont besoin d’un foyer spirituel auquel ils ont le sentiment d’appartenir. » La question est donc : comment pouvons-nous aider notre église à devenir un foyer spirituel pour les jeunes ?

Paul Tompkins et d’autres pensent qu’un programme intentionnel de formation de disciples peut aider. « Chaque personne devrait suivre un programme d’étude biblique spécifique dès l’âge de 14 ans, » a-t-il déclaré. « Nous avons également besoin de programmes clés destinés aux jeunes âgés de 14 à 17 ans et de groupes de formation de disciples pour ceux âgés de 18 à 25 ans. »

La Division Transeuropéenne, une région de l’Église regroupant 22 pays européens, s’emploie à créer des espaces sûrs où les enfants et les jeunes peuvent dialoguer avec les dirigeants, d’après ce qu’indique sa secrétaire exécutive, Audrey Andersson. « Et nous créons des ressources pour la formation de disciples, le mentorat et la résolution de conflits, » a-t-elle dit.

Certains des efforts les plus récents consistent à faire de l’église locale un lieu de refuge, d’encouragement et de croissance. Ceci est basé en partie sur iCOR, un concept élaboré par le Centre pour l’Évangélisation pour la Jeunesse à l’Université d’Andrews à Berrien Springs, dans le Michigan, aux États-Unis. Selon son site Internet, l’idée principale est de faire en sorte que « l’église soit un refuge sûr offrant protection, médiation, justice et soins et accompagnement sur le long terme. » Dans le même temps, l’initiative cherche à inclure « toutes les générations, toutes les cultures et toutes les classes sociales. »

Pako Mokgwane, directeur adjoint de la jeunesse pour l’Église adventiste, a présenté l’importance d’iCOR dans la fidélisation des jeunes membres. « Dans la plupart des églises locales, la participation est formatée pour les adultes, mais la participation des jeunes aux processus décisionnels, dans le leadership, dans la mission et dans l’adoration renforce le sentiment d’appartenance, » a-t-il déclaré. « iCOR propose dix valeurs qui favorisent des relations saines et des relations saines engendrent des églises en bonne santé qui conservent leurs membres et attirent plus de gens. »

Mise en Commun des Ressources

Les dirigeants d’église ont également indiqué qu’ils mettaient en commun les ressources de divers ministères de l’église pour soutenir les efforts visant à garder les membres – en particulier les jeunes – engagés et impliqués dans la vie de l’église.

« Plusieurs départements de l’église – l’École du Sabbat et les Ministères Personnels, l’Association Pastorale, les Ministères des Femmes – travaillent ensemble avec une emphase placée sur la formation de disciples, » a déclaré le secrétaire exécutif de la Division Inter Américaine (DIA), Leonard Johnson. Le directeur des Ministères Personnels et de l’École du Sabbat de la Division Asie-Pacifique Nord (NSD), Richard Sabouin, a fait un commentaire similaire. « Nous combinons l’assistance des départements des ministères des enfants, de la famille et de l’éducation, » a-t-il déclaré à propos de l’union qui est basée en Corée. « De cette façon, nous couvrons tous les domaines : l’école, le foyer et l’église, » a-t-il souligné.

Selon Lisa Beardsley-Hardy, directrice de l’éducation pour l’Église adventiste, il est logique de faire appel à l’éducation, car l’éducation chrétienne s’est révélée être un puissant moyen pour s’assurer que les jeunes restent à l’église au-delà de leur adolescence. Dans une présentation faite conjointement avec le directeur adjoint de l’éducation, John Wesley Taylor V, Lisa Beardsley-Hardy a expliqué que des recherches démontrent que les élèves qui fréquentent une école adventiste sont beaucoup plus susceptibles d’être baptisés et de rester adventistes du septième jour.

« Ils sont également plus susceptibles d’épouser un adventiste du septième jour et de soutenir financièrement l’Église par la dîme, » a-t-elle déclaré. « L’éducation primaire a le plus grand impact positif, suivie de l’enseignement secondaire puis de l’enseignement supérieur. Plus le nombre d’années passées dans l’éducation adventiste est important, plus grande est la probabilité de devenir et de rester un adventiste du septième jour avec une foi mûre. »

Vérification des Registres de Membres d’Église

Sur un plan plus technique, la plupart des dirigeants d’église estiment qu’un processus minutieux de vérification des registres de membres – le fait d’examiner les registres pour déterminer qui sont les membres actifs, les membres manquants ou les membres décédés – peut avoir un effet positif sur la fidélisation des membres. « Plus les pasteurs auront des informations sur les membres, meilleur sera l’accompagnement pastoral qu’il pourront apporter, » a déclaré le secrétaire exécutif de l’Union de Fédérations du Sud du Brésil, Charles Rampanelli. Le 7 avril, lors d’une séance en groupes, Charles Rampanelli a expliqué le système mis en place par les dirigeants adventistes dans sa région et les résultats qu’ils obtiennent.

Charles Rampanelli a expliqué qu’un comité spécialement nommé dans les églises locales divise les membres en cinq catégories, allant de ceux qui fréquentent régulièrement l’église à ceux qui ont cessé de la fréquenter. C’est quelque chose, a-t-il dit, qui permet aux pasteurs et aux dirigeants locaux de définir le type de service et de soins à apporter à chacun. « Cela peut aussi aider à voir les tendances, » a-t-il ajouté, « et à faire les ajustements nécessaires. »

Impliqués dans la Mission

Au-delà des outils spécifiques, la plupart des dirigeants s’accordent à dire qu’un antidote contre la perte de membres consiste à trouver un endroit où chaque membre peut servir. C’est par exemple une composante forte de l’initiative de la Division de l’Asie Pacifique Nord (NSD), SEEK 2020, qui vise à Rechercher, Encourager, Motiver et Garder les membres a expliqué Richard Sabouin : « Lorsque vous placez les membres en position de servir, il est plus facile pour eux de décider de rester. »

Le président de l’Église adventiste, Ted Wilson, fait la même analyse. « La plus grande vaccination contre l’exode que connait l’église, consiste à impliquer les gens dans tous les aspects de la mission de l’Église, » a-t-il déclaré dans son discours de clôture du programme le 7 avril.

C’est quelque chose qui exige non seulement une vision, mais également une volonté d’adaptation, a déclaré Paul Tompkins, en particulier lorsque les membres reviennent à l’église. « Les gens reviennent souvent avec des vies quelque peu chaotiques, » a-t-il expliqué en racontant l’histoire de Becky, une adolescente adventiste en difficulté, qui, après des années passées loin de l’église, a décidé de revenir.

« Elle a été embrassée et rebaptisée, et a maintenant un ministère pour aider d’autres adolescents en difficulté, » a-t-il déclaré.

Traduction: Patrick Luciathe

Un nouveau programme universitaire lancé pour améliorer les connaissances sur Ellen G. White

Un nouveau programme universitaire parrainé par la Conférence Générale des adventistes du septième jour devrait contribuer à améliorer la connaissance et l’expertise sur la vie et l’œuvre d’Ellen G. White, cofondatrice de l’Église adventiste du septième jour. Le certificat postuniversitaire en Études Adventistes et sur Ellen G. White, constitue une démarche conjointe entre le Ellen G. White Estate (Fondation Ellen White) et l’Université d’Andrews, une université adventiste du septième jour qui se trouve à Berrien Springs, dans le Michigan, aux États-Unis.

« Je prie depuis des années que Dieu ouvre une porte afin que nous puissions proposer cette option, » a déclaré Merlin Burt, professeur d’histoire de l’église à l’Université d’Andrews et directeur du Centre de Recherche Adventiste. « Nous voulions un programme pour que ceux qui enseignent Ellen G. White puissent mieux comprendre les questions autour de ce sujet et soient à même de les présenter de façon positive. »

Les dirigeants responsables du projet ont expliqué que l’initiative universitaire serait proposée au niveau post-master et comprendrait des sessions intensives sur trois ans dans quatre sites à travers le monde. Environ la moitié des unités de valeur peut être transférable vers un programme de doctorat.

Ils ont également expliqué que les cours seront gratuits, mais que le nombre de places est limité à 30 étudiants par site. Les régions administratives de l’Église mondiale, ou divisions, recommanderont leurs étudiants et couvriront les frais de voyage et dépenses connexes, ont-ils indiqué.

Objectifs du Programme

L’un des principaux objectifs du programme est de former et d’équiper les enseignants en Études Adventistes, les enseignants en études sur Ellen G. White et les directeurs de centres Ellen G. White, a dit Merlin Burt. « Nous voudrions que ce programme informe les pasteurs, les professeurs et les dirigeants du monde entier. »

Merlin Burt a également expliqué que le nouveau diplôme « nous aidera également à mener des recherches efficaces dans les études sur Ellen White et dans la théologie et l’histoire adventistes. »

Les adventistes pensent qu’Ellen G. White a exercé le don biblique de la prophétie pendant plus de 70 ans de ministère public. C’est la raison pour laquelle un des objectifs du programme, a expliqué Merlin Burt, est que les étudiants soient en mesure « d’articuler une compréhension biblique et théologiquement valable du don prophétique tel qu’il a été manifesté dans la vie d’Ellen G. White. »

Mission et Identité

Le programme recevra les contributions du département de l’Éducation de l’Église adventiste, de l’Institut de Recherche Biblique et du Bureau des Archives, des Statistiques et de la Recherche, ont indiqué les dirigeants.

Lisa Beardsley-Hardy, directrice du département de l’Éducation de l’Église adventiste, a souligné que le nouveau programme n’est pas simplement une démarche universitaire. « Il s’agit aussi de la mission, » a-t-elle déclaré. C’est un moyen de renforcer l’identité adventiste du septième jour.

« Une identité se développe et se forme à travers des histoires, en se rappelant la manière dont Dieu a œuvré dans notre histoire et dans diverses parties du monde, » a ajouté Lisa Beardsley-Hardy.

Les retours à propos de cette initiative ont été positifs.

« Nous sommes de fervents partisans de ce programme et nous sommes très enthousiastes à ce sujet, » a déclaré le vice-chancelier de l’Université adventiste d’Afrique (AUA), Delbert Baker. AUA est l’un des quatre sites internationaux choisis pour accueillir une cohorte du programme. Les trois autres sont l’Institut International Adventiste d’Études Avancées (AIIAS) aux Philippines, l’Université de l’Union Péruvienne (UPeU) au Pérou et le Collège supérieur Polonais de Théologie et de Sciences Humaines en Pologne. Les cours seront présentés en anglais dans trois des sites et en espagnol à l’UPeU.

La première cohorte devrait commencer à suivre les cours à l’AIIAS en février 2020, ont précisé les dirigeants.

Traduction: Patrick Luciathe

Fédération adventiste de la Martinique : Nomination du pasteur Daniel Lassonier

NOMINATION
Nous informons l’Eglise que le conseil d’administration a voté la nomination de pasteur Daniel LASSONNIER en tant que pasteur de district au sein de la Fédération adventiste de la Martinique à partir du 1er avril 2019. Nous lui souhaitons un ministère fécond. Bienvenue au pasteur LASSONNIER ainsi qu’à sa famille.

Dernière Minute : une conférence biblique adventiste suspendue alors qu’un cyclone de catégorie 4 frappe le Mozambique

Ted N.C. Wilson, président de l’Église adventiste du septième jour, a exhorté les membres d’église du monde entier à prier alors qu’un violent cyclone fonçait sur le Mozambique.

Le cyclone Idai a touché terre avec des vents allant jusqu’à 165 km/h tard le 14 mars dernier près de Beira, une ville portuaire de 500000 habitants où l’Eglise adventiste gère l’Université adventiste du Mozambique.

Une équipe de dirigeants d’église sous la direction d’Alberto Timm, directeur adjoint du Ellen G. White Estate de la Conférence Générale, présentait une Conférence Internationale Bible et Mission à l’université lorsque l’ouragan a frappé pour la première fois dans la semaine.

« Priez pour nos membres d’église au Mozambique, en particulier là où se trouve notre université adventiste à Beira, » a déclaré Ted Wilson sur sa page Facebook. « Un important cyclone se dirige vers la région et il y a déjà des dégâts à l’Université Adventiste du Mozambique. »

Il a également invité à prier pour ceux qui au Mozambique et au Malawi ont déjà été touchés par le cyclone, qui a touché terre au milieu de la semaine, faisant s’envoler le toit d’au moins un bâtiment de l’université et causant d’autres dégâts avant de se diriger vers l’océan.

Lors de son premier passage, le cyclone Idai a tué au moins 122 personnes au Mozambique et au Malawi, a rapporté The Weather Channel. La BBC a déclaré que le Mozambique était prêt à faire face au « pire scénario, » alors que le cyclone se renforçait et frappait à nouveau dans la nuit du 14 mars.

Quelques heures avant le retour du cyclone, le président de l’université, Heraldo V. Lopes, a évalué les premiers dégâts dans une vidéo publiée sur la page Facebook de Ted Wilson.

« C’est ici que le toit s’est envolé, » a-t-il déclaré en portugais, montrant un bâtiment en brique sans toit. « Nous prions Dieu que rien d’autre n’arrive à l’université. »

Auparavant, l’université avait été choisie pour être l’un des récipiendaires d’une offrande du treizième sabbat recueillie le dernier sabbat de mars 2019. Les fonds sont destinés à aider à l’expansion de la populaire école de nutrition de l’université.

Après la première vague de l’ouragan, la conférence biblique a été suspendue jusqu’à nouvel ordre. Alberto Timm et d’autres responsables d’Église, dont plusieurs de la Division de l’Afrique Australe et de l’Océan Indien, ont emménagé dans un hôtel dans l’espoir d’éviter les inondations causées par le cyclone qui selon les prévisions devraient atteindre au moins 6 mètres de haut.

« Ils sont au deuxième et au troisième étages, s’abritant dans les salles de bain, qui sont probablement les endroits les plus sûrs, » a déclaré Ted Wilson, qui est en contact avec Alberto Timm et sa femme, Marly, qui se trouve aux États-Unis.

Il a réitéré son appel à prier pour le Mozambique et le Malawi, ainsi que pour l’Afrique du Sud et le Zimbabwe, qui pourraient également faire les frais du passage du cyclone.

« Quelle bénédiction de savoir que nous retournerons bientôt chez nous au ciel où il n’y aura pas de calamités, » a-t-il déclaré. « Engageons-nous dans l’Implication Totale du Membre, aidant les gens physiquement, mentalement, socialement et spirituellement par la puissance du Christ. »

Traduction: Patrick Luciathe

Une fondation dirigée par des laïcs au Chili veut aider les gens à vaincre la dépendance à l’alcool et aux autres drogues

Freddy Santis était prisonnier de son addiction à la drogue. Tout cela a changé lorsque Fred Santis est arrivé au centre de désintoxication Crecer du Chili près de la capitale Santiago, où il a obtenu l’aide dont il avait besoin pour changer le cours de sa vie.

A Crecer Chili, Fred Santis a rencontré Angélica Mateluna, membre de l’Église adventiste du septième jour, qui est dans un partenariat avec cet établissement, offrant des traitements naturels et un soutien spirituel.

« J’ai retrouvé la foi et petit à petit, jour après jour, j’ai retrouvé la paix intérieure, » a dit Fred Santis. « Grâce à Angélica, j’ai pu redécouvrir Jésus et être heureux. » Fred Santis a déclaré que depuis lors, il a décidé de vivre sa vie avec Jésus et qu’il continue d’utiliser la Bible qu’Angélica Mateluna lui avait donnée lors de leur première rencontre.

Un Engagement Fort

En 2017, Angélica Mateluna a ouvert La Fundación Pasos de Esperanza (Fondation Pas Vers l’Espérance) pour aider les personnes souffrant de dépendance à l’alcool et aux autres drogues. Elle a dit que son cœur était dans cette œuvre parce qu’elle avait connu de près la triste réalité des dépendances. « Ma fille prenait de la drogue, » a avoué Angélica Mateluna. « Elle a suivi tous ces traitements et, merci Seigneur, elle s’en est sortie. »

Angélica Mateluna a déclaré qu’elle appliquait maintenant une méthode similaire à d’autres toxicomanes. « J’inclus beaucoup d’amour parce que je sais ce que vivent les familles, » a-t-elle déclaré.

Les 56 membres de la Fondation Pas Vers l’Espérance partagent le rêve d’aider des centaines de personnes à vaincre les chaines de la dépendance, a dit Angélica Metaluna. Pour que ce rêve devienne réalité, ils envisagent d’ouvrir leur propre centre de désintoxication dans la ville de Buín, à l’extérieur de Santiago.

Les membres ont également mis en route le plan en suivant un cours intitulé « Moniteurs professionnels pour la prévention de l’addiction à plusieurs drogues, » afin de pouvoir former et gérer de futurs assistants. Le cours était proposé par Temperencia Vida Sana Intitute (l’Institut Tempérance Vie Saine), connu sous le nom d’Intevisa, une initiative menée par des laïcs adventistes.

Soutien de l’Église adventiste

« Quand on enseigne à un toxicomane le tort que font les drogues, il réagit, change, il retrouve l’instinct de conservation et peut lutter contre cela, » a expliqué le directeur d’Intevisa, Gastón Aguilera. « Nous lui faisons voir le danger de tous les risques : biologiques, psychologiques, sociaux et spirituels. »

Maintenant qu’ils ont été formés, les membres de la Fondation font en sorte de réunir les permis et les fonds nécessaires pour travailler sur le centre dont ils rêvent. « Nous avons déjà un projet que nous allons soumettre au gouvernement, car nous disposons déjà de certaines ressources que nous avons obtenues de la municipalité de Buín, » a déclaré Angélica Mateluna. « Mais maintenant, nous irons plus haut, nous franchirons d’autres échelons pour avoir ce centre que nous aurons bientôt, je le sais. »

Selon les dirigeants de la Fondation, les membres soutiennent également les efforts de rétablissement des patients atteints de cancer, de diabète et de fibromyalgie. « Nous leur proposons d’associer à leurs traitements certains remèdes naturels comme l’hydrothérapie et des modifications de leur régime alimentaire, » ont déclaré les dirigeants.

L’Église adventiste soutient le travail de la Fondation, d’après le directeur des ministères des publications de la Mission Sud Métropolitaine du Chili, Duver Guzmán. Son département associera les initiatives de la Fondation en matière de santé à des offres de cours bibliques aux personnes intéressées. « Nous apportons un soutien spirituel aux activités de la Fondation, » a déclaré Duver Guzmán. « Nous rendons visite à des personnes et leur apportons l’aide spirituelle dont elles ont si désespérément besoin. »

La version originale de ce récit a été publiée sur le site d’informationsen espagnol de la Division Sud-Américaine.

Traduction: Patrick Luciathe

Le concile annuel 2019 d’ADRA s’oriente vers la croissance et adopte un nouvel objectif

Chaque année, l’Agence Adventiste de Développement et de Secours (ADRA) anime deux semaines de séances de groupe de travail réunissant environ 200 membres du personnel venus de ses 131 bureaux nationaux.

L’assemblée annuelle des directeurs et des directeurs adjoints d’ADRA a eu lieu à Sweimeh, en Jordanie, en février 2019, pour discuter des domaines d’amélioration dans divers aspects dont la finance, le développement, les partenariats, les programmes et le marketing, et pour examiner comment ADRA peut répondre de manière pertinente aux besoins d’une société en constante évolution.

Mobiliser des Leaders Efficaces 

Un sommet sur le leadership a permis de débuter les rencontres, introduisant trois axes de réflexion que les dirigeants d’ADRA pourraient prendre en compte dans l’année à venir, à savoir faire la clarté, générer de l’énergie et prospérer.

« En faisant la clarté, on pose la question du ‘pourquoi’ de notre existence en tant qu’organisation et on contribue à nous aider à nous concentrer sur la réalisation de notre mission, » a déclaré Korey Dowling, vice-présidente en charge des populations et de la culture à ADRA. « Une fois la clarté acquise, nous générons de l’énergie en nous demandant ‘comment’ nous pouvons encourager une culture organisationnelle et créer un engagement des employés. Enfin, nous produisons une culture florissante de leaders en développant des gens personnellement, professionnellement et spirituellement. »

Les participants ont également pu prendre part à un éventail d’ateliers et de classes plénières. Des experts et spécialistes de premier plan ont abordé des thèmes tels que la spiritualité, le leadership influent, les relations avec les employés, la diversité, l’éthique professionnelle et le mentorat pour ne citer que ceux-là.

Karla Cole, directrice des dons annuels à ADRA, a assisté à un atelier créatif axé sur la narration, avec pour intervenant, Bill Knott, rédacteur en chef des magazines Adventist Review et Adventist World. « J’ai trouvé que l’atelier sur la narration était un moyen unique d’inspirer notre stratégie de collecte de fonds, » a-t-elle déclaré.

« Raconter des histoires est autant ce que dit le narrateur, que ce que l’auditeur entend, » a dit Bill Knott lors de son atelier de narration. « Une histoire peut être intériorisée par l’auditeur qui se l’approprie et est transformé par elle. » Il a ajouté que chaque culture utilise des histoires et que les histoires ont le pouvoir de laisser Dieu parler à chaque individu et à son histoire personnelle.

« Ces ateliers m’ont vraiment aidé à voir les possibilités que je peux retenir pour les appliquer dans notre bureau national, » a déclaré Prisca Chileya, coordinatrice adjointe de la gestion des situations d’urgence à ADRA au Kenya. « Je n’avais jamais été exposée à ces informations auparavant, et cela m’a aidé à réfléchir différemment sur la façon de fonctionner. Maintenant, j’ai vraiment beaucoup d’idées qui me traversent la tête à propos de ce que nous pouvons faire pour aider les écolières et l’environnement. »

Impact sur le Futur 

Le président d’ADRA, Jonathan Duffy, a clôturé la session de deux semaines en dévoilant le nouveau logo, la nouvelle devise et le nouveau slogan d’ADRA, et a présenté une nouvelle campagne mondiale autour d’une cause lancée par ADRA.

« Il y a deux ans, ADRA a mené une enquête auprès des bureaux nationaux pour chercher à savoir qui est ADRA, » a dit Jonathan Duffy. « Nous avons découvert qu’ADRA est douée pour développer des programmes à long terme, pour les interventions d’urgence, pour les droits de l’homme, mais nous avions des lacunes au niveau de notre identité religieuse, et la façon dont nous travaillons est mal comprise. » Jonathan Duffy a ensuite expliqué qu’ADRA avait trois éléments qui jouent en sa faveur : l’agence est alimenté par la foi, elle dispose d’un vaste réseau de 20 millions de personnes connectées à l’église et qu’elle est dirigée localement et elle est fiable.

D’après Jonathan Duffy, ces découvertes ont conduit ADRA à définir son nouvel objectif, » lequel est ainsi libellé : « Servir l’humanité afin que tous puissent vivre comme Dieu l’a voulu. » Jonathan Duffy a également ajouté qu’ADRA se distingue des autres agences humanitaires en ce que « nous aspirons à ce que tous vivent selon ce que Dieu a voulu avec justice, compassion et amour – trois caractéristiques qui deviendront la nouvelle devise d’ADRA. »

En plus du nouvel objectif et de la nouvelle devise, le nouveau logo d’ADRA a été décrit en détail par Salvador Montes de Oca, directeur adjoint du design d’ADRA.

« Les pieds des gens ont été enlevés, ce qui rend le logo plus visible. La couleur est aussi maintenant une couleur qui tend vers le vert, » a expliqué Salvador Montes de Oca. Un autre changement présenté est celui des noms de pays qui ne seront plus associés à ADRA. » La marque est désormais ADRA à tous les niveaux, pour être plus unifiée, » a-t-il déclaré.

A la fin de la présentation, chaque bureau national a reçu un guide de style ADRA sur une clé USB et un t-shirt bleu sarcelle sur lequel était imprimé la nouvelle déclaration d’objectif d’ADRA.

Un Appel à la Justice Sociale 

Jonathan Duffy a également annoncé la nouvelle campagne mondiale d’ADRA intitulée « Chaque Enfant. Partout. A l’École. » La campagne vise à recueillir un million de signatures d’ici juillet 2020 grâce à l’action sur le terrain menée en partenariat avec l’Église adventiste.

Les 131 bureaux d’ADRA se sont engagés à soutenir la campagne et certains d’entre eux se sont déjà tournés vers les réseaux sociaux pour diffuser le message.

« En tant qu’église, nous nous sommes sentis très à l’aise pour dire que nous sommes les mains et les pieds de Jésus, mais nous nous sentons un peu moins à l’aise pour dire que nous sommes aussi la voix de Jésus, » a dit Jonathan Duffy. « Actuellement, 262 millions d’enfants n’ont pas accès à l’éducation, et le fait pour eux d’avoir cet accès est un élément clé pour remédier à de nombreuses inégalités auxquelles ils sont confrontés, telles que les mariages d’enfants. »

ADRA a ensuite commencé sa réunion conjointe avec le Réseau Mondial Adventiste d’Internet (GAiN), qui a duré une semaine supplémentaire.

Traduction: Patrick Luciathe

Un professeur de Loma Linda nommé membre du comité consultatif 2020 sur les directives alimentaires

n professeur de l’Université de Loma Linda (LLU) a été nommé au Comité Consultatif 2020 sur les Directives Alimentaires mis en place par le gouvernement des États-Unis.

Joan Sabaté, professeur aux écoles de Santé Publique et de Médecine de LLU à Loma Linda, en Californie aux États-Unis, a été nommé membre du comité au cours de la dernière semaine de février 2019. L’annonce a été faite au moment où le secrétaire américain à l’agriculture, Sonny Perdue, et le secrétaire américain à la Santé et aux Services Sociaux, Alex Azar, ont publié les noms de 20 scientifiques de renommée nationale qui composeront le comité.

Le travail du comité contribuera à l’élaboration des recommandations alimentaires pour les Américains pour la période 2020-2025. En annonçant le nom des membres du comité, Sonny Perdue et Alex Azar ont déclaré que les directives, qui sont mises à jour tous les cinq ans, servent de fondations aux programmes et aux politiques de nutrition au niveau fédéral, fournissant des recommandations dans le domaine de l’alimentation afin d’aider à prévenir les maladies chroniques liées à l’alimentation et de promouvoir la santé en général.

La secrétaire Sonny Perdue a déclaré que le comité est chargé de veiller à ce que les directives soient basées sur des données et reposent sur des faits scientifiques. « Le comité évaluera les recherches existantes et élaborera un rapport de manière objective et avec un esprit ouvert, » a dit Sonny Perdue.

Le secrétaire Alex Azar a déclaré que le comité « procédera à un examen rigoureux des preuves scientifiques concernant plusieurs situations sanitaires liées à l’alimentation, notamment la prévention du cancer, le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires. »

Joan Sabaté, l’un des trois seuls scientifiques californiens nommés membres du comité 2020, accorde une grande importance aux conclusions du comité.

« Nous avons l’opportunité de concevoir des améliorations à porter dans l’alimentation et la santé des Américains, et vu que de nombreux autres pays se tournent vers l’Amérique pour des directives, nous avons également la possibilité d’influencer les habitudes alimentaires des populations du monde entier, » a déclaré Joan Sabaté.

Autorité de Longue Date en Santé publique

Né à Barcelone, en Espagne, Joan Sabaté a déménagé aux États-Unis au début des années 1980 pour étudier la nutrition en santé publique. Il est actuellement directeur du Centre pour la Nutrition, le Style de Vie et la Prévention des Maladies à l’École de Santé Publique de l’Université de Loma Linda. Il est l’auteur de plus de 150 articles de recherche publiés dans des revues scientifiques et est largement reconnu comme une autorité en matière de régimes alimentaires méditerranéens, durables et végétariens.

« Je suis très heureux d’avoir été appelé à cette tâche, mais cela me pousse également à l’humilité parce qu’il y aura des milliers de pages à lire, de nombreux déplacements à effectuer à Washington et beaucoup de discussions avec mes pairs, » a-t-il dit.

Helen Hopp Marshak, doyenne de l’École de Santé Publique, a déclaré que Joan Sabaté était le premier membre du corps enseignant de l’Université de Loma Linda à être nommé au comité.

« Nous sommes ravis de voir que Joan Sabaté soit reconnu pour son expertise dans le domaine de la nutrition. La sélection pour faire partie de ce comité représente le point culminant de décennies d’études menées par Joan Sabaté et son équipe. Ses recherches sur la nutrition végétarienne et la nutrition à base de végétaux au fil des années font de lui l’une des principales autorités du pays en matière d’épidémiologie nutritionnelle. Nous considérons cela aussi comme une reconnaissance de l’excellence dans les plus de 50 ans de recherche en prévention à l’École de Santé Publique, » a déclaré Hopp Marshak.

La version originale de ce récit a été publiée sur le site d’informationsdu pôle santé de l’Université de Loma Linda.

Traduction: Patrick Luciathe

A St. Martin, l’église lance la construction d’un nouveau centre communautaire

21 Février 2019 | St. Croix, Îles Vierges Américaines | NCC

Les dirigeants Adventistes du septième jour à Saint-Martin ont été rejoints par des représentants du gouvernement lors d’une récente cérémonie de lancement des travaux pour la construction d’un nouveau centre communautaire destiné à créer un impact sur la communauté hispanophone grandissante de l’île. Le centre communautaire servira de lieu de culte pour la congrégation adventiste hispanophone, composée de 30 membres, et proposera des initiatives et des activités pour aider la communauté chaque semaine.

Le président de la Division Inter Américaine, Elie Henry, a parlé aux membres de la communauté et aux responsables locaux de l’église de l’importance d’avoir un nouveau centre capable d’apporter de l’espoir dans la communauté. « En plus [d’être] un lieu de rencontre, la future église adventiste de Maranatha sera au service de la communauté, accomplissant ainsi encore mieux les trois orientations stratégiques définies par la Division Inter Américaine : servir, faire des disciples et évangéliser, » a dit pasteur Henry. « L’Église adventiste est en train de mettre en place des lieux où le caractère de Dieu sera présenté clairement au pécheur, à travers des actions d’amour et de foi. »

Les remarques de la Présidente du Parlement de Saint Martin, l’Honorable Sarah Wescott Williams, ont mis en lumière la nécessité pour les croyants de célébrer le fait d’avoir une atmosphère propice au culte qui leur permet de se développer. Elle a déclaré : « Pendant plus de 27 ans, j’ai eu l’opportunité de rappeler aux églises et aux communautés la liberté dont nous jouissons pour adorer et partager notre religion, » tout en rappelant aux dirigeants et aux membres d’église de ne jamais prendre pour acquis la liberté de religion. « Soyez reconnaissants pour la situation dont vous profitez actuellement. Je vous encourage à être aussi forts que lorsqu’a débuté votre rêve d’avoir l’église. »

Le président de la DIA, pasteur Elie Henry, s’adresse aux dirigeants d’église, aux membres et aux représentants du gouvernement lors de la cérémonie spéciale du lancement de la construction d’un nouveau centre communautaire à St. Martin. Photo de la Fédération du Nord de la Caraïbe

Le Ministre de la Justice, Cornelius De Weever, a exprimé ses félicitations et a encouragé les fidèles à ne pas perdre de vue leur vision. « Aujourd’hui, il y a plus d’églises mais la délinquance continue. Cette église ne doit pas être juste un bâtiment pour vous, » a déclaré Dr De Weever. « Votre objectif doit être de proclamer la Parole. Ne restez pas à l’intérieur pour parler de l’extérieur. La communauté doit bénéficier de votre présence. Sortez et allez vers la communauté et amenez-la à l’intérieur afin que nous puissions prier et grandir ensemble. »

Le groupe hispanophone adventiste de Maranatha est issu de l’église adventiste de New Bethany à Saint-Martin, créée en 2009. Le groupe a été établi en 2016 et s’est développé pour former une congrégation de plus de 30 membres. Les deux congrégations servent les 7000 résidents hispanophones de Saint-Martin, ont déclaré les dirigeants de l’église.

Le pasteur Marcos Salas, qui dirige les deux congrégations, se réjouit du fait que le Seigneur ait permis que la vision de l’église devienne réalité. Il a indiqué que l’église a reçu le permis de construire et que les membres ont commencé à collecter des fonds pour le centre. « C’est une bénédiction de voir la main de Dieu à l’œuvre au moment où nous avons décidé d’aller de l’avant. Il a ouvert de nouveaux sentiers que nous n’avions pas vus, dans un village où les circonstances étaient difficiles. »

Les membres ont rappelé le long chemin parcouru pour arriver là où ils se trouvent maintenant et leur motivation pour construire un centre qui réponde aux besoins de la communauté. Pasteur Salas a précisé que le groupe avait déménagé trois fois et qu’il adorait dans des locaux loués, qu’il avait été affecté par les ouragans Irma et Maria, mais que ses membres ont affronté ensemble les situations difficiles. « Nous étions constamment en alerte face à la météo inclémente alors que nous adorions sous une tente, » a déclaré pasteur Salas.

L’assemblée composée des dirigeants et des membres d’église lors de la cérémonie de lancement des travaux pour la construction du nouveau centre communautaire à Saint-Martin.

Photo de la Fédération du Nord de la Caraïbe

Avec le soutien, les conseils et les fonds de la Fédération du Nord de la Caraïbe, de la Fondation Adventiste du septième jour de Saint-Martin, et avec l’aide des membres des églises adventistes, Dieu leur a ouvert la voie pour la construction d’un centre communautaire qui servirait de lieu de rencontre pour la future église également, ont indiqué les dirigeants locaux.

Pasteur Desmond James, président de la Fédération du Nord de la Caraïbe, qui supervise le travail de l’église à St. Martin, a encouragé les membres à être un phare et à saisir toutes les occasions de servir Dieu et de grandir. « Vous êtes un groupe très uni et nous attendons de grandes choses de votre part, » a déclaré pasteur James.

« Notre groupe Maranatha a été une grande bénédiction pour la communauté avec notre club d’Éclaireurs dans lequel la plupart des enfants sont issus de la communauté, avec également nos présentations sur la nutrition, la cuisine, la santé et l’exercice physique, » a déclaré pasteur Salas.

Le nouveau centre devrait avoir une capacité de 160 places avec un terrain polyvalent qui servira également de parking.

Pour en savoir plus sur le projet et ses besoins financiers, visitez le site
northcaribbeanconference.org

 

 

Traduction: Patrick Luciathe

Un projet inter-médias met en lumière les joies et les défis de la paternité

Au cours de chacune des deux dernières années, les participants à la branche européenne du Réseau Mondial Adventiste d’Internet (GAiN) ont travaillé sur un projet commun susceptible de faire une différence pour chaque pays impliqué. L’objectif est que les centres audiovisuels de toutes tailles, ainsi que les départements de communication, les éditeurs et même les participants individuels, puissent travailler ensemble pour produire un projet axé sur la mission qui soit plus important que la « somme de ses composantes. »

Le thème du premier projet, « C’est Ma Mission, » a été choisi lors du GAiN Europe 2017, organisé au Collège d’Éducation Supérieure de Newbold en Angleterre, puis présenté un an plus tard, en mars 2018, à Valence, en Espagne.

Les participants ont ensuite sélectionné un projet inter-médias encore plus ambitieux comprenant des livres, un film et des podcasts. Ce projetFathers, (Pères) a été produit en 2018 et sera présenté lors d’une première le 22 février 2019, alors que les rencontres de GAiN Europe se tiendront pendant la conférence GAiN de 2019 qui se tiendra à Amman, en Jordanie.

Pourquoi Pères ?

« Les pères jouent un rôle important dans les familles, » a déclaré Adrian Duré, producteur de télévision et cinéaste à Stimme der Hoffnung, le centre audiovisuel Adventiste en Allemagne. « Certains rôles sont spécifiques uniquement pour les pères, ou d’autres rôles ont une déclinaison différente de celle qu’on retrouve lorsqu’il s’agit de mères. Nous avons décidé de créer du matériel spécial axé sur les pères afin d’orienter, de motiver et de mettre en lumière le privilège et le processus particuliers en jeu lorsqu’on prend la responsabilité d’être père. »

Le magalivre Pères, qui fait partie du projet devant être lancé lors de la rencontre de la branche européenne du Réseau Mondial Adventiste d’Internet (GAiN) à Amman, en Jordanie, le 22 février 2019. Photos des pôles informations des Divisions Trans Européenne et Inter Européenne

Les experts en médias derrière le projet estiment que la paternité est une expérience unique mais aussi un privilège et une énorme responsabilité. De nombreux pères et familles dans le monde ont besoin d’avoir davantage d’informations sur ce que signifie être père dans la société complexe d’aujourd’hui, où les femmes assument une myriade de rôles, où le rôle du père est parfois déclassé et où il y a nécessité de souligner le rôle important que jouent les pères au sein du cercle familial. On a beaucoup écrit sur le rôle de la mère et pas énormément sur la valeur de la paternité.

Reconnaissant le besoin, l’équipe a déclaré que l’objectif du projet Pères est de créer du matériel concret, positif et ciblé et destiné aux familles, et de donner de solides preuves de leur valeur. Le projet coïncide avec le centenaire de la création du département des ministères de la famille dans l’Église adventiste du septième jour, qui a fourni du matériel pour motiver, inspirer et consolider les familles dans le monde entier. C’est un effort collaboratif soutenu par des experts adventistes sur la famille et l’éducation.

Qu’y a-t-il dans le projet ?

Le projet inter-médias Pères contient les éléments suivants :

  • Un « magabook » (un livre réalisé dans le style d’un grand magazine) comprenant 13 chapitres de différents auteurs et experts en matière de famille et d’éducation venus de différents pays et ayant des parcours différents ; ils soulignent la signification d’être un père dans la société d’aujourd’hui.
  • Un film documentaire interculturel produit conjointement par des centres médias adventistes en Australie, au Liban, en Corée du Sud, en Espagne, au Mexique et en Afrique du Sud. Le film de 45 minutes suit six pères dans six cultures différentes avec des joies et des défis divers. Ils racontent six histoires mais partagent une expérience commune : le privilège d’être père.
  • Two inspirational video clips for sharing on social media, produced by the close cooperation of media specialists in eight countries of Europe.
  • Une série de mini-interviews avec les pères sous la forme de podcasts, une contribution de trois pays travaillant ensemble.

Qui peut utiliser le matériel ?

Les producteurs ont déclaré que toutes les ressources incluses dans ce projet seraient disponibles pour les médias, les ministères des médias, les stations Hope Channel et les stations de radio adventistes du monde entier. En outre, le matériel sera un atout pour les ministères de la famille dans toutes les églises adventistes locales.

L’affiche du documentaire Pères, qui raconte les joies et les défis de six pères de différents continents. La vidéo fait partie du projet qui doit être lancé lors de la rencontre de la branche européenne du Réseau Mondial Adventiste d’Internet (GAiN) à Amman, en Jordanie, le 22 février 2019. Photos des pôles informations des Divisions Trans Européenne et Inter Européenne

Le matériel peut être utilisé de nombreuses façons, ont déclaré les producteurs. En plus de passer sur les médias adventistes tels que Hope Channel, les églises locales pourront créer des programmes communautaires spéciaux axés sur la paternité et la famille en montrant le film, en rendant le livre disponible et en combinant cela à l’utilisation de ressources et d’experts locaux, et en partageant sur les réseaux sociaux. Comme pour celles de « C’est Notre Mission, » les ressources seront gratuitement mises à la disposition des centres médias et des maisons d’édition pour qu’elles soient traduites et utilisées au sein de leurs groupes linguistiques.

« Quand vous voyez un projet comme celui-ci, où chacun des membres contribue en faisant sa part au niveau professionnel et avec le désir de faire quelque chose de plus grand que nous, cela montre que le travail est certainement guidé par la main de Dieu, » a déclaré Ragüel Cremades, producteur et réalisateur de 7dayproductions. « C’est une expérience très positive à travers laquelle Dieu nous a beaucoup bénis à chaque instant du projet. Je suis heureux d’avoir participé à ce projet. »

Le contenu sera disponible en anglais, avec la possibilité d’être traduit facilement dans de nombreuses langues et cultures.

« Dans un projet inter-médias, la contribution fondamentale d’un livre est de fournir davantage d’arguments, » a déclaré Norel Iacob, rédacteur en chef du magazine Semnele timpului (Signes des Temps) en Roumanie. « Tandis que les autres médias impressionneront sans aucun doute les gens et susciteront un grand intérêt pour le sujet, le livre offrira exactement ce que les gens voudront avoir ensuite : plus d’informations, des recherches approfondies, une analyse des différentes facettes du sujet. »

Avec toutes ces ressources combinées, l’équipe derrière le projet espère que l’intérêt des gens pour le sujet grandira et les aidera à trouver des réponses et des ressources pour leurs questions pressantes sur le sujet.

« Nous prions que ces ressources inter-médias permettent au dialogue de se développer, d’inspirer la réflexion, de mettre en valeur la paternité et qu’elles nous aident tous à considérer que c’est un privilège d’être père, » ont déclaré les dirigeants de GAiN Europe. « [Notre objectif est de] soutenir le développement de la prochaine génération. »

La version originale de cet article a été publiée sur le site d’informationsde la Division Transeuropéenne.

Traduction: Patrick Luciathe

L’Inter-Amérique lance le deuxième programme de formation des anciens d’église pour l’ensemble du territoire

20 Février 2019 | Tuxtla Gutiérrez, Chiapas, Mexique | Libna Stevens / DIA

L’Église adventiste du septième jour en Inter-Amérique a lancé son programme spécial de formation débouchant sur l’obtention d’un certificat destiné à des milliers d’anciens d’église dans tout le territoire de la Division Inter Américaine (DIA), lors d’un programme en ligne organisé à Tuxtla Gutiérrez, dans le Chiapas, au Mexique le 16 février 2019.

Cette session en ligne d’une durée de deux heures et demie fait partie du programme complet de formation débouchant sur l’obtention d’un certificat et visant à équiper les anciens d’église de telle sorte qu’ils puissent mieux s’occuper des membres et en faire des disciples dans les plus de 22000 églises et groupes de la DIA.

Le président de la DIA, pasteur Elie Henry, invite les anciens d’église de tout le territoire à redoubler d’efforts pour faire des disciples dans leurs congrégations locales. Photo de Libna Stevens / DIA

Baptisée Tous les Anciens Impliqués, l’initiative en est à la deuxième de ses trois phases de formation et de développement des compétences mettant l’accent sur l’engagement des anciens et la mise à disposition d’outils permettant aux anciens d’église de faire des autres des disciples.

Le président de la DIA, pasteur Elie Henry, a invité les plus de 2000 personnes présentes au Centre de Convention de Chiapas ainsi que les internautes à redoubler d’efforts pour faire des disciples et motiver davantage de membres à s’impliquer dans la mission de l’église.

« Pour être efficace dans la formation de disciples, vous devez d’abord rechercher Dieu de tout votre cœur, » a dit pasteur Henry en citant Jérémie 29 :13. « Vous, en tant que dirigeants d’église, devez établir une relation quotidienne avec Dieu, prendre au sérieux l’appel à la mission consistant à faire des disciples et prendre le temps de vous occuper des membres et de les nourrir ainsi que les nouveaux membres de l’église. »

« En tant qu’anciens d’église, nous avons la responsabilité de prendre soin de tous ceux que Dieu nous a confiés dans l’église, de grandir en Christ et d’avancer dans la tâche consistant à faire des disciples, » a déclaré pasteur Henry.

Pasteur Josney Rodríguez, secrétaire de l’association pastorale pour l’Église adventiste en Inter Amérique, parle aux anciens d’église de la nécessité de s’impliquer davantage pour amener les membres actifs à devenir des disciples et les former. Photo de Libna Stevens / DIA

Si tous les anciens d’église qui aident les pasteurs à diriger le troupeau dans chaque congrégation, pouvait s’impliquer davantage pour faire en sorte que les membres actifs deviennent des disciples et les former, alors l’église en Inter Amérique serait plus forte, a déclaré pasteur Josney Rodríguez, secrétaire de l’association pastorale pour l’Église adventiste en Inter Amérique et principal organisateur du programme de formation débouchant sur l’obtention d’un certificat.

« Nous avons besoin que vous vous engagiez à aller plus loin pour le royaume, » a dit Josney Rodríguez. « C’est un grand défi que de faire en sorte que chaque membre devienne un disciple de Jésus Christ et de transformer les milliers d’églises en Inter-Amérique. »

Il s’agit d’amener 30000 anciens d’église actifs à prêcher la Parole, à nourrir les membres et à motiver les ministères de l’église à unir leurs forces pour un puissant réveil pour la gloire de Dieu afin d’amener l’évangile à la communauté, a expliqué Josney Rodríguez.

Jose A. Rizo Castillo de l’église adventiste La Trinidad No. 2 à Esteli, au nord-ouest du Nicaragua, fait partie des 1750 anciens d’église inscrits dans le programme de formation des anciens dans l’Union Centraméricaine du Sud, qui supervise l’œuvre de l’Église au Nicaragua et au Costa Rica. Jose Castillo travaille aux côtés du pasteur pour faire des disciples et diriger l’église de 150 membres chaque semaine.

De gauche à droite, membres de la DIA : Pasteur Samuel Mancilla, directeur des ministères de gestion chrétienne, Dinorah Rivera, directrice des ministères de l’enfance et de l’adolescence, Abel Márquez, directeur de la communication et pasteur Josney Rodríguez, secrétaire de l’association pastorale, parlent de la manière dont les anciens d’église peuvent encourager davantage l’implication des membres dans la mission. Photo de Libna Stevens / DIA

« Le programme de formation m’a aidé à développer une relation plus étroite avec Dieu et à être plus intentionnel dans mon témoignage à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur de l’église, ce qui s’est également amélioré avec la préparation de mes sermons, » a dit Jose Castillo.

Erik Hernández, un ancien d’église à Caracas, au Venezuela, a déclaré qu’il participait avec joie à l’importante tâche consistant à former et à développer les jeunes, les enfants et les adultes afin qu’ils s’impliquent pour amener l’évangile aux autres personnes.

À 16 ans, Norma Castellano Espinoza, de la mission Grijalva, dans la banlieue nord de Tuxtla Gutiérrez, dans l’état du Chiapas, a présenté son certificat lors du programme en ligne. Elle a assisté aux présentations de la journée et était toute rayonnante du fait qu’elle appartenait à un groupe aussi important d’anciens églises passionnés par leur rôle et leurs responsabilités dans la direction spirituelle de l’église.

Norma est l’une des nombreux jeunes anciens d’église qui sont en train d’être formés et guidés pour travailler main dans la main avec le pasteur afin de servir et d’aider dans le ministère de formation de disciples dans son église, a déclaré pasteur Rogelio Morales, secrétaire de l’association pastorale pour l’Église adventiste dans le Chiapas.

Norma Castellano Espinoza, 16 ans, tient son certificat lors d’une session de formation en ligne à Tuxtla Gutiérrez, dans l’état du Chiapas, au Mexique. Photo de Libna Stevens / DIA

« Ce programme de formation débouchant sur l’obtention d’un certificat permet un travail plus complet dans l’église, il souligne le rôle de l’ancien d’église en tant que bras droit du pasteur, en outre, former et accompagner les jeunes sont des éléments importants dans la direction pastorale de l’église, » a dit pasteur Morales.

Jusqu’ici, 2740 anciens d’église sont inscrits dans le programme de formation, un programme qui les aide à définir clairement leurs responsabilités et leur vocation, a dit pasteur Morales. « Un pasteur adventiste dans le Chiapas compte en moyenne 15 à 20 églises par district, ce qui signifie qu’il doit pouvoir compter sur des anciens d’église dévoués pour que l’église continue de fonctionner avec les responsables des ministères chaque semaine. »

« Nous sommes vraiment impressionnés de voir à quel point nos anciens d’église sont engagés dans la mission, » a déclaré pasteur Rodríguez, qui doit assister à des sessions de formation dans la plupart des 24 unions de la DIA cette année. Il s’agit, en amenant Chaque Ancien à être Impliqué, de consolider les anciens d’église pour qu’ils deviennent de plus grands ouvriers dans les églises, de maintenir les membres actifs dans l’expérience du disciple, de prêcher la parole et de comprendre leur ministère qui les amène à aller vers leurs communautés.

Des milliers d’anciens d’église ont regardé le programme en ligne et ont reçu des certificats dans les églises, dans les bureaux des champs locaux et des unions de la DIA. Le programme en ligne diffusé en direct a généré quelque 1260 connexions dans 37 pays du monde.

L’assemblée présente au Centre de Convention du Chiapas à Tuxtla Gutiérrez, au Mexique, le 16 février 2019. Photo d’Abel Márquez / DIA

Le programme a également mis en évidence la nécessité pour les églises de rechercher les anciens membres, d’établir un plan pour aider les pauvres et les nécessiteux dans l’église et dans la communauté ; il y a également eu une discussion en panel sur la participation des jeunes et des enfants dans la formation des disciples, sur les ressources disponibles, et bien plus.

Les églises de la DIA ont également été honorées pour leurs initiatives exceptionnelles en matière d’instruction, de formation de disciples et de croissance au cours de l’année écoulée.

Pour voir le programme en ligne en :
Anglais:cliquez ICI

Espagnol:cliquez ICI

Français: cliquez ICI

Pour voir une galerie de photos du programme en ligne, cliquez ICI
Pour plus d’informations sur le programme de formation Tous les Anciens Impliqués, débouchant sur l’obtention d’un certificat, consultez le site everyelderinvolved.com

Traduction: Patrick Luciathe

En Inter Amérique, les femmes sont appelées à atteindre et à enrichir l’Église et la communauté

19 Février 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

Les responsables des ministères de la femme de l’ensemble du territoire de l’Église adventiste du septième jour dans la Division Inter Américaine (DIA) ont récemment réaffirmé leur rôle et leur engagement à atteindre et à enrichir la vie d’autres femmes dans les églises et dans les communautés cette année.

Les plus de 200 directrices des ministères de la femme venues des unions, des fédérations et des missions ont prié, partagé et mis en place des réseaux au cours d’une conférence de formation de deux jours qui s’est tenue à Miami, en Floride aux États-Unis les 10 et 12 février.

Pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique, a félicité les femmes en position de leadership pour leur travail et leur a rappelé leur responsabilité d’être comme le Christ dans tout ce qu’elles font. La conférence de formation s’est déroulée à Miami, en Floride, les 10 et 12 février 2019. Photo d’Abel Márquez / DIA

« Dieu a placé dans votre cœur une passion spéciale et une énergie pour faire ce que vous faites pour le Seigneur, » a déclaré pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique. « Vous représentez une force très importante qui n’est peut-être pas aussi appréciée qu’elle devrait l’être, mais vous êtes toutes importantes et vous avez une place dans les plans de Dieu. »

« Dieu nous dit qu’il nous aime et l’acte d’aimer signifie que nous avons la responsabilité d’être comme le Christ, c’est la raison pour laquelle il nous a créés, » a déclaré pasteur Henry.

Le programme dont le thème était « Choisie et Aimée » tiré de Jérémie 31 : 3, visait à rappeler aux femmes qu’elles ont été choisies et aimées par Dieu avec un important objectif, a déclaré Dinorah Rivera, directrice du ministère de la femme et principale organisatrice de la rencontre. « Lorsque les femmes trouvent leur objectif en Jésus, elles peuvent être utilisées par l’église avec plus d’impact, car elles vivent cet objectif, » a dit Dinorah Rivera.

Il s’agit d’aimer et de prendre soin de ceux qui sont dans l’église avant d’atteindre d’autres personnes dans la communauté pour Jésus, a dit Dinorah Rivera à propos de cette initiative. « Nous voulons que les femmes dans l’église soient affermies et qu’on prenne soin d’elles. Cette femme qui suit peut-être les doctrines bibliques, fréquente régulièrement l’église mais qui doit faire face à la maltraitance, à un manque d’identité, et plus encore, et nous voulons réaffirmer sa valeur en Jésus, » a déclaré Dinorah Rivera.

Dinorah Rivera, directrice des ministères de la femme pour l’Église adventiste en Inter Amérique, a encouragé les femmes à être les meilleures versions d’elles-mêmes pour mieux atteindre les autres dans la communauté. Photo de Libna Stevens / DIA

« Pensez à cette fille, à cette mère, à ce membre de la famille, à cette voisine, à cette connaissance, à cette collègue de travail, à cette adolescente et engagez-vous à atteindre et à enrichir sa vie, pour Jésus, » a déclaré Dinorah Rivera alors que les participants écrivaient le nom de personnes sur des morceaux de papier en forme de cœur et priaient pour eux. « Soyez un agent de changement pour le bien de la société, un canal qui peut amener les autres à devenir les meilleures versions d’elles-mêmes. »

Être les meilleures versions d’elles-mêmes est ce qui permettra à un meilleur témoignage pour Jésus d’atteindre davantage de femmes dans la communauté, a expliqué Dinorah Rivera en invitant les dirigeantes à s’engager à conduire au moins une femme à Jésus cette année, comme le prévoit l’initiative.

Linda Kohn, directrice des ministères des enfants de l’Église adventiste mondiale, a salué les femmes dirigeantes au nom de ses collègues du ministère des femmes qui n’ont pu assister au programme.

« Nous sommes toutes choisies parce que Dieu a besoin de nous et il nous a choisies en dépit de nos forces et nos faiblesses pour que nous puissions être une lumière dans nos communautés, » a déclaré Linda Kohn. « Vous êtes choisie pour être disciple, choisie pour porter des fruits de mission, d’amour et de service afin de faire d’autres disciples. »

Les responsables des ministères de la femme de la République Dominicaine participent à une scène lors des rencontres. Photo de Libna Stevens / DIA

Les participants ont écouté des exposés sur le pardon, sur la joie malgré les imperfections, la manière de surmonter le stress et l’épuisement, et bien plus.

Edna Alvarado, ancienne directrice des ministères de la femme dans le Sud du Mexique, a été honorée pour ses services en tant que dirigeante dans l’église en Inter-Amérique pendant plus de 34 ans. Elle a parlé à la délégation de l’importance d’être une femme chrétienne et de la volonté de servir.

« Dieu nous appelle à grandir en lui, » a déclaré Edna Alvarado. « Vous ne grandirez spirituellement que si vous êtes déterminée à servir les autres. » Dieu doit avoir la première place dans votre vie, a dit Edna Alvarado, et vous devez être bien en lui avant de pouvoir atteindre quelqu’un d’autre et encore d’autres.

Minelly Ruiz, directrice des ministères de la femme dans l’Union Mexicaine du Chiapas, était impatiente de transmettre la formation à des milliers de femmes dans sa région. Avec plus de 97000 femmes actives réparties dans les plus de 3000 congrégations du Chiapas, cette initiative centrée sur la mission poussera les femmes engagées à atteindre et à enrichir la vie de bien plus de femmes dans des communautés non encore touchées par l’église dans les villes et les villages de la région.

Edna Alvarado, ancienne responsable des ministères de la femme dans le Sud du Mexique, s’est adressée à la délégation et l’a encouragée à grandir chaque jour en Jésus avant de pouvoir servir et atteindre les autres. Photo de Libna Stevens / DIA

« Les femmes participent activement à de nombreuses activités missionnaires dans les communautés, mais aussi aux campagnes d’évangélisation en aidant à l’implantation d’églises là où il n’y a pas de présence adventiste, » a déclaré Minelly Ruiz, mais cette initiative les incitera à aller encore plus loin cette année, a-t-elle ajouté. L’année dernière, Minelly Ruiz a déclaré que plus de 5217 personnes s’étaient jointes à l’église à la suite de l’action des ministères de la femme. « Cette année, nous voulons en atteindre encore davantage, » a-t-elle ajouté.

« Le ministère de la femme est très solide dans notre territoire, » a dit Minelly Ruiz. « Les jeunes filles et les adolescentes sont accueillies et formées aux côtés de leurs mères et des membres d’église et s’impliquent dans la mission de l’église. »

Minelly Ruiz a déjà rencontré les directrices des ministères de la femme des huit fédérations et missions qui ont assisté aux rencontres et retenu des dates de formation pour les centaines de responsables dans les districts de l’église au cours des semaines à venir.

Les dirigeantes des ministères de la femme prient pour les personnes qu’elles s’engagent à atteindre et à enrichir pour Jésus. Photo d’Abel Márquez / DIA

Debra Henry, directrice des ministères de la femme pour l’Église adventiste dans l’Union Caribéenne, espère que l’initiative boostera les efforts missionnaires dans des dizaines d’îles du territoire. « Les femmes de notre territoire constituent l’ossature de l’église et elles sont promptes à réaliser des projets et à transformer cette énergie en une action visant à amener Jésus dans la vie des autres, » a indiqué Debra Henry.

Debra Henry a déclaré que les femmes sont très actives dans le ministère dans les prisons, dans les activités missionnaires dans les communautés, dans les soins aux personnes âgées, dans l’aide aux mères célibataires et dans l’évangélisation publique. Elles travailleront plus étroitement pour se concentrer sur les besoins des femmes dans la communauté.

« Nous ne cherchons pas seulement à ajouter des chiffres à l’effectif de notre église, mais à prendre soin de chaque vie en Jésus, » a dit Dinorah Rivera.

Parmi les invitées qui ont fait une intervention lors de la conférence du ministère de la femme, on peut citer Laura Oros, psychologue argentine, Judith McCalla, psychologue de Miami, Abigail Chrisostomos, thérapeute mexicaine, et Monica Diaz, rédactrice en chef à la Maison d’Edition de la Division Inter-Américaine.

Photo de Libna Stevens/DIA

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Traduction: Patrick Luciathe

L’Inter Amérique dévoile son nouveau programme d’école biblique de vacances

16 Février 2019 | Miami, Floride, Etats-Unis | Libna Stevens / DIA

Un nouveau programme d’école biblique de vacances a été dévoilé au cours d’un atelier de deux jours en ligne ; il devrait toucher plus de 300000 jeunes cette année dans les églises et les écoles du territoire de la Division Inter Américaine (DIA). Près de 200 directeurs de ministères auprès des enfants et des adolescents venus de tout le territoire se sont réunis à Miami, en Floride, du 10 au 11 février, pour recevoir une formation sur ce programme complet et réaffirmer leur engagement à enseigner l’amour de Jésus à chaque enfant inscrit dans cette initiative annuelle.

« L’un des programmes d’évangélisation les plus efficaces que nous ayons dans les ministères auprès des enfants et des adolescents est l’Ecole Biblique de Vacances, ou ce que nous avons rebaptisé « Expérience Biblique de Vacances », où les enfants peuvent faire l’expérience de l’amour de Dieu et de la transformation de leur vie en Jésus, » a dit Dinorah. Rivera, responsable des ministères auprès des enfants et des adolescents pour l’Église adventiste en Inter Amérique et principale organisatrice de l’atelier de formation.

Dinorah Rivera, directrice des ministères auprès des enfants et des adolescents, s’adresse aux plus de 200 dirigeants régionaux à propos de cet important ministère consistant à enseigner aux enfants le plan que Dieu a pour chacun d’eux. Photo de Libna Stevens / DIA

Le nouveau programme dont le thème est « Créés par Dieu, et avec un But, » enseignera aux enfants comment ils peuvent établir une relation entre tout ce que Dieu a fait et le corps humain ainsi que leur vie dans le but de le louer pour ce qu’il a fait et promet de faire à travers eux, a expliqué Dinorah Rivera.

« A une époque où il y a tant d’incertitudes au sujet de l’identité, nous voulons réaffirmer l’identité que nous avons en Jésus-Christ, l’expérience et l’assurance que nous avons été créés par lui et que nous avons été créés avec un but, » a déclaré Dinorah Rivera.

Les délégués ont fait le tour des différentes stands présentant la série de cinq jours qui guidera les jeunes dans un apprentissage pratique des sens et des principaux systèmes du corps humain, y compris le système digestif, le système nerveux, le système osseux et les muscles associés, le système circulatoire et le système respiratoire.

Damaris de Figueroa de l’Union de l’Ouest du Venezuela se prépare à mener une activité relative au système circulatoire lors d’une présentation faite dans un atelier de formation. Photo de Libna Stevens / DIA

Le programme comprend un chant thème et de la musique pour chaque jour de la semaine en anglais, espagnol et français, ainsi que des ressources supplémentaires.

En outre, les dirigeants ont pris connaissance d’un projet communautaire qu’ils peuvent intégrer comme suivi à l’EBV ou une journée d’expo santé avec le programme « Je Veux Vivre en Bonne Santé » dans sa version adaptée aux enfants et baptisée « Je Veux Grandir en Bonne Santé » qui reprend les huit remèdes naturels pour une vie saine: bonne nutrition, air frais, soleil, exercice physique, repos, maîtrise de soi, eau et confiance.

Lors de l’expo santé, les huit remèdes naturels sont présentés comme étant huit dons de Dieu, avec des leçons spéciales que les enfants peuvent apprendre des animaux et de leurs caractéristiques particulières, a dit Belkis Archbold, directrice des ministères de la santé pour l’Église adventiste en Inter Amérique, en s’adressant à la délégation. « L’expo santé peut être animée par des adolescents âgés de 14 à 16 ans et peut inciter les enfants à apprendre comment faire en sorte d’adopter de bonnes habitudes qui mènent à un mode de vie plus sain dès leur jeune âge. »

Les dirigeants guatémaltèques font les gestes pour accompagner les chansons du nouveau programme de l’EBV. Photo de Libna Stevens / DIA

Un manuel complet contenant des ressources et des idées de travail manuel pour l’expo santé « Je Veux Grandir en Bonne Santé » a été mis à la disposition des dizaines de délégués.

Thelma Park, directrice des ministères auprès des enfants et des adolescents pour l’Église adventiste dans l’Union Mexicaine Inter Océanique, est impatiente de commencer avec ses 11 directeurs au niveau des fédérations / missions pour se préparer à accueillir plus de 80000 enfants pendant l’été avec le nouveau programme de l’EBV cette année.

« Je suis vraiment heureux de voir l’emphase placée cette année parce que les enfants pourront apprendre comment fonctionne leur corps alors qu’ils comprennent qu’ils ont été créés par Dieu et qu’il a un plan pour leur vie, » a déclaré Thelma Park. Les plus de 3000 congrégations sont actives dans l’organisation d’un programme d’école biblique de vacances y compris dans des centaines de communautés où il n’y a pas de présence adventiste, a-t-elle dit. Thelma Park a indiqué qu’environ 75% des enfants qui s’inscrivent dans le programme chaque été sont des non-adventistes.

Edith Espinoza, directrice des ministères auprès des enfants et des adolescents dans l’Union Mexicaine du Sud-Est, fait une présentation sur le système nerveux dans le cadre du nouveau programme de l’EBV. Photo de Libna Stevens / DIA

Rosalinda De Gracia, directrice des ministères auprès des enfants et des adolescents pour l’Église adventiste au Panama, est venue à l’atelier avec 29 personnes, soit la plus grande délégation. La plupart sont des directeurs de ministères auprès des enfants dans les fédérations et les missions, mais certains sont des directeurs d’école qui organisent également des programmes d’EBV durant l’été dans le pays.

« Ce programme est vraiment fantastique, car il consolidera notre croyance dans ce que la Bible enseigne sur le fait que Dieu est le Créateur et donne l’identité dont les enfants ont besoin aujourd’hui, » a déclaré Rosalinda De Gracia. L’année dernière, plus de 9000 enfants ont participé au programme de l’EBV, la moitié d’entre eux étant des non-croyants. Le programme a eu un tel impact que 220 enfants et adolescents ont été baptisés suite à la tenue de l’EBV.

Rosalinda De Gracias a expliqué que de nombreuses écoles publiques ont contacté l’église pour organiser le programme de l’EBV dans le cadre des activités du programme d’été.

Dr. Laura Oros, chercheuse en psychologie originaire d’Argentine, s’adresse à la délégation le 10 février. Photo de Libna Stevens / DIA

Dr Laura Oros, chercheuse en psychologue originaire d’Argentine, a expliqué aux délégués comment ils peuvent promouvoir des émotions positives chez les enfants et les adolescents malgré les nombreuses circonstances ou situations qui génèrent du stress dans leur vie. (Voir la présentation ICI)

Les délégués ont également entendu Deborah Angiolina Billings, de Kristi’s House, un centre de défense des droits des enfants qui se trouve à Miami, parler de l’identification des signes et des symptômes de violence sexuelle chez les enfants. Elle a également fourni des outils pour encourager une communication ouverte pour les enfants afin d’éviter de futures agressions. (Voir la présentation ICI)

Le nouveau Club d’Amitié de l’Inter Amérique, un programme qui invite les enfants à prendre part à des activités d’apprentissage hebdomadaires à la fin du programme de l’EBV, a été présenté au cours de l’atelier de formation. Le programme thématique de huit semaines mettra l’accent sur les merveilles du monde et emmènera les enfants dans un voyage de découverte, parcourant les différentes parties du monde pour se familiariser avec les cultures, établir un lien avec les principes et les histoires de la Bible et les impliquer dans des moments de louange et d’adoration, dans du travail manuel et bien plus.

 

Des directeurs des ministères auprès des enfants et des adolescents du territoire de l’Union des Caraïbes Néerlandaises assistent à une démonstration d’un atelier de l’EBV, le 11 février 2019. Photo de Libna Stevens / DIA

Au cours de l’atelier de formation, les organisateurs et les délégués ont rendu hommage à Evelyn Omaña, ancienne directrice des ministères auprès des enfants en Inter Amérique, pour son leadership engagé et son service dévoué aux enfants et aux adolescents de l’ensemble de la Division Inter Américaine.

Dinorah Rivera a encouragé les dirigeants à poursuivre leur mission qui est d’influencer la vie des enfants en s’occupant bien d’eux, en veillant à les protéger pour s’assurer qu’ils se portent bien dans le Seigneur, a déclaré Dinorah Rivera lors de la clôture de l’atelier. « Notre objectif ultime est d’amener les enfants et les adolescents à Jésus et de nous assurer qu’ils puissent se réjouir et se sentir heureux d’appartenir au Royaume de Dieu», a dit Dinorah Rivera.

Pour en savoir plus sur le nouveau programme EBV de l’Inter-Amérique pour 2019, cliquez ICI

Pour une galerie de photos de ce programme, cliquez ICI

Pour voir des parties de l’atelier de l’Expérience Biblique de Vacances, cliquez ICI

Traduction: Patrick Luciathe

Trois-Rivières-Guadeloupe : Conférence sur la santé animée par Louise Nocandy à la Villa Pastorale de la section Poterie

Objectif santé et bien-être pour les paroissiens

Louise Nocandy, conférencière, à dispensé à l’assemblée d’excellents conseils pour s’assurer une bonne santé au quotidien. (Photo : JD)

 Dimanche (3 février 2019), dans la Villa pastorale de la section Poterie, l’église Adventiste à organisé une journée « Promotion du bien-être » assortie d’un Village santé. Au programme : informations-conseils, dégustations, conférences et repas végétarien.

C’était une première pour les 80 fidèles de l’église adventiste de la commune, dimanche. Dans leur volonté d’aider leur prochain à vivre mieux, ils avaient programmé une journée consacrée au bien-être et à la santé « par l’assiette ». À cet effet, un Village santé avait été installé sous les galeries de la grande demeure qui accueille la congrégation. Plusieurs stands étaient consacrés, entre autres, au traitement du diabète, de l’hypertension ou encore à l’alimentation végétarienne.

Dans la matinée, une conférence présentée par Louise Nocandy, une Trois-Rivièrienne résidant aux États-Unis, a dispensé à un public très attentif de nombreux conseils expliquant comment bien prendre soin de soi au quotidien en vue de s’assurer une bonne santé tout au long de sa vie.

Un repas végétarien partagé

Pour illustrer ses dires, la conférencière a proposé aux assistants quelques exercices pratiques (des mouvements du corps, de la tête et des membres à faire au réveil ou à d’autres moments du jour) et distribué un document retraçant une journée type, du lever au coucher, montrant comment tirer le meilleur parti des différentes activités et repas journaliers. Celle-ci a préconisé d’adopter un régime végétarien basé, autant que possible, sur la consommation d’ aliments issus de l’agriculture biologique. « Nul besoin de coûteuses dépenses, a-t-elle précisé, les fruits et légumes de nos jardins suffisent à nous apporter la plupart des éléments nutritifs qui nous sont nécessaires. »

C’est pourquoi, dans le but de mettre en application tous ces bons conseils, un repas végétarien à base de légumes, de riz, de racines, de pois a été proposé aux invités.

Au vu du succès rencontré, l’église adventiste envisage de renouveler ce type d’événement..

J.D.

FRANCE-ANTILLES DU MERCREDI 6 FÉVRIER 2019

SUD BASSE-TERRE

TROIS-RIVIÈRES