Liberté Religieuse: 1er symposium en Guadeloupe

 Liberté Religieuse: 1er symposium en Guadeloupe

Les dirigeants adventistes en matière d’affaires publiques ont accueilli le premier symposium  de l’Eglise Adventiste sur la liberté religieuse, en Guadeloupe, en tant que modèle pour les engagements sur le plan civique au niveau local, dans le monde entier.

Vers le début du mois, quelques 800 personnes ont participé à ce symposium de trois jours, qui s’est tenu sur cette île des Caraïbes. Les dirigeants adventistes ont continué, pendant ce temps, à encourager vivement les pasteurs locaux et les administrateurs à poursuivre délibérément le dialogue avec les officiels gouvernementaux et d’autres groupes religieux.

Y participaient, des pasteurs, des officiels de l’église locale, des dirigeants gouvernementaux dont la plus haute instance officielle gouvernementale de l’île, Josette BOREL-LINCERTIN, présidente du conseil régional de la Guadeloupe, qui est un département français.

« Nous pensons qu’un symposium de ce genre est un modèle à suivre et que les fédérations et les unions de l’Eglise Adventiste devraient en organiser localement, » a déclaré Ganoune Diop, directeur associé au département de la Liberté Religieuse et des Affaires Publiques (PARL) au QG de la dénomination.

« Nous voulons que les gens apprennent à mieux connaître qui sont les adventistes et qu’ils sachent qu’elle est notre contribution au sein de la communauté, » a ajouté Diop, qui assure également la liaison entre la dénomination et les Nations Unies.

Roberto Herrera, directeur PARL à la Division Interaméricaine a déclaré qu’il espérait que cet événement inciterait plus d’engagement de la part de la congrégation afin qu’elle saisisse l’importance de promouvoir la liberté religieuse. C’est également l’occasion de promouvoir l’engagement de l’Eglise en matière de santé, d’éducation et d’aide humanitaire aussi bien que son engagement en ce qui concerne la réhabilitation des femmes et des enfants.

La Guadeloupe a longtemps bénéficié d’une solide liberté religieuse, a déclaré Max Laurent, président de l’Union des Antilles Françaises et de la Guyane  dont fait partie la Guadeloupe. Un défi cependant est le souci que rencontrent les étudiants adventistes, de façon périodique, en ce qui concerne la tenue de classes et d’examens le samedi, jour du sabbat biblique observé par les adventistes.

Laurent a déclaré que les dirigeants en Guadeloupe continueraient à dialoguer avec les dirigeants gouvernementaux et les officiels des écoles, en faveur de leurs étudiants.

L’Eglise Adventiste compte organiser une célébration sur la liberté religieuse, au niveau de l’Union, en Martinique, dans le courant de cette année.

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