Kari Paulsen, épouse de l’ancien président de l’Église Adventiste mondiale est décédée

Kari Paulsen, épouse du pasteur Jan Paulsen, ancien président de l’Église Adventiste mondiale (1999 – 2010), est décédée en Norvège le 10 janvier 2020. Le pasteur Paulsen était à ses côtés.

Ted N.C. Wilson a déclaré dans un post sur sa page Facebook: «Veuillez prier pendant ces 10 jours de prière et au-delà pour le pasteur Paulsen et la famille Paulsen comme je le fais-moi même.

Mme Paulsen était une personne très compétente et un soutien solide pour le pasteur Paulsen dans sa vie et aussi un support dans  leur ministère, ensemble pendant plusieurs décennies, ceci  dans différentes parties du monde.

Quelle grande espérance nous avons dans le retour de Christ, quand bientôt nous verrons tous ceux qui sont morts en Christ,  et nous serons tous transformés en une jeunesse éternelle par le donneur de vie lui-même.

Puisse le Consolateur se rapprocher particulièrement du pasteur Paulsen et de toute la famille Paulsen.

Jésus arrive bientôt!

(Traduction: D.Bergina)

L’Église adventiste évalue toujours les dégâts après le tremblement de terre qui a frappé Porto Rico

7 Janvier 2020 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA
Les dirigeants adventistes du septième jour à Porto Rico sont toujours déconcertés par une série de tremblements de terre qui a commencé hier et atteint son point culminant tôt ce matin avec un séisme de magnitude 6,4. Les tremblements de terre ont frappé le sud de l’île le plus durement, principalement à Guayanilla et Guánica, causant la mort d’une personne et en blessant une douzaine d’autres, et provoquant des coupures de courant. Aucun décès n’a été signalé parmi les membres d’église.

« En tant que pays, nous n’avons jamais eu à faire face à un tel tremblement depuis que j’existe, » a déclaré pasteur Jose A. Rodríguez, président de l’Église adventiste à Porto Rico.

Une structure détruite après que des tremblements dont l’épicentre se situait au sud de Porto Rico, aient frappé cette semaine. [Photo : Leonel Escobales / Fédération du Sud de Porto Rico]

« A 4 h 24, je me suis réveillé, la maison tremblait, puis il y a eu une réplique et ensuite une autre. Parfois, on peut avoir 10 secousses par jour, donc il y a vraiment beaucoup d’incertitude pour nous tous ici à Porto Rico, » a dit pasteur Rodríguez, qui vit dans la partie ouest de l’île. Même si les tremblements de terre ont été les plus forts dans le sud, l’île entière a ressenti chaque secousse, a dit Jose Rodriguez.
« Il y a beaucoup d’incertitude maintenant, des ponts sont tombés, des routes se sont effondrées, l’électricité n’a pas été rétablie et beaucoup se réfugient dans les parcs et les aires publiques, » a-t-il expliqué.

Jusqu’ici, six maisons de membres ont été détruites et les dirigeants d’église locaux dans la Fédération du Sud de Porto Rico rassemblent des informations sur les besoins urgents des membres.

Photo de l’entrée principale de l’Hôpital Adventiste Bella Vista à Mayaguez, à Porto Rico, prise aujourd’hui le 7 janvier 2020, pendant que les ingénieurs en structure du bâtiment inspectaient les étages supérieurs pour déceler les dégâts. [Photo : Lynette Matos / Amor 90.9]

Les cours dans les trois écoles adventistes de la Fédération du Sud de Porto Rico ont été suspendus jusqu’à la semaine prochaine, en attendant l’évaluation des ingénieurs. Les cours ne reprendront pas tant que ces établissements scolaires ne seront pas déclarés sûrs, a dit pasteur Rodriguez. Il n’a été fait état d’aucun dégât important subis par les églises ou les établissements scolaires adventistes dans d’autres parties de l’île.
Tôt ce matin, les dirigeants de l’église ont rencontré des ingénieurs en structure du bâtiment pour faire une inspection des troisième et quatrième étages de l’Hôpital Adventiste de Bella Vista à Mayaguez. Les ingénieurs n’ont trouvé aucun dommage structurel. Les patients ont dû être évacués brièvement en raison de la coupure de courant sur ces deux étages, tandis que le générateur pour ces étages était stabilisé.

Luis Rivera, trésorier de l’Église adventiste à Porto Rico et président du conseil d’administration de l’Hôpital Bella Vista, a déclaré que « l’hôpital fonctionne dans les limites imposées par la situation et fonctionne avec les générateurs sur place. »

Une tente installée à l’extérieur de l’hôpital adventiste pour accueillir le personnel et les patients pendant que les répliques continuent de frapper l’île. [Photo : Lynette Matos / Amor 90.9]

L’Université Adventiste des Antilles à Mayaguez n’a pas non plus subi de dégâts.
Pasteur Rodríguez ainsi qu’une équipe de dirigeants se rendront à Guayanilla dans le sud demain 8 janvier pour visiter les membres touchés et évaluer les besoins afin qu’ils puissent leur apporter de l’aide, à eux et aux habitants de la communauté.

« Alors que nous n’avons pas encore fini de nous remettre totalement de l’Ouragan Maria, maintenant ceci, mais nous sommes reconnaissants pour la protection de Dieu et demandons à nos frères et sœurs du monde entier de prier pour nous, » a déclaré pasteur Rodríguez.

Un coin pour s’asseoir à l’extérieur de l’Hôpital Bella Vista sera utilisé par le personnel hospitalier et par les patients qui ont besoin de trouver un refuge avant ou pendant les répliques. [Photo : Lynette Matos / Amor 90.9]

De nombreux dirigeants d’église venus de tout le territoire de l’église en Inter Amérique ont appelé pasteur Rodríguez pour lui transmettre des paroles d’encouragement et des prières.
Jose Rodríguez visitera plusieurs stations de radio plus tard dans la journée pour encourager le grand public à rester calme et à faire confiance à Dieu.

Les dirigeants de l’église continueront d’évaluer les besoins dans les régions les plus touchées et de faire des plans pour mettre en place des moyens d’aider dans les jours et les semaines à venir.

Traduction: Patrick Luciathe

Feux de forêt en Australie : des adventistes évacués, des maisons détruites

J6 Janvier 2020 | Australie | Maryellen Fairfax, Adventist Record, et Adventist Review
Alors que la crise des feux de forêt en Australie se poursuit, ces dernières informations révèlent comment les membres de l’Église adventiste ont été touchés et ce que fait l’Église adventiste du septième jour pour soutenir les communautés touchées par les incendies.

La zone la plus durement touchée dans les Nouvelle-Galles du Sud

Cobargo, dans le sud-est de la Nouvelle-Galles du Sud (NSW), a été la zone la plus touchée de l’état, le village a été englouti par le feu. Sept familles adventistes ont perdu leurs maisons, leurs propriétés et leurs entreprises. La maison dans laquelle le groupe de Cobargo – 15 membres au total, y compris des enfants – avait l’habitude de se réunir, a également été détruite.

« La maison que nous utilisions pour nos services de culte a été complètement détruite, » a dit le pasteur de la congrégation locale, Dragan Kanazir. « Des maisons ont été détruites de Wandella jusqu’au nord à Batemans Bay. »

Julie Nagle, qui coordonne les ministères des Aborigènes et des insulaires du Détroit de Torres (ATSIM) pour la Fédération du Sud de la Nouvelle-Galles du Sud (SNSWC), est allée sur le terrain pour aider les équipes de suivi locales, visiter les centres d’évacuation et aider les communautés Aborigènes touchées par les incendies. Julie Nagle a rapporté qu’un membre de la communauté de l’église de Cobargo n’a pas été en mesure de faire face à l’idée de retourner sur sa propriété après avoir perdu sa maison et tous les souvenirs de sa défunte épouse dans les incendies. Son frère de 92 ans est décédé le 5 janvier.

Elle a indiqué que l’église prie pour lui et le soutient dans cette période difficile.

Pour aider à soutenir la communauté, l’église adventiste du septième jour de Bega a ouvert ses portes pour se transformer en centre d’évacuation, pouvant accueillir plus de 35 personnes et 15 chiens. Le hall de l’église était également utilisé pour le stockage des aliments.

« Quand nous avons remarqué que le centre d’évacuation de l’autre côté de la route devenait surchargé, nous avons pris rapidement la décision d’ouvrir l’église et de permettre aux gens d’utiliser le bâtiment, » a dit pasteur Kanazir. « A un moment, notre église ressemblait à l’arche de Noé ! »

L’église adventiste du septième jour de Bega entourée d’une épaisse fumée. [Photo : Fédération du Sud de la Nouvelle-Galles du Sud]

« Beaucoup de nos membres vivant à Batlow ont perdu des maisons ; l’un d’entre eux a perdu une maison à Tumut, mais deux autres se sont battus pour sauver leur propriété et ont réussi, » a déclaré Jeremy Taituave. « A Corryong, [le membre d’église et bénévole du Service Rural des Pompiers], Shirley Sprenger a perdu 20 hectares, mais apparemment, c’est peu par rapport à tous les autres. »
« Les autres centres d’évacuation n’acceptaient pas les animaux de compagnie, » a dit Sarina Taituave, directrice de l’Agence Adventiste de Développement et de Secours (ADRA) pour la SNSWC. « Nous prévoyons qu’il y aura toujours des gens à l’église de Bega pendant la majeure partie de cette semaine, mais une nouvelle évaluation sera faite à midi aujourd’hui. »

Au vu de la crise persistante, ADRA verse 500 dollars australiens (environ 350 dollars américains) aux familles dans le besoin dans tout le territoire de la fédération, et 2000 dollars australiens (environ 1400 dollars américains) aux églises qui aident leurs communautés. Jusqu’ici, ADRA a aidé 15 familles dans la région de la SNSWC.

La SNSWC et l’Union de Fédérations Australienne (AUC) fournissent également des aides financières en espèces aux membres, aux églises et à la communauté en fonction des besoins, et jusqu’à 5000 dollars australiens (environ 3500 US) sont prévus pour les familles qui ont perdu leurs maisons.

« Certaines [familles] ont perdu leurs maisons, des possessions ou une partie de leurs possessions, certaines ont été évacuées et incapables de retourner au travail, tandis que d’autres se portent volontaires pour le RFS au lieu de travailler et n’ont plus de fonds, » a expliqué Sarina Taituave.

La Prière en Plein Désespoir

D’après Jeremy Taituave, de nombreux membres des églises de Tumut, Corryong et Tumburrumba (NSW) ont perdu leurs maisons ou ont été évacués en raison des incendies ou de la fumée.

Une voiture a brûlé dans une « tornade de feu, » qui a ramassé le véhicule et l’a rejeté à plus d’un kilomètre de l’endroit où il était stationné. [Photo : Julie Nagle, Adventist Record]

Après avoir parlé à Shirley Sprenger au téléphone, Jeremy Taituave a déclaré qu’il y avait un sentiment de désespoir dans les communautés rurales et un besoin de nourrir l’espoir, de se rassembler et de s’encourager mutuellement.
« Nous allons rencontrer nos églises, avoir des rencontres, et discuter de la façon de réagir. Nous devons nous refaire émotionnellement et spirituellement ; nous allons ouvrir nos portes pour les prières, et après avoir parlé à Shirley [Sprenger], nous avons décidé de mettre en place le Programme de Guérison de la Dépression et de l’Anxiété [DARP], » a-t-il déclaré.

Pour soutenir les efforts humanitaires face à la sécheresse en 2019, ADRA SNSWC a financé la formation de conseillers DARP pour les représentants de 18 églises venus de toute la fédération. Les programmes seront exécutés au cours des mois à venir pour aider les familles en difficulté ou les bénévoles du RFS ayant subi un traumatisme.

Malgré le sentiment de désespoir, de nombreux volontaires et personnes déplacées ont été encouragés par la prière. Bénévole en première ligne, la coordinatrice de SNSWC ATSIM, Julie Nagle, partage activement sa foi en priant pour les pompiers et les bénévoles qui mettent leur vie en danger.

« Je conduisais et j’ai vu un camion de pompiers et j’ai dû m’arrêter, » a-t-elle déclaré. « Je me suis approché [des pompiers] et j’ai dit : ‘Cela vous paraitra peut-être un peu bizarre, mais je me sens poussée à venir prier avec vous et vos camions.’ L’un d’entre eux s’est retourné et a dit : ‘Oui, s’il vous plaît !’ Je n’avais aucune idée de ce que j’allais dire, mais une fois que j’ai posé la main sur ce camion, les mots sont venus : « Au nom de Jésus, où que ces roues se dirigent et où que ces pieds marchent, que tu bénisses leur générosité et leur compassion.’ Je le fais pour chaque camion, et ils ont été très reconnaissants. »

Certaines maisons sauvées, d’autres détruites

Les membres de l’église adventiste de Tumbarumba, Wayne et Sharon Ford, qui possèdent deux propriétés à Batlow et Tumbarumba, étaient directement dans la ligne de mire du feu à deux reprises mais ont réussi à s’échapper et leurs deux maisons sont intactes.

« Il y a eu deux incendies. Celui du mardi [31 décembre] est arrivé jusqu’à la porte arrière de notre maison ; il l’a contournée, » a expliqué Sharon Ford. « Nous avons perdu un hangar pour la tonte des moutons, et du matériel de pompage solaire. Nous avons un locataire dans l’autre maison, et elle a également été sauvée. Nous sommes vraiment reconnaissants. »

D’autres n’ont pas eu autant de chance Les maisons de nombreux voisins des Ford ont échappé au premier incendie mais ont été détruits par le deuxième incendie qui s’est déclaré juste trois jours plus tard.

« Notre nièce a tout perdu. Et une amie qui habite un peu plus bas sur la route a survécu au premier incendie et a pensé que les choses iraient bien parce que les arbres ont été brûlés – mais bien qu’ils aient brûlé à la base, le feu n’a pas atteint la canopée. Donc, cela également est parti en fumée, » a dit Sharon Ford.

Après avoir été évacués de la zone le 30 décembre, ceux qui reviennent et retrouvent leurs maisons totalement détruites réalisent que c’est une expérience très émouvante.

« Ils ne peuvent s’empêcher de penser à ce qu’ils ont perdu et à ce qu’ils n’ont pas emporté, » a dit Sharon Ford. « Quand on vous dit de partir, c’est un moment très émouvant quand vous devez décider ce avec quoi vous partirez. Vous prenez ce qui semble évident : les photos, le passeport et ce qui concerne l’entreprise, puis vous entrez dans le salon et vous vous rendez compte que vous ne pouvez pas prendre beaucoup de choses. Vous avez des liens émotionnels avec de petits objets aléatoires, et il est difficile de dire adieu. »

Malgré le stress et la dévastation qu’il y a tout autour, Sharon Ford a déclaré que sa foi avait été consolidée après les incendies. « Cela a été une opportunité de parler de [Jésus] avec les autres. Vu que c’est un petit village très uni, les gens disent ‘Que Dieu soit avec toi,’ et ce ne sont même pas des gens qui craignent Dieu. Beaucoup de personnes demandent des prières. »

« Ce qui nous a submergés, ce sont les appels de personnes que nous connaissons à peine et qui nous ont offert des lits et un logement, » a dit Sharon Ford. « Et même les entreprises ont dit de ne pas s’inquiéter au sujet du paiement des factures. Et je suis vraiment reconnaissant pour les prières des uns et des autres. »

La version originale de ce récit a été publiée par Adventist Record.

Traduction: Patrick Luciathe

En Inter Amérique, la direction de l’église se réunit pour lancer la nouvelle décennie

6 Janvier 2020 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

Les dirigeants de l’Église adventiste du septième jour au siège de la Division Inter Américaine (IAD) à Miami, en Floride, aux États-Unis, ont accueilli le début de l’année en adorant ensemble dans les chants et la louange un peu plus tôt aujourd’hui.

Les dizaines d’administrateurs, de responsables de département et de membres du personnel ont pris le temps, lors d’un programme de dévotion spécial, de réfléchir à la croissance collective des membres, aux finances et à l’action d’impact dans la communauté qui contribueront à lancer en beauté la nouvelle décennie à travers le vaste territoire.

Pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique, encourage les dirigeants de l’église à continuer de se consacrer à la réalisation de la mission de l’église sur tout le territoire, lors de l’ouverture spéciale de la semaine de travail au siège de la division à Miami, en Floride, aux États-Unis, le 6 janvier 2020. [Photo : Libna Stevens / DIA]

Pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique, a remercié l’équipe de direction pour son dévouement à la mission de l’église dans tout ce qu’elle fait et l’a invitée à imiter les premiers apôtres qui ont uni leurs efforts pour proclamer l’évangile comme on peut le constater dans Actes chapitre 5. « Nous avons appris des disciples ce qu’est la constance et ce qu’est le dévouement total à la mission, » a déclaré pasteur Henry. « Ils n’ont pas cherché à accomplir la mission qu’ils avaient reçue au temple, ils sont allés de maison en maison et partout où ils ont pu se rendre. »
Les chrétiens du Nouveau Testament étaient dans les foyers, témoignant, se développant, adorant et étudiant, a dit pasteur Henry. « [Être chrétien] n’est pas une option, un passe-temps ou une activité de loisirs. Le christianisme c’est tout ou rien… tout comme le discipulat est un engagement permanent avec Jésus. »

Alors que l’Église adventiste mondiale s’apprête à lancer son plan stratégique I Will Go (J’Irai) pour 2020-2025, des initiatives sont en place dans toute l’Inter Amérique pour que les dirigeants et les membres d’église répondent à l’appel invitant à devenir des disciples de Jésus, à proclamer l’évangile contenu dans les messages des trois anges d’Apocalypse 14 et à préparer le monde pour le retour de Christ.

Le plan stratégique I Will Go (J’Irai), que la direction de la Division Inter Américaine a adopté et dans lequel elle a inclus trois piliers clés, ou points fondamentaux, que sont l’évangélisation, l’éducation et l’impact sur la communauté, est prêt à être mis en place dans tout le territoire alors que les 3,8 millions de membres se préparent à célébrer 100 ans d’adventisme au cours des deux prochaines années.

Les dirigeants et le personnel de la DIA écoutent pendant le programme de culte spécial au siège de la division le 6 janvier 2020. [Photo : Libna Stevens / DIA]

Dans le programme de culte spécial, il y a eu des segments musicaux où sont intervenus des invités ainsi que des employés de la DIA. Les dirigeants ont également examiné les statistiques financières et l’effectif de membres, les projets de maintenance pour le siège ainsi que les procédures pour les ressources humaines, entre autres.
« Nous devons continuer à insister sur notre passion pour la mission, à rechercher la volonté du Seigneur, et à continuer à la vivre comme un corps, comme une communauté qui prend vraiment courage, prêchant avec détermination que Jésus est le Seigneur et qu’il vient bientôt, » a dit pasteur Henry.

Les dirigeants de la DIA se réuniront plus tard cette semaine pour peaufiner les initiatives, les programmes et les activités qui se dérouleront au cours des prochains mois.

La Division Inter Américaine supervise l’œuvre de l’Église adventiste du septième jour au Mexique, en Amérique Centrale, dans la Caraïbe, dans les Antilles Françaises, ainsi qu’en Colombie et au Venezuela. La DIA et ses organisations s’occupent de milliers d’églises, de centaines d’écoles, d’universités, d’hôpitaux et de cliniques.

Pour en savoir plus sur l’Église adventiste en Inter Amérique, visitez notre site à l’adresse interamerica.org

Traduction: Patrick Luciathe

L’Église adventiste réagit à la tragédie des feux de brousse en Australie.

Le 3 janvier 2020 | Australie | Tracey Bridcutt, Adventist Record et Adventist Review

Les dirigeants de l’Église adventiste du septième jour en Australie ont exprimé leurs sincères sympathies pour les gens affectés par les feux de brousse qui font actuellement rage en Australie.

Jorge Muñoz, président de l’Église adventiste en Australie, s’est dit stupéfait et attristé par la tragédie.

« J’offre mes plus sincères condoléances à ceux qui ont perdu des êtres chers dans ces feux dévastateurs. Il y a tellement de souffrance, c’est absolument déchirant. »

Dans l’État de la Nouvelle-Galles du Sud, les feux ont causé huit décès depuis le 30 décembre dernier ainsi que la destruction de plus de 400 foyers. L’état d’urgence a été déclaré en prévision de conditions catastrophiques attendues pour le 3 janvier.

Dans l’État de Victoria, deux décès ont été confirmés, mais 28 autres personnes manquaient à l’appel. L’état de catastrophe a été décrété dans six régions administratives, les incendies affectant également des populations du sud et de l’ouest australiens.

Dans l’État de Victoria, en Australie, des bénévoles de l’Agence de développement et de secours adventiste (ADRA) offrent des fournitures essentielles aux populations locales affectées par les violents feux de forêt. Une photo provenant du compte Facebook d’ADRA Victoria.

Le pasteur Muñoz s’est montré compatissant envers les nombreuses personnes, dont au moins sept familles adventistes, qui ont perdu leur maison.

« Je tiens à souligner le travail extraordinaire des braves pompiers, dont plusieurs sont des bénévoles, ainsi que les efforts inestimables des bénévoles d’ADRA qui ont réagi rapidement en offrant des fournitures essentielles aux familles qui ont tout perdu. » Il parlait évidemment de l’Agence de développement et de secours adventiste, bras humanitaire de l’Église adventiste du septième jour.

Puis il a ajouté, « Vous avez fait un boulot incroyable dans des conditions difficiles et nous sommes reconnaissants pour votre aide envers ceux qui en ont désespérément besoin. »

Glenn Townend, président de la Division du Pacifique Sud, a également exprimé sa sympathie envers les familles et les amis qui ont perdu des proches.

« Nous demandons à Dieu de réconforter les victimes de cette tragédie. J’encourage également nos membres de toute la région du Pacifique Sud de garder en prière ceux qui sont affectés par ces feux dévastateurs ainsi que le personnel des services d’urgence. »

Étant donné la crise, le grand Camp du sud de la Nouvelle-Galles du Sud, qui devait commencer le 5 janvier, est annulé. Certaines églises considéraient également fermer pour le weekend.

Les dirigeants de l’Église ont dit que des fonds d’urgence sont disponibles pour les membres affectés par les feux : « Les membres de l’Église affectés doivent contacter leur Fédération locale pour plus de détails. »

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

En Angleterre, une scène sur le Grand Conflit émeut l’auditoire aux larmes

31 Décembre 2019 | Londres, Angleterre | Richard Daly, Union de Fédérations Britannique et Adventist Review

Ce n’est pas souvent que le message adventiste du septième jour sur le grand conflit – la bataille cosmique entre Dieu et Satan – est dépeint à travers une scène. C’est pourtant exactement ce qu’a réalisé une production récente de Jermaine Wing. Jouée au Broadway Theatre de Catford, à Londres, Angleterre, le 14 décembre 2019, la production And There Was War (Et il y eu Guerre) a retracé les débuts de la chute de Lucifer, ouvrant la porte aux conséquences du péché.

La pièce, à laquelle ont assisté principalement des personnes appartenant à des dénominations autres que les adventistes du septième jour, ou même des personnes sans affiliation religieuse, est allée encore plus loin que simplement les débuts de la chute, d’après les organisateurs.

« Elle a exposé devant le spectateur, les luttes spirituelles, émotionnelles et mentales intenses de l’armée angélique, » ont-ils indiqué. « Le champ de bataille a été présenté par une perception intérieure de la façon dont le péché a débuté parmi les êtres créés par Dieu dans un environnement idyllique. »

Toheeb Ibrahim dans le rôle de Lucifer / Satan, pendant la pièce And There Was War (Et il y eu Guerre), jouée au Broadway Theatre de Catford de Londres, en Angleterre le 14 décembre 2019. [Photo : Actualités de l’Union de Fédérations Britannique]

Selon le témoignage de personnes ayant assisté à la représentation, la pièce a habilement révélé la pensée de certains des anges, qui ont été créés avec le libre choix mais qui ont cependant choisi de laisser germer la semence du doute et du scepticisme. Selon la Bible, ces derniers ont été alimentés par les insinuations et les accusations de Lucifer qui ont finalement conduit à une rébellion contre Dieu.
« L’interaction de mouvements coordonnés et d’actions chorégraphiées a amené une attention palpitante qui incite le spectateur à repenser toute l’histoire du grand conflit, » comme l’indique un rapport sur la représentation.

Après avoir montré Lucifer chassé du ciel avec ses anges, la pièce a également relaté les principaux moments de test pour l’humanité tels qu’ils sont décrits dans la Bible, par exemple la tension animant le rapport de Caïn avec Abel et le test de foi pour Noé et sa famille dans la construction de l’arche.

Pour certaines personnes ayant assisté à la représentation, le « dialogue le plus fascinant » a eu lieu après l’annonce faite à Marie de la naissance d’un Sauveur et le moment où elle partage cette nouvelle avec Joseph. Les organisateurs croient que la pièce a pu lire avec succès entre les lignes pour présenter la stigmatisation culturelle et religieuse associée à un homme fiancé à une femme qui avait déjà conçu un enfant.

L’un des actes de la pièce Et il y eu Guerre dépeint le récit biblique de la façon dont Adam et Ève ont dû quitter le jardin d’Éden après avoir succombé aux mensonges de Lucifer à propos du caractère de Dieu. [Photo : Informations de l’Union de Fédérations Britannique]

« [La pièce] plonge dans le domaine spirituel des forces invisibles de Satan, qui, à chaque étape importante de la vie du Christ – tentation dans le désert, Gethsémané, la croix, le tombeau – a été l’instigateur pivot des actions humaines, » a-t-il été dit.
Il y a eu de bonnes performances de tous les acteurs, avec une attention particulière pour John Ojeyemi, qui a joué le rôle d’Emmanuel, et Toheeb Ibrahim, qui a joué le rôle de Lucifer / Satan.

Danielle Wong, l’une des productrices de la pièce, a déclaré par la suite : « la séance de 19h30 a fait le plein, et la réaction du public a été phénoménale ! [Nous avons vu] des gens prendre la décision de prendre Christ plus au sérieux, des non-croyants émus jusqu’aux larmes, des personnes ayant des problèmes de santé mentale retrouver de l’espoir. »

Chacun des acteurs, étant dans son propre cheminement spirituel, a témoigné de l’impact de la pièce sur sa vie. Faisant un commentaire à ce sujet, Daniell Wong a dit que « au moment du baisser du rideau, les acteurs ont fondu en larmes avec une grande émotion en réalisant la puissance de cette pièce et ce qu’ils venaient de faire ! »

Les membres de la distribution de There Was War (Il y eu Guerre) passent un moment en prière avant la représentation au Broadway Theatre de Catford, à Londres, en Angleterre, le 14 décembre 2019. [Photo : Informations de l’Union de Fédérations Britannique]

Les organisateurs croient que Et il y eu Guerre s’est avéré être bien plus qu’une représentation théâtrale des événements se produisant au ciel.
« C’était un appel clair à ceux qui n’ont toujours pas pris position au sujet de la loyauté entre Christ et Satan, de choisir Christ aujourd’hui et de lui permettre de faire cette différence dans leurs vies, » ont-ils dit.

Traduction: Patrick Luciathe

L’Inter Amérique organise un programme en ligne sur la mission interculturelle

6 Décembre 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

La direction de l’Église adventiste du septième jour en Inter Amérique veut fournir une formation approfondie à ses dirigeants et membres d’église actifs qui sont désireux d’accomplir la mission qui consiste à atteindre différents groupes de populations à travers le territoire. Le programme spécial de formation en ligne à la mission interculturelle rendra la chose possible le 11 janvier 2020, alors que l’église poursuit son emphase sur l’action envers les communautés avec leurs propres langues, cultures et coutumes particulières dans la Division Inter Américaine (DIA) et au-delà.

« Nous avons une population migrante croissante qui n’est pas encore atteinte en Inter-Amérique, car beaucoup de gens se déplacent pour trouver de plus grandes opportunités en raison de la crise politique qui sévit dans leur pays, nous devons donc comprendre les obstacles qui existent afin d’atteindre ces personnes et de nouer le contact avec eux, » a dit pasteur Samuel Telemaque, directeur de l’École du Sabbat en charge de la Mission Adventiste et de la mission interculturelle pour l’église en Inter Amérique.

« Au cœur de la formation il y a l’implantation d’églises, les méthodes pratiques pour y parvenir, » a dit pasteur Telemaque. La Division Inter Américaine (DIA) compte déjà 1200 pionniers de mission globale qui quittent leurs foyers pour consacrer des mois et des années à la proclamation de l’évangile dans les communautés non atteintes, a-t-il ajouté.

Le programme de cinq heures clarifiera la portée et les défis qui existent avec des groupes de populations, spécifiquement pour les pionniers de la mission mondiale – des personnes engagées à aller impacter une communauté particulière afin d’implanter une nouvelle église.

Les présentations que feront les experts de l’Église adventiste mondiale porteront sur le processus d’implantation de nouvelles églises, sur la compréhension des besoins des réfugiés, sur la façon d’évaluer les besoins des différents groupes de populations, sur les opportunités pour les volontaires, sur la manière de devenir missionnaires de carrière, sur la façon de mettre en place et soutenir une culture de mission interculturelle, comment faire approuver votre centre d’influence et bien plus encore.

Le programme de formation en ligne n’est pas seulement destiné aux pionniers de la mission mondiale, mais s’adresse également aux pasteurs, aux dirigeants d’église, aux laïcs, à ceux qui travaillent dans les centres d’influence et à tous ceux qui souhaitent atteindre des groupes de populations non encore atteints, a dit Samuel Telemaque.

« Notre objectif est de mobiliser nos membres d’église en les sensibilisant à la mission, » a dit pasteur Telemaque. La formation continue à la mission interculturelle est alignée sur l’initiative I Will Go (J’Irai) dans laquelle l’Église adventiste mondiale s’engagera à partir de 2020. « Si nous voulons envoyer des missionnaires sur notre territoire et à l’étranger, nous devons avoir les compétences en interne dans le contexte. »

Pour regarder l’École en Ligne de Mission Interculturelle organisée par l’Inter Amérique, connectez-vous surwebcast.interamerica.org le samedi 11 janvier 2020 de13 h 30 à 18 h 30 (heure de Miami).

Le programme sera présenté en anglais, espagnol et français.

Traduction: Patrick Luciathe

Le ministre jamaïcain de la Sécurité félicite l’Université Adventiste pour son programme spécial pour les étudiants

4 Décembre 2019 | Mandeville, Manchester, Jamaïque | Byron Buckley / NCU / DIA

Le ministre jamaïcain de la Sécurité Nationale, Horace Chang, a félicité l’Université du Nord de la Caraïbe (NCU), une institution adventiste du septième jour, pour avoir offert aux jeunes à risque la possibilité de poursuivre des études supérieures dans le cadre de son programme RESCUE.

Lancé il y a trois ans, le programme Rétablir la Confiance de Chaque Étudiant en utilisant l’Éducation (RESCUE), a depuis dépensé plus de 800000 dollars US pour aider 75 étudiants, y compris d’anciens membres de gangs, des escrocs, des filles agressées sexuellement et des orphelins.

Faisant référence à une récente conférence sur la religion et la prévention du crime à NCU, Horace Chang a décrit le programme RESCUE comme étant « exceptionnel » et méritant la collaboration et le soutien du Ministère de la Sécurité Nationale pour résoudre certains problèmes de société ayant un impact sur la criminalité.

Il a fait observer que le gouvernement était en train de retravailler la manière dont les ministères, les départements et les agences menaient des activités d’intervention sociale dans les communautés. « Il ne suffit pas juste de concevoir des projets que nous pensons être nécessaires pour les habitants de ces communautés, » a déclaré Horace Chang à l’auditoire sur le campus de la NCU à Mandeville le 26 novembre 2019.

« Nous devons et allons agir collectivement pour garantir les avantages et les droits sociaux de ces citoyens. Nous devons et allons également entrer en contact avec les parties prenantes dans la communauté, comme l’église, afin d’établir un partenariat pour mettre en place des initiatives durables et pertinentes dans ces communautés, » a ajouté Horace Chang.

Le ministre de la sécurité nationale a appelé les organisations religieuses à reconnaître leur valeur et leur potentiel en tant qu’agents de changement, capables de prévenir et de faire reculer les comportements criminels. « Nous invitons ces organisations à s’associer au gouvernement dans la lutte contre le crime et la criminalité, » a-t-il déclaré.

Dans ses remarques adressées à la conférence qui était organisée par la faculté de religion et de théologie, le président de NCU, Lincoln Edwards, a déclaré que l’institution a invité les églises et d’autres organisations civiques à identifier les jeunes risquant d’être influencés par des éléments criminels et à les envoyer, avec le financement, à l’institution.

« Nous croyons qu’il est beaucoup moins coûteux et plus avantageux d’éduquer les étudiants que de les garder en prison pendant de longues périodes, » a déclaré Lincoln Edwards.

« J’exhorte donc le gouvernement et l’ensemble de la Jamaïque à s’associer à nous pour développer le programme RESCUE afin qu’il puisse toucher davantage de jeunes. Plus il y a de jeunes qui fréquentent NCU, moins il y en aura qui seront des recrues pour les gangs ou les escrocs, » a-t-il déclaré.

Le président a déclaré qu’en tant qu’organisation confessionnelle, NCU croit que l’Église a un rôle majeur à jouer dans la recherche de solutions à l’énorme problème que représente le crime. En tant que telle, la conférence sur la prévention du crime avait été planifiée avec à l’esprit de possibles solutions.

Lincoln Edwards a souligné que NCU dispose d’un excellent programme de justice pénale grâce auquel l’institution a dispensé une formation aux membres des forces de sécurité dans des domaines critiques de leur fonction.

En outre, il a fait référence au programme de justice restaurative communautaire de l’université comme étant « un élément clé » pour aider les communautés et la police dans la résolution de litiges entre autres services.

Il a ajouté que dans les cas de traumatismes survenus dans les forces de sécurité, des conseillers de NCU sont envoyés pour offrir un accompagnement aux collègues et aux familles des travailleurs touchés.

« Nos différentes églises proposent un accompagnement aux familles endeuillées, les aident à faire face, apportent un soutien aux enfants des familles en difficulté afin que ces enfants puissent rester à l’école et avoir un avenir, plutôt que de devenir des recrues pour des gangs ou des escrocs, » a déclaré le président de NCU.

Traduction: Patrick Luciathe

Des centaines de personnes assistent à l’ouverture du siège de Il Est Écrit

Il Est Écrit, un ministère de soutien de l’Église adventiste du septième jour, a organisé l’ouverture de son nouveau siège à Collegedale, dans le Tennessee, aux États-Unis, le vendredi 22 novembre 2019.

Le programme de trois heures, qui comprenait une dédicace, une cérémonie d’inauguration, une visite guidée des locaux du ministère, des cadeaux et des rafraîchissements, a été retransmis en direct sur la page Facebook de Il Est Écrit.

On retrouvait parmi les intervenants dans la cérémonie, John Bradshaw, président de It Is Written (Il Est Écrit), le maire de Collegedale, Katie Lam, David Smith, président de la Southern Adventist University, et Dan Jackson, président de la Division Nord-Américaine.

Après la cérémonie, les plus de 500 personnes présentes ont été invitées à visiter les nouvelles installations, et les directeurs du ministère les ont guidées à travers les différentes salles, répondant à leurs questions et présentant les points saillants de leur travail. Entre autres activités, les invités pouvaient choisir de filmer leur propre spot télévisé en studio, et ils ont reçu des informations sur les activités que mène le ministère dans le monde entier.

Entouré de dirigeants d’église régionaux et de responsables civils, le président et présentateur de Il Est Écrit, John Bradshaw (au centre) coupe le ruban du nouveau siège du ministère à Collegedale, dans le Tennessee, aux États-Unis, le 22 novembre 2019. Après 63 ans, le ministère télévisuel et d’évangélisation mondiale dispose maintenant de son propre bâtiment. Photo : Il Est Écrit

Un Nouveau Domicile

Après 63 ans, Il Est Écrit a enfin son propre domicile. Le siège qui était auparavant établi en Californie, aux États-Unis, a déménagé pour s’installer dans le Tennessee en 2014 et a commencé à louer des bureaux et des entrepôts distincts à Chattanooga. Après deux ans de construction, le personnel a emménagé dans le bâtiment de 3800 mètres carrés en septembre. Le nouveau siège emploie plus de 40 personnes et offre la possibilité d’avoir sous un même toit des bureaux, des studios et des entrepôts. L’espace augmente et améliore considérablement l’efficience des capacités des studios par rapport au passé, et laisse la possibilité d’une croissance future, ont indiqué les dirigeants du ministère.

John Bradshaw a dit qu’il pense que les nouvelles installations apporteraient un soutien exceptionnel au service efficace que le ministère souhaite offrir.

« La plus grande efficacité que nous a amené cette décision constitue un avantage majeur, » a-t-il déclaré. « Non seulement nous pouvons faire plus que jamais auparavant pour Dieu, mais nous pouvons aussi maintenant être plus efficients que jamais. »

Le site où est implanté le bâtiment était à l’origine destiné à accueillir la construction d’un hôpital, mais les formalités administratives ont entravé les plans. Après que la propriété ait changé de mains à plusieurs reprises, les dirigeants de Il Est Écrit ont déclaré que cela les rempli d’humilité de pouvoir offrir espérance et guérison spirituelle aux gens du monde entier depuis leur nouveau siège situé sur le site.

A propos de Il Est Écrit

Il Est Écrit est un ministère d’évangélisation par les médias, qui a été primé et qui proclame le message de l’évangile biblique dans le monde entier depuis 63 ans. Il Est Écrit, première émission télévisée religieuse à être diffusée en couleur, est aussi le neuvième programme le plus ancien aux États-Unis. Il Est Écrit touche des vies pour Christ par le biais de la télévision par satellite et la télévision numérique, à travers des sites Web et des applications mobiles, un ministère évangélique mondial et des ressources pour le partage de la foi.

Traduction: Patrick Luciathe

Au Brésil, un weekend de témoignage et de prière pour les policiers adventistes

Le 3 décembre 2019 | Brasilia, Brésil | Rafael Brondani, Division sud-américaine et and Adventist Review

Les 15, 16 et 17 novembre derniers, les adventistes du septième jour qui travaillent comme policiers à la grandeur du Brésil se sont rencontrés au Centre récréatif et de formation adventiste de Brasilia, au Brésil, pour un weekend amical d’échange d’expériences personnelles et de témoignages.

D’après les participants et les dirigeants, l’événement a également cherché à offrir camaraderie et encouragements en plus de mettre l’accent sur des stratégies de réconciliation entre leur carrière et leurs croyances bibliques.

« Nous avons eu l’occasion de rencontrer d’autres adventistes qui ont partagé des témoignages sur les difficultés qu’ils rencontrent dans leur profession et sur la façon dont ils réconcilient leur foi avec leur carrière », a expliqué Vicente Donizete Braga, deuxième lieutenant de la police militaire d’État de Sao Paulo et organisateur de l’événement.

Le programme du Weekend pour les policiers tenu à Brasilia, au Brésil, a inclus le baptême de Murilo Marçal, un policier militaire de Brasilia, et sa femme Sarah. Ancien membre de l’Église, M. Marçal avait cessé d’aller à l’église. Lors de l’événement, il a décidé de reconsacrer sa vie à Jésus et à l’Église adventiste. Une photo du département de Nouvelles de la Division sud-américaine.

« En tant que policiers, nous rencontrons de nombreuses difficultés, surtout liées à l’observance du sabbat, a dit Lília Farias, deuxième sergente de la police militaire de Manaus. Un tel rassemblement nous permet de rencontrer des gens qui passent par les mêmes épreuves tout en s’efforçant de demeurer fidèles à Dieu. »

Encouragés à être une bénédiction

Le journaliste adventiste Leandro Quadros, qui anime une émission de télévision intitulée En vue de la vérité, a expliqué que l’échange d’expériences entre les participants les a considérablement fortifiés dans leur marche chrétienne. « Il s’agit d’un réel échange de pouvoir entre frères. Ils rencontrent des collègues qui vivent les mêmes difficultés, les mêmes problèmes et les mêmes épreuves tout en arrivant à les surmonter. »

D’après l’un des orateurs du weekend, le colonel Hélio Fernando de l’armée brésilienne, le groupe a une grande motivation « de se consacrer à ce qui devrait être la tâche principale de notre vie, c’est-à-dire prêcher l’Évangile de Jésus. »

Ce programme de la mi-novembre a également inclus le baptême de Murilo Marçal, un policier militaire de Brasilia qui avait déjà été adventiste, mais qui avait cessé d’aller à l’église. Lors de l’événement, il a décidé de se reconsacrer à Jésus et à l’Église adventiste.

Une photo de groupe de policiers adventistes du septième jour de tout le Brésil qui se sont rencontrés à Brasilia du 15 au 17 novembre derniers pour un weekend d’encouragement, de prière et de témoignage. Une photo du département de Nouvelles de la Division sud-américaine.

« Cela faisait quelque temps que le Saint-Esprit nous parlait à ma femme, Sarah, et à moi, a-t-il expliqué, alors nous avons décidé de nous faire baptiser et de vivre dans la foi à nouveau afin d’être une bénédiction pour les autres. »

Le président de la Fédération du centre de Planalto, Max Schuabb, a insisté pour dire qu’un tel événement est essentiel pour réaffirmer la foi des professionnels qui œuvrent dans ce domaine.

« Cet échange d’expériences est l’occasion de trouver des solutions pour prêcher l’Évangile au sein même de votre environnement professionnel », leur a-t-il dit.

C’était la quatrième fois que le groupe de policiers adventistes se rencontrait. Un premier rassemblement a eu lieu à Sao Paulo en 2001. Un second événement s’est tenu en 2003 à l’université adventiste de Sao Paulo et un troisième en 2017 dans l’État voisin du Minas Gerais.

La version originale de cet article a d’abord été publiée en portugais sur le site de Nouvelles de la Division sud-américaine.

Traduction : Marie-Michèle Robitaille

En Inter Amérique, un sommet renforce la collaboration entre les fournisseurs de contenu d’informations

24 Novembre 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Équipe Informations DIA

Un groupe de professionnels de la communication et de fournisseurs de contenu d’actualités venus de tout le territoire de l’Église adventiste du septième jour en Inter Amérique s’est récemment réuni pour deux jours de formation et de planification avec pour objectif de renforcer la couverture de l’actualité et la collaboration sur l’ensemble du champ. Les rencontres, premières du genre, baptisées Conseil Consultatif du Sommet de l’Information, ont rassemblé deux douzaines de professionnels de la communication, des rédacteurs d’informations et des producteurs de médias les 6 et 7 novembre 2019 au siège de la Division Inter Américaine (DIA) à Miami en Floride, afin qu’ils comprennent mieux leur rôle dans le développement de la couverture de l’information dans toute la DIA et dans le monde.

« Nous devons être plus contextualisés aujourd’hui, être réels et faire preuve de plus de flexibilité dans notre cercle d’action, qui ne se limite pas à l’endroit où nous sommes, et être plus intentionnels dans le partage d’informations, » a déclaré Abel Márquez, directeur de la communication pour l’église en Inter Amérique et principal organisateur du conseil consultatif. Il s’agit de penser globalement mais d’agir localement, a-t-il dit, « afin qu’ensemble, nous puissions construire ce qui peut nous rendre plus forts en tant qu’église. »

Pasteur Williams Costa, directeur de la communication pour l’Église adventiste mondiale, rappelle aux responsables de la communication que le fait de travailler ensemble en équipe est important

Collaborer davantage

Collaborer davantage, s’impliquer davantage dans le partage d’informations, créer plus de contenu d’actualités sous plusieurs formes sont des éléments clés pour créer une culture de consommation constante d’informations dans l’église et dans la communauté, a ajouté Abel Márquez.

Pasteur Williams Costa, directeur de la communication de l’Église adventiste mondiale, a rappelé aux professionnels de la communication que « tout ce que nous faisons en tant qu’église est le résultat de la collaboration. »

« Peut-être que vous n’êtes pas un expert en rédaction d’informations comme ceux qui appartiennent au monde de l’information, mais si vous avez peut-être un peu de contenu et de volonté, apportez-les à Jésus, » a dit Williams Costa. « Le mérite de votre travail ne réside pas nécessairement dans ce que vous faites, mais dans ce que Jésus peut faire à travers vous. Le secret c’est la collaboration avec Jésus. »

Libna Stevens, directrice adjointe de la communication pour l’Église adventiste en Inter Amérique, chargée des informations, rappelle aux fournisseurs de contenu d’actualités leur responsabilité de veiller à ce que les informations qu’ils partagent, informent, inspirent et permettent d’établir le contact avec les membres d’église et le public extérieur. Photo : Équipe de Communication de la DIA

Pasteur Costa a souligné que le fait de travailler ensemble en équipe est important à tous les niveaux de l’église lorsqu’il s’agit de développer le contenu en termes d’informations. Il a encouragé les professionnels de la communication à acquérir plus de compétences afin de produire du contenu qui peut être une source d’inspiration pour les gens.

« Nous devons utiliser la communication pour inspirer les gens à la mission de l’église, » a déclaré Williams Costa.

Des nouvelles qui inspirent

Tenir les membres de l’église informés, inspirés et connectés avec des informations qui ont un impact sur l’église, la communauté et le monde, les incitera à s’impliquer activement et à financer la mission de l’église, a déclaré Libna Stevens, directrice adjointe de la communication, chargée des informations pour l’église en Inter Amérique.

Abel Márquez (à gauche), directeur de la communication pour l’Église adventiste en Inter Amérique, interviewe le principal fournisseur de contenu d’actualités de l’Union Caribéenne, Royston Philbert (à droite), directeur de la communication de la Fédération du Nord de la Caraïbe, lors de la première journée du sommet, le 6 novembre 2019. Photo : Équipe de Communication de la DIA

« Les actualités aident à préserver la culture, l’identité, l’histoire et la mission de l’église, nous devons donc nous assurer de continuer à partager davantage de nouvelles pour inspirer les autres, en Inter Amérique et à travers le monde, et qu’ils sachent comment l’évangile impacte les gens dans les 40 pays du territoire de la DIA, » a déclaré Libna Stevens. « Que vous contribuiez au partage d’informations depuis des années, que vous ayez partagé juste quelques nouvelles ou que vous partagiez simplement avec votre territoire local, ou que vous soyez sur le point de commencer à partager des actualités à partir de maintenant, nous avons tous le potentiel pour en partager davantage et entretenir l’échange avec des récits sur l’actualité, des récits pertinents qui inspirent. »

Les participants au sommet ont examiné les directives pour la rédaction de nouvelles, la façon de préparer le contenu des informations pour Adventist News Network (Réseau Adventiste d’Informations), la manière de rédiger des informations avec un objectif, de faire ressortir les photos dans des récits d’actualité, la couverture photographique des programmes, l’importance d’établir des relations avec les médias, interviewer pour obtenir de belles citations, élaborer des stratégies de contenu pour les réseaux sociaux, couverture rapide et complète des catastrophes sur le territoire, et plus encore.

Jennifer Stymiest, directrice adjointe de la communication pour l’Église adventiste mondiale, parle de la Plate-forme d’Informations Mondiales qui est en phase de réalisation et qui augmentera le flux de contenu d’informations dans le monde entier. Photo : Équipe de Communication de la DIA

Jennifer Stymiest, directrice adjointe de la communication chargée de l’actualité pour l’Église adventiste mondiale, a présenté une plate-forme d’informations mondiales actuellement en cours de réalisation, en partenariat avec le département de la communication de l’église mondiale et Adventist Review Ministries. « Le logiciel permettra un partage rapide et facile des actualités de l’église dans le monde entier par le biais d’entités répertoriées en plusieurs langues dans l’annuaire des organisations adventistes, » a déclaré Jennifer Stymiest. Le logiciel est toujours en cours de réalisation, a dit Jennifer Stymiest, « mais l’église mondiale en bénéficiera immensément, et il permettra de développer plus de contenu. »

Partager les informations

Les professionnels de la communication et les fournisseurs d’informations de certaines unions et institutions ont parlé de leurs projets de contenu en matière d’actualités pour la communauté, de leurs efforts de collaboration entre différentes unions ou régions et se sont engagés à augmenter le niveau de couverture des actualités dans leurs régions respectives.

Nigel Coke, directeur de la communication pour l’Église adventiste en Jamaïque, encourage les professionnels de la communication et les journalistes à établir de solides relations avec les médias là où ils vivent. Photo : Équipe de Communication de la DIA

« Vous savez, parfois au milieu de tant de projets et de tâches à accomplir, parfois cela peut être décourageant, car il faut se concentrer sur ce qui est le plus urgent sur le moment, mais cela a été vraiment positif de voir ce que les autres font, et cela vous encourage à continuer et à faire en sorte de couvrir davantage l’actualité, » a déclaré Sharon Dominguez, fournisseur de contenu d’actualités pour l’Union Mexicaine Inter-Océanique.

Pour Nigel Coke, ancien rédacteur d’informations et directeur de la communication pour l’église en Jamaïque, le travail consiste en bien plus que simplement rédiger des bulletins d’information. « Il s’agit d’une œuvre pour la fin des temps que nous devons accomplir pour proclamer l’évangile, » a dit Nigel Coke. « J’apprécie vraiment la direction que nous prenons ensemble. »

Les discussions sur les projets à venir visant à consolider les fournisseurs d’informations avec du contenu, incluent une formation avancée en ligne sur la couverture de l’actualité, des projets collaboratifs pour des programmes et des actions d’impact devant se dérouler sur le territoire de la DIA, et plus encore.

Daniela Arrieta de l’Union du Nord de la Colombie partage ses projets de contenu d’actualités sur lesquels elle et son équipe ont travaillé cette année pour diffuser des informations à Medellin et dans les environs. Photo : Équipe de Communication de la DIA

« Je sais que ce sera un tournant pour l’Inter-Amérique, alors que nous faisons en sorte de travailler davantage ensemble, de renforcer l’image de l’église et d’inspirer des millions de personnes avec des informations qui les poussent à agir pour l’accomplissement de la mission, » a déclaré Abel Marquez.

Pour en savoir plus sur l’Église adventiste du septième jour en Inter-Amérique et sur ses initiatives en matière de communication, visitez notre site web à l’adresse
interamerica.org

Photo de groupe des fournisseurs de contenu d’actualités lors du conseil consultatif du Sommet sur l’Actualité organisé par la DIA du 6 au 7 novembre 2019. [Photo : Équipe de Communication de la DIA]

Pour visionner une galerie de photos du conseil consultatif du Sommet sur l’Actualité organisé par l’Inter Américaine, cliquez ICI

Traduction:= Patrick Luciathe

Les adventistes célèbrent l’ouverture d’une cinquième librairie rénovée de IADPA en Jamaïque

24 Novembre 2019 | Kingston, Jamaïque | Phillip E. L. Castell / JAMU / DIA

L’Église adventiste du septième jour en Jamaïque a célébré la réouverture de sa nouvelle librairie de la Maison d’Édition de la Division Inter Américaine (IADPA) à Kingston lors d’une cérémonie spéciale qui a eu lieu le 7 novembre 2019. La librairie rénovée de IADPA comprend désormais une épicerie végétarienne et un coin de lecture pour enfants pour mieux servir la communauté environnante immédiate et la société en général dans le cadre de sa nouvelle stratégie marketing.

Pasteur Elie Henry, président de la Division Inter Américaine, qui a officiellement procédé à l’ouverture du magasin, s’est dit satisfait des progrès réalisés dans le ministère des publications de l’église à travers la librairie IADPA.

« Lorsque je voyage d’un endroit à l’autre, il est bon de constater le soutien reçu et les progrès réalisés par le ministère des Publications dans toute la DIA, » a déclaré pasteur Henry. « Parfois, nous aimons nous rappeler que notre église a connu des débuts extraordinaires avec les publications, et que les livres mis à la disposition du public par le biais de nos librairies contribuent à répandre l’évangile dans le monde. »

La nouvelle librairie a ouvert ses portes au siège de l’église dans la Fédération de l’Est de la Jamaïque à Kingston, en Jamaïque. Photo : Fédération de l’Est de la Jamaïque

Pasteur Henry a souligné que parfois, lorsque les membres d’église font face à des défis, ils peuvent penser que les publications sont en perte de vitesse. « C’est pourquoi je suis si heureux de participer à ces inaugurations. Et venir ici, à Kingston, est pour moi une réaffirmation du fait que nous, en tant qu’adventistes du septième jour, croyons dans l’œuvre des publications. »

Pasteur Everett Brown, président de l’Église adventiste en Jamaïque, a déclaré que ce magasin s’inscrit dans la mission et l’emphase générale de l’Église adventiste du septième jour dans le pays. « Notre objectif est d’influencer la vie des personnes que nous servons, donc nous espérons qu’en rénovant ce magasin, nous serons en mesure de mieux servir les membres d’église et plus largement la communauté que l’église est appelée à servir, » a déclaré pasteur Brown.

« La librairie IADPA fournit toutes les ressources de lecture auxquelles les membres d’église et la communauté en général voudraient avoir accès afin d’être en meilleure santé et plus informés. » a ajouté Everett Brown.

Le nouveau magasin dessert une communauté adventiste de plus de 65000 membres d’église et une population de plus de 500000 personnes dans plusieurs quartiers de Kingston.

Les membres d’église visitent la librairie IADPA récemment rénovée. Photo : Fédération de l’Est de la Jamaïque

Clara Spengler, directrice régionale de la librairie IADPA, a déclaré qu’une librairie adventiste est une lumière, où qu’elle se trouve. « C’est un endroit où les gens ont accès aux pages imprimées qu’ils lisent pour connaître Jésus. C’est le lieu où vous pouvez prendre soin de vous et changer votre vie pour toujours. »

Clara Spengler a fait remarquer que le mois de novembre était retenu en Jamaïque comme le mois de la prévention du diabète, de la prévention du cancer et de la sensibilisation à la toxicomanie. C’était l’occasion de souligner que « nous avons de nombreux livres qui vous aideront à faire face à ces problèmes que la Jamaïque tente de prévenir. »

Le restaurant de la librairie récemment rénovée, proposera des sandwichs, des shakes, des hamburgers, des wraps et des pizzas végétariennes. La zone de lecture pour les enfants comprend également une section pour jouer à l’intérieur. Les clients auront la possibilité de manger à l’intérieur ou à l’extérieur.

« Ce que nous faisons, c’est donner vie aux livres sur la santé en préparant de la nourriture saine à partir de ce qui est dit sur leurs pages, » a déclaré Bebbie McLean, directrice nationale de la librairie IADPA. « Il ne s’agit pas simplement de vendre un livre, mais quand quelqu’un vient dans notre magasin, ce doit être une expérience saine, concrétisée par l’atmosphère, les produits proposés et les gens. Notre objectif est d’influencer le contexte de la Jamaïque une personne à la fois. »

Les dirigeants de l’église venus de la DIA, de IADPA et de l’Union de la Jamaïque tiennent des échantillons de snacks sains qui seront disponibles au restaurant de la nouvelle librairie IADPA à Kingston. Photo : Fédération de l’Est de la Jamaïque

Pasteur Saul Ortiz, président de la Maison d’Édition de la Division Inter Américaine, est ravi du travail accompli en Jamaïque.

La librairie IADPA à Kingston est la cinquième du genre en Jamaïque à avoir été rénovée. Elle se trouve sur Constant Spring Road, là où est située le siège de la Fédération de l’Est de la Jamaïque. Les quatre autres magasins sont situés au centre de certaines des plus grandes villes de la Jamaïque, telles que Mandeville, Ocho Rios, Spanish Town et Montego Bay.

Traduction: Patrick Luciathe

L’Union Mexicaine du Chiapas remporte la victoire dans la finale du concours Connexion Biblique

23 Novembre 2019 | Willemstad, Curaçao | Libna Stevens / DIA

Véronica Solis, de l’Union Mexicaine du Chiapas, est la grande gagnante cette année du concours Connexion Biblique, organisé à l’échelle du territoire de l’Inter Amérique, aujourd’hui à Willemstad, à Curaçao. C’est la deuxième année consécutive qu’un finaliste de l’Union Mexicaine du Chiapas remporte la première place.

Veronica Solis, avec un total de 955 points, a battu 23 autres finalistes régionaux lors de la 16ème édition du programme annuel organisé dans toute l’Église adventiste du septième jour en Inter Amérique. Elle a répondu à toutes les questions dans un délai de 14 minutes et 28 secondes. Veronica Solis a remporté une bourse d’étude de quatre ans pour l’Université Adventiste de Navojoa au Mexique.

Moisés Puerta, de l’Union du Panama, a décroché la deuxième place avec un score de 950 points et un temps de 9 minutes et 54 secondes. Moisés Puerta recevra une bourse de quatre ans pour l’Université du Sud de la Caraïbe à Trinidad & Tobago. Pour la deuxième année consécutive, Moisés Puerta remporte la deuxième place pour son union dans la finale du concours de la DIA.

Codio Marckenson de l’Union Haïtienne a pris la troisième place avec un score total de 950 points et un temps de 13 minutes et 37 secondes. Cordio Marckenson recevra une bourse d’études pour l’Université de Montemorelos, dans le Nord du Mexique.

Image de Caleb Castañaza/DIA

Les trois premiers du classement recevront également un iPad.

Les 24 finalistes présents cette année se sont rendus à Curaçao pour répondre à plus de 70 questions portant sur les livres d’Esdras, de Néhémie et d’Esther.

Pour regarder le programme diffusé en direct de Curaçao, cliquez
ICI

Traduction: Patrick Luciathe

Construire Bethléem

Lorsqu’il est question de voyages missionnaires, la règle fondamentale est de toujours avoir de la flexibilité. Ce principe a été mis à l’épreuve en octobre 2019, quand un groupe de volontaires de Maranatha est arrivé à Bakersfield, en Californie, aux États-Unis, pour un projet, seulement pour constater qu’ils n’étaient pas autorisés à travailler.

L’objectif était de construire la charpente d’un nouveau sanctuaire pour l’église adventiste du septième jour américano-asiatique à Bakersfield. Pendant environ 18 ans, la congrégation s’est réunie dans un minuscule bâtiment d’une pièce. Maintenant, ils sont prêts à construire un tout nouveau lieu de culte avec l’aide de Maranatha.

Cependant, un défi inattendu à propos d’un permis a empêché les bénévoles de commencer la construction. Ne sachant pas combien de temps le processus d’approbation du permis prendrait, les responsables du projet ne savaient pas trop quoi faire.

Les volontaires ont alors appris qu’une congrégation sœur, l’église adventiste du septième jour de Hillcrest, se préparait pour leur exposition annuelle « Marcher à Travers Bethlehem, » qui accueille des milliers de visiteurs chaque année. La mise en place très élaborée demandait des équipes pour construire la ville de Bethléem dans leur parking, un processus pouvant durer six semaines. Cependant, en raison d’un programme d’évangélisation de trois semaines à l’église, le début de l’installation a été retardé.

Les bénévoles de Maranatha ont offert leur aide et l’équipe a construit Bethléem en seulement deux semaines.

Ed Jensen, le coordinateur du projet, a déclaré : « Nous nous sommes demandé si c’était la vraie raison pour laquelle nous étions supposés nous trouver à Bakersfield. »

Mais leur travail n’était pas encore terminé. Quelques jours seulement avant la fin du projet, l’église américano-asiatique a reçu son permis. Les volontaires se sont immédiatement rendus sur le site et ont commencé à construire. Certains sont même restés une semaine supplémentaire.

« Nous avons fait monter les murs et les avons recouverts et les treillis sont en place, » a déclaré Ed Jensen. « Nous avons fait pratiquement tout ce que nous avions prévu de faire en premier lieu. »

Le projet n’avait pas démarré comme prévu par les volontaires. Une attitude de flexibilité et un esprit de service ont ouvert de nouvelles portes d’opportunités et de bénédictions à non pas une mais deux congrégations à Bakersfield.

A propos de Maranatha Volunteers International

Maranatha Volunteers International, qui en 2019 a célébré son 50ème anniversaire , est une organisation de soutien qui répond aux demandes d’aide à la construction dans l’Église adventiste du septième jour. Chaque projet est soigneusement étudié sur la base des besoins, de l’impact global sur la communauté et des ressources nécessaires au maintien et au soutien à long terme.

Actuellement, Maranatha travaille dans 14 pays à travers le monde. Les efforts sont concentrés sur la construction d’églises, d’écoles et de puits d’eau. Une partie des projets est réalisée par des bénévoles participant à des voyages missionnaires de courte durée organisés par Maranatha.

La version originale de ce récit a été publiée sur le site d’informationsde Maranatha Volunteers International.

Traduction: Patrick Luciathe

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Hope Channel Inter-Amérique réunit des producteurs de médias pour développer du contenu

ovembre 2019 | Miami, Floride, États-Unis | Libna Stevens / DIA

Depuis le lancement de Hope Channel Inter-Amérique en 2015, l’objectif a toujours été d’alimenter ses trois chaînes de télévision avec du contenu local. Afin de continuer à atteindre cet objectif, deux jours de formation ont récemment été organisés au siège de la Division Inter Américaine (DIA) à Miami, en Floride aux États-Unis, à l’intention de dizaines de producteurs de contenu venus des centres multimédias répartis sur tout le territoire.

Les sessions de formation, qui ont eu lieu les 4 et 5 novembre 2019, visaient à renforcer les directives et principes de production télévisuelle, à favoriser une mise en réseau plus étroite et à promouvoir des idées créatives afin de toucher un public plus large parmi les plus de 300 millions de personnes vivant sur le territoire, ont indiqué les organisateurs.

Pasteur Elie Henry, président de l’Église adventiste en Inter Amérique, s’exprime au début du conseil consultatif sur la production, organisé par Hope Channel Inter Amérique, le 4 novembre 2019. Photo : Libna Stevens / DIA

« Il ne s’agissait pas simplement d’inspirer nos producteurs de télévision et le personnel de notre réseau de Hope Channel Inter Amérique, mais plutôt d’intensifier les efforts pour travailler ensemble en tant que grande équipe produisant des programmes plus innovants et créatifs pour atteindre le public que nous ne pouvons pas toucher en tant qu’église avec les méthodes [d’évangélisation] traditionnelles, » a déclaré Abel Márquez, directeur exécutif de Hope Channel Inter-Amérique. « Nous avons maintenant atteint un niveau où nous pouvons aller de l’avant et collaborer ensemble sur d’autres projets. »

Des professionnels pratiques, triés sur le volet, qui produisent actuellement du contenu télévisuel et / ou ont le potentiel de se développer dans un avenir proche dans les 18 centres multimédias gérés par l’église dans la DIA ont joué un rôle essentiel pour nous amener à nous rassembler afin de participer au développement des chaines, a dit Abel Márquez. « Je me souviens de l’époque où l’Inter-Amérique n’avait qu’un centre de production multimédia à l’Université de Montemorelos, qui est maintenant un des principaux centres contribuant à la production de nombreux programmes. »

La croissance a été évidente en moins de cinq ans, a déclaré Abel Márquez.

Arnold Kelly du centre multimédia de l’Université du Nord de la Caraïbe (à droite) partage avec le groupe quelques informations sur la programmation en anglais produite pour Hope Channel Inter Amérique, tandis que d’autres écoutent : de gauche à droite : Nigel Coke de l’Union de la Jamaïque, Jérémie Lemec de l’Union Haïtienne, Serge Raphaël de l’Union des Antilles et Guyane Françaises, et Abel Márquez. Photo : Keila Trejo / DIA

« Il y a quatre ans, notre chaîne en espagnol utilisait 28 pourcents de notre propre contenu produit, mais maintenant 82 pourcents représentent des programmes produits par nos centres multimédias, » a ajouté Abel Márquez. C’est essentiellement la même chose avec la chaîne en français, dont 100 pourcents du contenu sont produits sur le territoire des Antilles et Guyane françaises dans la DIA. La chaîne en anglais est celle que les dirigeants veulent développer davantage, a-t-il déclaré.

Le président de la DIA, pasteur Elie Henry, est intervenu lors des rencontres de formation et a rappelé aux producteurs de veiller à ce que le message qu’ils partagent soit clair et d’une grande portée.

« Nos programmes télévisés ne sont pas simplement destinés à divertir, mais à inspirer, à présenter Jésus comme le Sauveur et à attirer l’attention sur sa venue prochaine, » a déclaré pasteur Henry. « Pour prêcher l’évangile à travers différentes programmations, nous devons être des disciples du Christ à tout moment, et peu importe ce que nous faisons, et où que nous soyons, nous devons donner à Dieu l’honneur et la gloire qui lui sont dûs. »

Hector Belvedere, directeur de la production pour Hope Channel International, parle des composants et de la conception d’un plateau de télévision. Photo : Keila Trejo / DIA

Le travail consiste à atteindre les publics externes grâce à une programmation créative qui touchera les cœurs de millions de personnes, a rappelé Abel Márquez.

Les producteurs de médias ont reçu des informations au sujet de la stratégie, de la production avec des équipements limités, de la conception efficiente de plateaux avec des couleurs, des formes, des textures dans les espaces disponibles, de la narration non seulement pour présenter des actions, mais aussi pour avancer avec émotion et sentiment, ils ont également reçu des informations sur une plus importante collaboration en réseau, et une meilleure intégration entre les centres autour de projets spéciaux, at aussi sur de meilleurs moyens de promouvoir et de distribuer la chaîne, et bien plus encore.

Au cours des rencontres, il y a eu plusieurs sessions qui ont évoqué des projets de collaboration supplémentaires, tels que la programmation avec un langage cinématographique, davantage de productions pour les réseaux sociaux, la création de forums pour aider à soutenir les initiatives et les projets, la production de tutoriels pour partager des conseils sur la production, le support technique et les solutions de résolution de problèmes, l’organisation de sessions de brainstorming, l’augmentation de contenu créatif, et plus encore.

Lizbeth Elejalde, assistante à la programmation et à la production chez Hope Channel Inter Amérique, rappelle aux producteurs qu’il faut une narration qui permette d’avancer avec émotion et sentiment dans leur programmation. Photo : Keila Trejo / DIA

Plusieurs producteurs de médias ont partagé leurs projets de programmation actuels et futurs qui seront ajoutés à la chaîne au cours des prochaines semaines et des prochains mois.

Le groupe a voté de désigner chaque lundi comme journée spéciale de prière pour Hope Channel Inter Amérique, une occasion de prier pour l’engagement spirituel de tous les membres du personnel et pour ceux qui regardent. En outre, un vote a été pris pour l’adoption d’une résolution de gratitude pour les bénédictions de Dieu déversées sur Hope Channel Inter Amérique au cours de l’année écoulée.

« Quand nous considérons le passé, et la croissance exponentielle qu’a connu la télévision adventiste, nous sommes émerveillés par ce que le Seigneur a fait dans le passé et cela nous motive à avancer ensemble pour atteindre plus de gens pour le Christ, » a déclaré Abel Márquez.

Fabricio Rivera, directeur de la communication et producteur de médias pour l’église au Salvador, explique comment lui et son équipe ont été capables de produire un programme de 13 épisodes sur des vies transformées, avec une caméra et un équipement limité. Photo : Keila Trejo / DIA

« Il reste encore de nombreux défis à relever pour atteindre la vaste population de l’Inter-Amérique dans les 42 pays de notre territoire, » a déclaré Abel Marquez. « Nous continuerons de travailler ensemble, d’être créatifs avec des programmes innovants, de collaborer et de créer des réseaux encore davantage et nous ne cesserons pas de partager l’espérance tous les jours.

Parmi les projets à venir pour Hope Channel Inter-Amérique, il y a l’amélioration de sa présence en ligne grâce à une toute nouvelle page Web, qui comprendra l’option de programmes à la demande ainsi que l’accès aux réseaux sociaux. De plus, sept nouveaux projets collaboratifs devraient être achevés dans les mois et l’année à venir, a dit Abel Márquez.

Pour en savoir plus sur Hope Channel Inter-Amérique, visitez le site
interamerica.tv

Photo de groupe des participants et des dirigeants lors du conseil consultatif sur la production organisé par Hope Channel Inter-Amérique. Photo : Wilmer Barboza / DIA

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Traduction: Patrick Luciathe